Catégorie: Voyage

Deux semaines au Sol Pelicano, Cayo Largo

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On m’a posé quelques questions à propos de l’hôtel où nous logions durant le temps des fêtes à Cayo Largo. Nous étions au Sol Pelicano, qui affiche trois étoiles et demie et qui est situé à 5 minutes de l’aéroport, tout juste à côté du Sol Cayo Largo (le seul «4 étoiles» de l’île). S’il vous prend l’envie de visiter cette île paradisiaque, voici mes commentaires sur l’endroit.

Ce que j’ai aimé :

- La plage devant l’hôtel : superbe, bien entretenue, assez de chaises longues pour tout le monde. Bien plus belle que celle devant le Sol Cayo Largo. Par contre, on nous a dit que les plages de Cayo Largo sont très changeantes selon les vents, courants et marées.

- Le personnel de l’hôtel, généralement très sympathique, serviable et assez débrouillard avec la langue française.

- Notre chambre (no 4924), bien propre et située dans un coin tranquille. La climatisation fonctionnait bien, l’eau était chaude dans la douche et les lits étaient bien confortables.

- La pizzéria.

- Les spectacles en soirée, qui étaient bien amusants.

- Le Mini-Club et la piscine des enfants qui était le point de rencontre pour Agathe et ses amis.

- Le spectacle des enfants qui était chaque soir un événement pour Agathe.

Ce que j’ai moins aimé :

- La bouffe, la bouffe et la bouffe. Le buffet n’était pas spécialement mauvais, mais 14 jours à manger la même chose est certainement le plus grand désagrément du voyage. À la fin des vacances, j’aurais payé cher pour un bon restaurant et un bon verre de vin.

- La musique tonitruante autour de la piscine. J’étais là pour relaxer, pour décompresser… pas facile dans une discothèque.

- L’amour des Cubains pour le microphone et l’amplificateur, on dirait qu’ils ont un besoin de parler fort et longtemps. Peut-être que ça leur vient de Fidel Castro qui aimait les discours-fleuve ?

- Les piscines à l’eau salée. Comme l’eau douce disponible sur l’île est produite par une usine dessalement, ça ne ferait pas de sens de la «gaspiller» pour des piscines. Reste que ça me manquait de me baigner dans de l’eau qui ne pique pas les yeux.

À propos de Cayo Largo

- Il faut voir Playa Sirena et marcher jusqu’à la pointe. Il s’agit d’un endroit assez proche du paradis.

- Cayo Largo est un petit banc de sable au large de Cuba. Idéal pour relaxer et se faire dorer sur une plage… pas pour faire la fête et visiter des attractions touristiques.

- J’ai aimé l’excursion «croisière au coucher de soleil».

- J’ai adoré mes vacances, mais j’ai l’impression d’avoir fait le tour de l’endroit en deux semaines. Nous irons probablement ailleurs la prochaine fois.

Deux semaines, les fesses dans le sable

Après avoir passé le temps des fêtes des deux dernières années en Floride avec des amis, nous avions cette année décidé de leur fausser compagnie pour aller chercher la chaleur, plus au sud. Deux belles semaines à Cayo Largo. Pour moi, il s’agit d’un premier voyage en formule «tout inclus»… et j’aime beaucoup.

J’avais envie de soleil, j’avais besoin de repos, je voulais me baigner tous les jours, faire le lézard à l’ombre d’un cocotier et lire une grosse pile de livres : j’ai eu tout ça ! Spécialement cette année, avec les choses qui s’accélèrent au bureau, j’avais grand besoin de «tirer la plogue», de me couper d’internet et remettre à niveau mon sommeilomètre. Je pense qu’on est tombé au bon endroit pour tout ça.

