Steve

Je viens de tourner la dernière page de la biographie de Steve Jobs. Même si c’est assez classique comme biographie… ce fut quand même extraordinairement intéressant. Quand on raconte l’histoire d’un homme si exceptionnel qui avait l’ambition de «changer le monde» et qui a visiblement réussi, pas besoin de creuser bien loin pour rendre l’exercice passionnant. De la naissance d’Apple dans un garage de Los Altos jusqu’au lancement du iPhone 4S (avec sa technologie Siri) et passant par la naissance du Macintosh, du iPod, d’iTunes, de l’iPad, de NeXT et de Pixar, la vie de Steve Jobs est étroitement liée à l’histoire technologique des 40 dernières années. On fait une belle balade dans les méandres de cette histoire au fil des pages de cette biographie.

Pour moi qui vis avec un Mac sur mon bureau depuis plus de 25 ans, j’aurais aimé que le biographe nous donne un peu plus de détails sur certains aspects de l’histoire d’Apple. Mais bon, il s’agit d’un livre «grand public» que j’ai dévoré avec beaucoup d’intérêt. Je connaissais beaucoup mieux le volet professionnel de l’homme que son côté personnel. Le personnage est si singulier que même s’il n’avait pas réalisé la moitié de ce qu’il a fait, il m’apparait évident qu’il y aurait eu matière à faire une biographie fort intéressante.

Que vous soyez passionné d’informatique ou non, je pense que ce bouquin pourra vous intéresser.

Comment voir l’avenir d’Apple maintenant ? Les choses vont certainement changer, Steve avait un statut que personne ne pourra plus jamais avoir dans cette entreprise. Plus personne ne pourra imposer une vision et déclarer qu’une idée est «géniale» ou «de la merde» comme lui le faisait. Une grande entreprise comme Apple ne pourra plus fonctionner sous le mode de la «dictature» avec quelqu’un d’autre à sa tête.

En tout cas, ça sera très intéressant à suivre.

Autre petit point : J’ai lu ces 650 pages sur ma nouvelle «liseuse» Kobo Touch et j’ai beaucoup aimé le bidule. C’est léger, c’est agréable à regarder, c’est infatigable et ça permet de lire en tout confort. Je commence à penser qu’il y’a un très bel avenir pour le livre électronique. Avant qu’on me pose la question, j’écris que mon choix s’est arrêté sur le Kobo parce qu’il peut lire le format ePub (contrairement au Kindle) et que les différentes sources de lecture en français semblent favoriser ce format. En prime, Kobo est une compagnie canadienne basée à Toronto.

Henri Godon

Si je peux me permettre une petite suggestion musicale : l’ami Henri Godon vient de lancer un album «pour toutes sortes d’enfants» qui est vraiment bien fait. J’aime les chansons sympathiques sur des sujets moins gagas que les grenouilles et les papillons qui plairont à vos enfants… sans risquer d’écorcher vos oreilles de parents. Moi qui habituellement déteste les albums pour enfants, j’ai beaucoup de plaisir à écouter celui-ci. À mon avis, ça sent le gros succès pour Henri Godon. En tout cas, on lui souhaite ! Parce que le personnage est incarné par l’ami Denis Massé que vous avez sans doute croisé au lac Castor si vous y avez déjà mis le pied.

Lien pour écouter (et acheter) sur iTunes. Lien pour le site d’Henri Godon.

Agathe et moi espérons bien voir Henri sur scène au Lac Castor l’été prochain !

Les quatre zigotos

Sur la route, il arrive souvent que je rêve de voir une voiture de police s’élancer vers le «maudit malade» qui me suit de trop près, l’autre qui me dépasse de façon dangereuse ou le «maudit baveux» qui coupe tout le monde. Dans un bouchon, vous savez, celui qui fait mine de sortir à la prochaine sortie pour faire 3 kilomètres sur l’accotement avant de revenir couper toute la file ? Malheureusement, le policier «redresseur de torts» n’est jamais là où on a besoin de lui… et la plupart du temps que ça termine par une contravention reçue d’un agent (paresseusement) embusqué pour prendre en défaut le conducteur moyen, comme vous et moi.

