Je suis un lecteur et depuis longtemps, je me dis «qu’un jour» j’écrirai un roman. Mon ami Richard en a écrit (et réécrit) un dans les deux ou trois dernières années et il m’a fait le cadeau de me laisser lire son manuscrit. Ça m’a donné le goût encore plus de plonger. Mais bon. La vie est ce qu’elle est : beaucoup de boulot, une maison à entretenir, des weekends à gauche à droite pour passer du bon temps entre amis. La vie passe et ce projet est repoussé… parce que c’est un satané gros projet d’écrire 80 000 mots qui se tiennent et qui forment une histoire cohérente.
L’an dernier, au début du mois d’août, j’ai écrit un texte ici sur le fait qu’on fêtait nos trois ans de vie sans voiture. J’avais poussé ce texte sur LinkedIn et, à ma surprise, j’ai reçu un message d’une éditrice qui me disait «si ça vous tente d’écrire un petit récit d’une soixantaine de pages sur votre expérience de la vie « sans auto », ça m’intéresserait».
J’ai commencé par me dire que non, je n’ai pas le temps pour ça et puis… que dire ? Soixante pages, c’est beaucoup pour dire que vivre sans voiture ce n’est pas sorcier : tu t’en débarrasses et puis tu prends le bus, le métro et tes deux bonnes vieilles jambes ! J’ai quand même accepté d’en parler au téléphone et on a «brainstormé» quelques idées, quelques sujets et je me suis mis à avoir envie de le faire.
J’ai donc fouillé le web, fouillé ma mémoire, refait le cours de cette histoire pour comprendre le chemin parcouru entre l’ado qui rêvait très très fort d’une Porsche 944 et le monsieur en vélo que je suis devenu. Les pages se sont succédé, les idées ont été brassées et d’innombrables conversations ont poussé ma réflexion plus loin.
Un an plus tard, presque jour pour jour. Je tenais la première copie en main. 114 pages, onze chapitres, des anecdotes, des calculs, des propositions… je suis plutôt fier de tout ça. J’ai eu un plaisir fou à écrire ça !
Maintenant, il reste le test des lecteurs et le test des «médias sociaux». Je constate que l’idée qu’une voiture personnelle est absolument essentielle est ancrée vraiment loin dans les têtes nord-américaines. Et que dire de cette autre idée qui veut que la route soit un droit inaliénable de ceux qui ont un volant entre les mains?
Mais bon. On aura l’occasion d’en jaser ! Ça sera en librairie le 23 septembre.
On peut précommander sur le site de la maison d’édition (ou en librairie)
On peut aussi lire un extrait.


Très hâte de le tenir dans mes mains! Je le relirai avec plaisir! 😉
Tellement content que tu aies “réveillé” ton blogue après plusieurs années de dormance!
Et merci d’avoir pris le temps de lire le mien!
Bon, maintenant, si je peux me trouver un éditeur!
C’est commandé, bien hate de le lire.