Cayo Largo est une petite île aride et sablonneuse située à 70 km au sud de Cuba. Une île sans ville, sans population, juste une piste d’atterrissage, pas plus d’une trentaine de voitures sur l’unique route et quelques hôtels au bord d’une plage absolument paradisiaque. Tout autour : une mer turquoise, des millions de poissons multicolores et des étoiles de mer immenses. Et surtout : des chaises longues, des piscines, des cocotiers… et plusieurs barmans toujours heureux de me servir une boisson fraîche.

On a fait une expédition en bateau, un peu de plongée en apnée, on a joué dans le sable, dans les vagues, on s’est baignés… mais, l’activité principale reste le repos. Sieste obligatoire chaque après-midi, au lit pas trop tard le soir, au bout de 10 jours je sens que ma batterie approche du 100%. Ça fait un bien énorme.

Bien sûr, la bouffe est moyenne, il y a quelques moustiques désagréables et, depuis le weekend dernier, l’hôtel est plein et ça se sent un peu partout avec quelques files d’attente. Ces quelques petits désagréments n’arrivent pas à ternir ce beau voyage. Cayo Largo est sans doute un des joyeux des Caraïbes avec ses plages désertes et encore très sauvages. Passer des heures à jouer dans l’eau turquoise avec mon Agathe… ça compense bien pour le fait de manger du poulet «en sauce» un peu trop souvent.

Côté photo, je me suis bien amusé avec le petit Lumix «à l’épreuve de l’eau» qui m’a permis de réussir quelques images fort intéressantes. Je l’avais peu utilisé jusqu’ici, mais ses qualités prennent tous leurs sens dans un endroit comme ici.

Premières choses que je ferai quand je serai de retour à Montréal : passer 4 heures à flâner sur internet et me faire griller un bon steak bien saignant, accompagné du meilleur rouge que j’ai à la cave ! J’ai bien hâte aussi de revoir les amis, de partager un repas avec eux… et d’essayer de les convaincre de venir avec nous l’an prochain.

Décidément, passer le temps des fêtes dans le sud est en train de devenir pour moi le meilleur moment de l’année.

Bonne année 2012 à chacun de mes aimables lecteurs. Je vous souhaite de la santé, de l’amitié, de la vérité… et de belles photos !

Souvenirs de notre escapade dans le Maine

Vous avez certainement déjà vu l’autocollant «this car climbed Mount Washington» sur le parechoc d’une voiture ? Il faut bien avouer qu’il s’agit d’une très efficace publicité qui sillonne l’Amérique sur des millions de voitures ! Pour ma part, c’était la première fois que je roulais sur cette grande côte de 8 miles qui nous a emmenés sur le toit de notre coin du globe. La fameuse «auto road» célèbre d’ailleurs cette année son 150e anniversaire et j’ai trouvé bien intéressant d’écouter l’histoire de sa construction, sur le CD qu’on nous remet au départ de l’expédition. Le temps était absolument magnifique et j’ai réussi à faire quelques photos qui me plaisent, malgré le froid intense sur le sommet.

Agathe au sommet : Lumix GF1 avec la 14mm F2.8 et un filtre polarisant. ISO 100, 1/2000e à F4.5.

Sur l’audioguide, on parlait de nombreux exploits et d’une foule de records établis sur cette route au fil des années. On nous parlait aussi d’une course qui a lieu chaque année (au mois de juin) et qui consiste à gravir l’auto road et atteindre le sommet de la montagne le plus rapidement possible. Et bien j’ai trouvé sur YouTube cette vidéo où on voit un pilote fou faire le trajet en moins de 7 minutes. Il s’agit d’environ le quart du temps requis à un touriste comme vous et moi pour en faire l’ascension avec sa bagnole. On disait que les voitures atteignent 100 miles à l’heure à certains endroits !

Trains et paysage : Lumix GF1 avec la 14mm F2.8 et un filtre polarisant. ISO 100, 1/1000e à F2.8.