Hier, j’ai été récompensé pour toutes les fois où j’ai espéré voir clignoter les lumières rouges et bleues (ailleurs que derrière ma propre voiture), je vous raconte. Ça se passe sur le boulevard Métropolitain, dans le coin de ville d’Anjou/Saint-Léonard. Dans mon miroir, je vois quatre motocyclistes qui arrivent à toute vitesse en enfreignant le Code de la route 10 fois à la minute. Vous en avez déjà vu des comme ça : ceux qui font honte à la grande majorité des motocyclistes. Ils zigzaguent, ils dépassent n’importe comment, ils roulent sur l’accotement… ils considèrent les voitures comme des cônes orange dans un jeu vidéo. Le problème c’est qu’un des cônes, c’est moi… avec ma fille de six ans qui a le droit de vivre sa vie sans recevoir un motocycliste sans tête à travers le pare-brise.

À la limite, je me fous qu’ils roulent comme des malades sur une petite route isolée ou, encore mieux, sur une piste de course. S’ils veulent se tuer, qu’ils le fassent en solitaire, je n’ai aucune envie d’y participer. Bref, le boulevard Métropolitain un dimanche après-midi me semble un des plus mauvais endroits pour carburer à l’adrénaline. Mais bon, ce n’est pas comme si c’était les premiers imbéciles que je vois sur la route, on serre le volant, on les regarde aller, on bougonne un peu… et on passe à autre chose.

Le bout jouissif de l’histoire c’est qu’à la sortie Viau, les quatre tarlas étaient arrêtés à la lumière quand une voiture de police est venue se stationner devant eux, en travers de la route… pour éviter qu’ils se défilent. J’ai bien pris mon temps à l’intersection pour observer la scène. Les quatre zigotos ont dû enlever leurs casques, rester bien sages à côté de leur bolide pendant que monsieur l’agent sortait son calepin. Et le monsieur n’avait pas la tête de celui qui patrouille son dimanche après-midi bien relax.

Je jubilais dans ma voiture : ce superhéros a réussi à arrêter les quatre d’un seul coup ! Qu’on lui décerne une médaille ! Ce policier avait entre les mains ce qu’il lui faut pour réaliser son «quota» de la semaine. J’ai eu le temps de voir les têtes de mes «as du guidon», jeune vingtaine, invincibles… avec dans le regard le petit garçon qui se fait prendre à piquer des magazines cochons au dépanneur.

Reste maintenant à espérer que l’expression «servir de leçon» trouvera un sens dans leurs têtes de cow-boys.

Bonne nuit ma souris

Tellement l’air bon ce pouce…

Des photos «Analog»

Dans la lignée d’Instagram, j’ai téléchargé (pour 8$) Analog sur l’App Store d’Apple. Il s’agit d’un simplissime logiciel de traitement d’image qui permet d’imiter des styles anciens ou «analogues» en trois clics de souris. Comme avec la célèbre application iPhone, on choisit un style, on choisit une bordure et on partage l’image avec ses amis. Là où les choses sont différentes, c’est dans la qualité des effets qui sont parfois vraiment spectaculaires. D’un autre côté, on sent que c’est une version 1.0 et qu’il y a place à amélioration dans les performances et les contrôles, mais l’application est fort amusante pour son prix et je vous suggère d’y jeter un oeil.

Parlant d’Instagram, est-ce que je rêve où bien leur incroyable lancée est en train de s’essouffler ? En tout cas, sur mon fil… c’est bien tranquille depuis quelques semaines. Ont-ils trop tardé à se renouveler ? Ont-ils été trop «fermés» ? Je ne sais pas. Peut-être que ce fut simplement une mode qui, comme toutes les modes, finit par passer…

Souvenirs de notre escapade dans le Maine

Vous avez certainement déjà vu l’autocollant «this car climbed Mount Washington» sur le parechoc d’une voiture ? Il faut bien avouer qu’il s’agit d’une très efficace publicité qui sillonne l’Amérique sur des millions de voitures ! Pour ma part, c’était la première fois que je roulais sur cette grande côte de 8 miles qui nous a emmenés sur le toit de notre coin du globe. La fameuse «auto road» célèbre d’ailleurs cette année son 150e anniversaire et j’ai trouvé bien intéressant d’écouter l’histoire de sa construction, sur le CD qu’on nous remet au départ de l’expédition. Le temps était absolument magnifique et j’ai réussi à faire quelques photos qui me plaisent, malgré le froid intense sur le sommet.

Agathe au sommet : Lumix GF1 avec la 14mm F2.8 et un filtre polarisant. ISO 100, 1/2000e à F4.5.