Sinon, le reste du weekend a été composé de parasols, de crème solaire et de vin blanc bien frais. Je me suis aussi offert une superbe balade en vélo entre Wells et Ogunquit et ça m’a donné le goût de retourner rouler sur les côtes du Maine.

J’ai profité de la plage pour m’amuser avec le petit Lumix TS3 qui… honnêtement, m’a un peu déçu. Dès que l’ouverture est grande, les coins de mes photos sont flous et si on utilise le zoom, la qualité se dégrade rapidement. J’ai aussi observé une erreur d’exposition sur beaucoup de mes photos, il faudra que j’explore les réglages pour tenter de comprendre ce qui s’est passé. Par contre, je l’ai volontairement lancé dans le sable et dans l’eau… et son étanchéité est vraiment efficace. Il faut garder en tête qu’il s’agit d’un appareil à 300$ et qu’il permet de prendre des photos à des endroits où on n’oserait pas apporter son gros «kodak de pro».

Plage de Wells : Lumix TS3. ISO 100, 1/640e à F3.3.

Weekend à la plage

On a des amis qui sont des «habitués» des côtes du Maine. Ils y viennent depuis des années et ont une tradition avec le weekend de l’Action de grâce. Moi, je n’étais pas venu ici depuis mon adolescence. Alors, cette année on s’est laissé tenter… on a réservé une chambre et nous sommes venus augmenter le nombre de Québécois déjà présents sur place. Côté météo, le mois d’octobre est le mois où tout est possible : de la neige à la canicule en passant par la pluie et le vent. Il va sans dire, nous étions tous abasourdis hier de passer la journée en maillot de bain, sur la plage, un 8 octobre. Il y avait des enfants qui se baignaient, la plage était parsemée de parasols et de chaises longues… on se serait crus durant les vacances de la construction. Quelle chance nous avons, l’Action de grâce 2011 restera marquée !

Et on annonce 29 degrés aujourd’hui… alors, pas de magasinage au programme, on retourne au soleil pour profiter de ce beau weekend de juillet. Bonne journée !

Des enfants qui pleurent au zoo

À l’origine, c’était mon idée. Comme j’avais en rendez-vous à Granby jeudi, j’ai pensé que l’occasion était belle de dormir sur place et d’aller visiter le zoo, en famille, vendredi. On a donc réservé une chambre, installé les vélos sur le toit de la bagnole et hop… en route pour Granby.

Je n’ai rien de mal à dire concernant le zoo comme tel. C’est bien organisé, c’est grand, c’est propre, c’est très beau. Personnellement, je pense que c’était la première fois que je voyais un rhinocéros… et que dire de cet éléphant qui a pissé une rivière et demie devant moi ! J’ai compris pourquoi les éléphants sont si gros, ils ont la vessie grande comme une piscine hors terre.

Ce qui m’a troublé durant cette journée, c’est le gigantesque troupeau de visiteurs qui circule autour des enclos. Des milliers de personnes, des milliers de poussettes, des enfants qui pleurent, des adultes qui s’impatientent, des parents qui crient… et tout ce beau monde qui essaie d’avoir une petite place près de la clôture pour observer la petite girafe «tellement cute».

Je me rendais compte qu’Agathe se balançait pas mal des lions qui dorment dans leur cage et des tortues qui avancent lentement. Des animaux, elle en voit à la télé, elle en a vu dans les autres zoos qu’on a visités… ce n’est pas si «merveilleux» pour un enfant de voir des animaux en cage. Un éléphant «bof», un hippopotame «bof», une chèvre «bof». Moi qui pensais faire plaisir à ma fille !

On lui a acheté le toutou qu’elle demandait et elle était super contente !

Je voyais partout des parents essayer de soutirer un peu d’émerveillement à leurs enfants. Comme ces mêmes parents ont dû faire la file, ont dû payer une petite fortune pour l’entrée et ont préparé des sandwichs, il y a de la pression pour que tout le monde s’amuse.

Et puis, y a tout ce stress : avance plus vite, vient par ici, donne la main à papa, ne touche pas à ça, attention de ne pas passer devant la file d’attente, on ne peut pas tout acheter, un toutou c’est assez, tu as déjà mangé un popsicle, tu ne trouves pas que tu es déjà assez chanceux d’être ici ?

Si «ti-gars» préfère courir à gauche à droite, papa s’impatiente. Si «tite-fille» veut une crème glacée au lieu de la barre granola que maman a apportée, c’est la crise. Vendredi, j’écoutais le nombre d’enfants qui pleuraient et je trouvais incroyable que toutes ces familles aient dépensé au moins 200$ pour passer une «magnifique journée en famille».

Si ça ne fait plaisir, ni à Agathe, ni à Sophie, ni à moi d’aller là… pourquoi y allons-nous ? Ce n’est pas Agathe qui a demandé à visiter le zoo, pourquoi faut-il absolument qu’elle apprécie ?

Est-ce que ce genre d’activité familiale n’est pas un peu l’équivalent d’un «crédit carbone» ? On passe nos vies à travailler, on a l’impression de ne pas suffisamment s’occuper de nos enfants, alors on s’achète une journée «de famille» en allant au zoo ? N’est-ce pas une façon de déculpabiliser les parents ?

Je ne veux pas exagérer, la journée n’a pas été un désastre total. On a eu du fun quand même ! Je respecte ceux qui aiment ce genre d’endroit… mais, je vais laisser passer quelques années avant d’y remettre les pieds. C’est juste que je suis revenu de là avec l’impression que j’aurais pu faire 100 fois plus plaisir à ma fille en lui proposant autre chose. Quelque chose de mieux adapté à ses goûts, quelque chose de simple, qui ne coûte pas nécessairement la moitié de ma paie.

Galaxie

Un autre weekend au Lac Castor… sous le soleil et dans le rock, avec le spectacle de Galaxie.

Température délicieuse, longues baignades avec Agathe (qui nage comme un poisson), balade en canot sur un lac lisse comme un miroir, lecture sur la galerie du chalet… bref, un weekend relaxe à «chiller» en famille. J’ai beaucoup aimé.

Agathe avait très hâte au spectacle de Galaxie, sa toune préférée est la fameuse «Piste 01». Elle avait planifié faire une bonne sieste dans l’après-midi pour pouvoir vivre son spectacle de Galaxie… et elle a dansé jusqu’à minuit ! Debout sur un banc près de la scène, les bras dans les airs, le rythme dans le bassin et le feu dans les yeux.

Galaxie a donné un très bon show, très énergique, avec 4 musiciens exceptionnels. Du rock solide et bruyant qui a sans doute bien secoué les oreilles du castor.

Le papa est assez fier que sa fille préfère écouter de la «musique de grands» plutôt que la marmelade pour enfants qu’on tente de nous vendre. Comme si les enfants devaient absolument écouter de la musique «pour enfant» qui parle de moutons et de lapins !

Encore une fois je dois dire à quel point j’adore les shows intimes du Lac Castor. La proximité des musiciens, la scène minuscule, le gros feu de joie et l’impression de vivre le spectacle, d’avoir le privilège d’entrer dans l’intimité d’un local de pratique… c’est ce qui fait que j’y vais chaque année depuis 6 ans.

D’ailleurs, c’est déjà réservé pour l’an prochain.

50 ans d’amour…

Le projet était sensiblement différent au départ. On devait aller à Chicoutimi pour ce 50e anniversaire de mariage comme un prétexte pour prendre quelques jours de vacances, aller pédaler autour du lac Saint-Jean, manger du fromage qui fait «squik squik», se prélasser sur une plage, visiter Val-Jalbert… relaxer quoi !