Sur l’audioguide, on parlait de nombreux exploits et d’une foule de records établis sur cette route au fil des années. On nous parlait aussi d’une course qui a lieu chaque année (au mois de juin) et qui consiste à gravir l’auto road et atteindre le sommet de la montagne le plus rapidement possible. Et bien j’ai trouvé sur YouTube cette vidéo où on voit un pilote fou faire le trajet en moins de 7 minutes. Il s’agit d’environ le quart du temps requis à un touriste comme vous et moi pour en faire l’ascension avec sa bagnole. On disait que les voitures atteignent 100 miles à l’heure à certains endroits !

Trains et paysage : Lumix GF1 avec la 14mm F2.8 et un filtre polarisant. ISO 100, 1/1000e à F2.8.

Sinon, le reste du weekend a été composé de parasols, de crème solaire et de vin blanc bien frais. Je me suis aussi offert une superbe balade en vélo entre Wells et Ogunquit et ça m’a donné le goût de retourner rouler sur les côtes du Maine.

J’ai profité de la plage pour m’amuser avec le petit Lumix TS3 qui… honnêtement, m’a un peu déçu. Dès que l’ouverture est grande, les coins de mes photos sont flous et si on utilise le zoom, la qualité se dégrade rapidement. J’ai aussi observé une erreur d’exposition sur beaucoup de mes photos, il faudra que j’explore les réglages pour tenter de comprendre ce qui s’est passé. Par contre, je l’ai volontairement lancé dans le sable et dans l’eau… et son étanchéité est vraiment efficace. Il faut garder en tête qu’il s’agit d’un appareil à 300$ et qu’il permet de prendre des photos à des endroits où on n’oserait pas apporter son gros «kodak de pro».

Plage de Wells : Lumix TS3. ISO 100, 1/640e à F3.3.

Weekend à la plage

On a des amis qui sont des «habitués» des côtes du Maine. Ils y viennent depuis des années et ont une tradition avec le weekend de l’Action de grâce. Moi, je n’étais pas venu ici depuis mon adolescence. Alors, cette année on s’est laissé tenter… on a réservé une chambre et nous sommes venus augmenter le nombre de Québécois déjà présents sur place. Côté météo, le mois d’octobre est le mois où tout est possible : de la neige à la canicule en passant par la pluie et le vent. Il va sans dire, nous étions tous abasourdis hier de passer la journée en maillot de bain, sur la plage, un 8 octobre. Il y avait des enfants qui se baignaient, la plage était parsemée de parasols et de chaises longues… on se serait crus durant les vacances de la construction. Quelle chance nous avons, l’Action de grâce 2011 restera marquée !

Et on annonce 29 degrés aujourd’hui… alors, pas de magasinage au programme, on retourne au soleil pour profiter de ce beau weekend de juillet. Bonne journée !

Jelly Defense

Si, comme moi, vous aimez les jeux de «tower defense» et que vous aimez jouer quelques minutes entre deux rendez-vous… j’ai une petite suggestion : Jelly Defense. C’est disponible pour Mac (5$), pour iPhone et iPad (1$), ça ne coûte pas cher, c’est amusant et le design du bidule est superbe !

J’ajoute qu’Agathe aime bien y jouer et que… même la musique est bonne !

6 ans

Si vous suivez ce blogue depuis un bout de temps, vous savez à quel point je suis amoureux de ma fille, ma belle Agathe, ma petite souris. Ça fait aujourd’hui six ans pile qu’elle met du soleil dans ma vie. À mes yeux, elle est la plus belle, la plus merveilleuse, la plus pétillante et la plus intelligente des petites filles. Bon, je ne suis sans doute qu’un simple papa comme tant d’autres… comment peut-on faire autrement que de placer nos enfants au centre de nos vies ?

Reste que c’est absolument fascinant de la voir apprendre les lettres et les mots. Elle a commencé la première année depuis seulement quatre semaines et déjà, elle a appris plus que vous et moi pourrions le faire, maintenant que nous sommes des adultes avec des cerveaux pleins de données inutiles. L’être humain est vraiment une bibitte impressionnante et cette période de première année est un moment privilégié pour l’observer.

Le weekend a donc été consacré aux festivités : soirée «princesses» avec ses amis, dîner à son restaurant préféré et participation au petit marathon. Sa mamie de Québec était présente, elle a reçu plein de cadeaux, ce fut superbe ! Je profite de l’occasion pour souligner l’effort impressionnant de ma blonde qui a organisé une fête-surprise vraiment «cool» pour Agathe et ses amies. Je pense que cette soirée marquera les mémoires de ces jeunes filles.

Dimanche matin, nous étions de bonne heure «sur le piton» pour que la demoiselle puisse courir le kilomètre du petit marathon, avec son amie Angélique. On sait depuis longtemps qu’elle aime courir, et bien on en a eu la confirmation… une vraie fusée !

Et je tiens à souligner certains manques dans l’organisation du petit marathon. L’arrivée était un peu chaotique, avec une marée d’enfants qui arrivent presque tous en même temps. J’ai vu beaucoup de parents complètement paniqués qui cherchaient leurs petits après la course. Me semble que tu ne peux pas laisser 3 000 enfants entre les mains d’une poignée de bénévoles qui sont bien trop préoccupés à distribuer les précieuses «offrandes» des commanditaires. Chose illogique : le kiosque des «enfants perdus» était à l’autre extrémité du site, par rapport à l’endroit où tout le monde cherchait ses enfants. L’annonceur, qui appelait les noms des enfants perdus… n’était pas audible dans la zone d’arrivée.

De notre côté, il a fallu une bonne quinzaine de minutes avant de localiser Agathe et son amie qui avaient été (heureusement) prises en charge par deux gentilles mamans. Pas de pleurs, pas de véritables paniques, mais quand même une petite frousse fort désagréable. Une bonne chance que nous avions des téléphones cellulaires.

Par contre, j’en ai vu des enfants en larmes… et des bénévoles se faire vertement engueuler par des parents paniqués.

Je sais que c’était leur première expérience «en plein air» au parc Maisonneuve et je veux bien être indulgent dans les circonstances… mais, j’espère que de sérieuses améliorations seront apportées pour la prochaine édition.

Et Agathe dans tout ça ? Elle a terminé 14e sur 152 participantes de son âge et elle a déclaré que c’était «trop facile». Une vraie fusée !

Grands voiliers au Vieux-Port

J’avais glissé ce matin le petit Lumix TS3 dans ma poche pour aller flâner (avec mes deux amoureuses) autour des grands voiliers au Vieux-Port. J’avoue être assez impressionné par la qualité des images qu’on peut en tirer. Bien sûr, les conditions étaient les meilleures ce matin avec le puissant soleil qui brillait. Les trois photos de ce billet sont donc tirées d’un appareil à 299$… et ont bien sûr subi les «assauts» de mon Lightroom adoré. Surtout la troisième.

J’en viens à penser qu’en 2011, on peut faire de très bonnes photos avec pratiquement n’importe quel appareil numérique, même ceux offerts à prix très raisonnable. Alors, avant de claquer 2000$ ou plus pour un appareil de pro, il m’apparaît sage d’exercer son oeil avec un appareil plus modeste et obtenir des résultats impressionnants.

Au fil des années, on m’a souvent dit que je faisais de belles photos «parce que j’avais un bon kodak»… ce n’est pas totalement faux, mais ce n’est pas totalement vrai non plus. Un bon appareil réussira des photos dans des conditions plus difficiles et offre un certain niveau additionnel à la créativité… mais si le kodak faisait tout le travail, il suffirait de payer pour devenir un grand photographe.

À mon avis, une bonne part du talent d’un photographe s’exprime devant l’écran, quand il choisit entre le «bon» et le «mauvais». J’adore le moment où j’identifie quelque chose que j’aime dans le lot de photos tirées de ma carte mémoire.

Et ici, c’est la photo ci-dessous qui est ma préférée. Sans hésitation. Et vous ?

Lumix dans le bain

Cette photo n’est pas dans la catégorie de celles dont je suis fier, c’est une photo un peu banale d’une petite fille qui couve un gros rhume. La particularité est qu’il s’agit d’une photo prise avec un appareil plongé dans l’eau. Agathe et moi avons fait quelques tests hier avec notre nouvel appareil familial : un Lumix DMC-TS3 qui est un appareil étanche, antichoc et qui résiste à la poussière. En prévision de nos vacances de Noël au soleil, pour mes balades en vélo, pour laisser Agathe faire des photos sans m’inquiéter pour le kodak… ça me semblait l’appareil idéal. Je reparlerai probablement de mon appréciation de la machine dans un prochain texte, car je n’ai pas encore 50 photos de prises avec mon nouveau joujou.

Pour l’instant, je voulais juste écrire qu’après avoir craint l’eau depuis toujours, ça demande un vrai effort pour plonger un kodak flambant neuf dans la baignoire !

Des fusées !

Cet après-midi, je suis allé observer des fusées qui roulent. De véritables bolides à propulsion humaine ! J’aime la course de vélo depuis des années, mais c’était la première fois que j’assistais à une course «en personne». Ils sont hallucinants, ils roulent comme des bêtes… sans même sembler souffrir. J’ai senti la force du vent que génère le peloton, j’ai entendu les coureurs qui parlent entre eux… on a vraiment la chance de vivre la course et de les observer plusieurs fois, puisqu’ils font 17 tours du circuit.

D’ailleurs, je veux lever mon chapeau aux gens qui, durant le Tour de France, gravissent une montagne à l’aube (ou la veille) pour voir passer le peloton durant quelques secondes. J’envisage même d’arriver à comprendre pourquoi les «partisans» sont si excités quand les vélos passent. Parce que ça passe à une vitesse folle.

L’an prochain, je veux une invitation pour la «zone VIP»… ça semble vraiment cool, les petits verres de Champagne et les gradins bien situés ! Si vous avez un contact quelconque, je suis prêt à quelques pirouettes pour une invitation !

Aller aux pommes

De bonne heure sur la route d’Oka, en ce magnifique dimanche matin, pour aller à la «chasse aux pommes» ! Ça faisait des années que je n’avais pas mis les pieds dans un verger et, à voir la longueur de la file d’attente en fin d’avant-midi, je pense que l’idée de partir tôt était la meilleure de la journée ! Les deux pieds dans la rosée, nous avons sillonné le magnifique verger en emplissant nos sacs de fruits bien rouges. Bien sûr, j’ai profité de l’occasion pour faire quelques photos… et croquer de nombreuses pommes.

J’ai été étonné par la qualité des cidres produits au Verger Lafrance où nous étions. Après avoir goûté les échantillons offerts, j’ai acheté quelques bouteilles et nous avons débouché un mousseux pour notre petit pique-nique. Très agréable avant-midi en famille.

Maintenant, il faudra trouver des recettes pour cuisiner toutes ces pommes !

Mon ami Youri

Je vous présente mon nouvel ami Youri, le fiston tout neuf de mes amis Véro et Carl.

Mon patron ou mon enfant ?

Je reprends ce matin un sujet qui est cher à mon amoureuse… je suis certain que vos commentaires l’intéresseront.

Voilà. Ce matin dans mon journal, il y a un grand texte sur le fait que le Québec n’est pas assez accommodant avec les mères porteuses. Semblerait que ce soit compliqué d’obtenir un tel service et on nous parle d’une «jeune Québécoise» qui a dû aller dans un autre pays pour faire porter ses jumeaux.

Dans un sens, c’est beau de voir des parents faire tant d’efforts pour avoir des enfants, d’un autre côté… il y a vraiment quelque chose de bizarre dans tout ça. Mais là n’est pas mon propos.

Le texte qui m’a fait avaler mon café de travers se trouve trois pages plus loin. Un texte où des parents se plaignent de la «rentrée progressive» qui fait en sorte que les enfants vont à l’école une ou deux demies-journées avant de réellement commencer l’école. Nos malheureux parents doivent prendre des congés parce que le très méchant système scolaire ne peut pas prendre en charge leurs enfants toute la journée !

Je ne sais pas si cette mesure est bonne ou mauvaise… mais, vit-on vraiment dans un monde où certains trouvent exagéré de prendre une journée de congé pour accompagner un enfant de 5 ans qui commence l’école ? Cette journée arrive une seule fois dans la vie d’un enfant ! C’est votre enfant, personne ne vous l’a imposé de force. Si votre job est si important qu’il ne vous autorise pas à vous occuper de votre enfant la seule fois de sa vie où il commence la maternelle… il n’y a pas un mauvais choix de valeurs quelque part ?

Est-ce trop demandé à un employeur de donner un peu de souplesse à ses employés dans cette circonstance ? Est-ce vraiment trop demandé de raccourcir ses vacances estivales pour se garder un jour ou deux pour cet événement important ?

Ça me fâche de lire ça.