Finalement, différentes circonstances ont fait en sorte qu’on a dû laisser tomber le volet «vacances» pour remettre ça à plus tard dans l’été. C’est à ce moment-là que j’aurais dû annuler ce voyage. Parce que, je m’en veux de ne pas avoir annulé, d’avoir emmené ma famille là-bas. 10 heures de route, des centaines de dollars dépensés, pour aller manger un plat de «volaille en sauce» dans un sous-sol d’hôtel avec un paquet de monde que je ne connais pas vraiment… quelle drôle d’idée ?

Quoique je ne pouvais pas savoir qu’il aurait plu sans arrêt durant 48 heures, que la piscine de l’hôtel serait en rénovation et que seulement 4 cousins et cousines (sur 15) seraient présents. C’est vrai que les circonstances n’étaient pas de mon côté. J’avoue.

Mais, comme la vie n’est jamais complètement noire, je me dois d’écrire que j’ai été content de me balader dans cette ville où je suis né… et de revoir une partie de la famille que je ne vois que très très rarement.

Et malgré toute cette pluie et toute cette route, je pense que 50 années de vie de couple, ça mérite d’être fêté et, je suis content d’avoir eu l’occasion de féliciter mon oncle et ma tante pour ça. Je les ai toujours connus comme un couple heureux qui semblent s’amuser au quotidien. En quelque sorte, un modèle pour notre génération.

Mais si c’était à refaire… je pense que j’enverrais une carte de voeux par la poste !

Une ado de cinq ans et demi

Durant le weekend, au lac Castor, Agathe a bien remarqué les «grandes filles» en bikini qui allaient se faire bronzer sur le quai flottant et on sentait qu’elle voulait faire la même chose. À un moment donné, elle m’a demandé pour «aller faire un tour de canot avec papa», mais aussitôt que nous sommes arrivés à la hauteur du quai, elle a voulu descendre. Une fois sur la plateforme de bois, elle a enlevé sa ceinture de sauvetage et m’a dit : «papa, tu peux t’en aller… ça ne me tente plus de faire du bateau».

Trop cute. Je suis retourné au bord pour prendre mon appareil photo et faire quelques images avant de récupérer ma «grande ado» de cinq ans et demi.

Oui, je sais ce que vous pensez : qu’est-ce que ça sera dans quelques années ?

Le pavillon du Lac à l’Épaule

Je reviens d’un fort agréable weekend de pêche. Trois jours avec une belle gang de copains, du beau temps, du plaisir, de quoi bien boire et bien manger… en plus d’une pêche fructueuse. Que dire ? Et puisqu’on doit respecter la fameuse règle non écrite qui dit : «Ce qui se passe à la pêche doit rester à la pêche» ! Motus et bouche cousue.

Mais, en regardant mes photos, je constate que j’ai fait une tonne d’images du chalet, de cet immense et magnifique chalet : le pavillon du lac à l’Épaule. Il faut croire que je suis fasciné par ce bâtiment en bois rond assez grand pour accueillir un régiment complet de pêcheurs.

En fouillant trois minutes sur Wikipédia, on apprend que l’expression populaire «faire un lac à l’épaule» vient directement de cet endroit. Le cabinet de Jean Lesage s’est réuni à cet endroit en septembre 1962 pour discuter de certains dossiers, dont la nationalisation de l’électricité. J’ai lu aussi que Churchill et Roosevelt y auraient parlé stratégie contre les Allemands en 1943. Rien que ça !

En continuant à fouiller un peu plus loin, on découvre que ce cabinet de septembre 1962 contenait des têtes qui ont contribué l’histoire du Québec comme Gérard D. Lévesque, Paul Gérin-Lajoie, René Lévesque et plusieurs autres.

Mais au-delà de l’aspect historique de tout ça, il s’agit d’un endroit qui a une âme. On sent que les plus vieux murs du pavillon ont entendu des milliers d’histoires de pêche en plus d’être témoins du passage de générations de pêcheurs et d’amants de la nature. Assis sur la galerie, on voit cet immense lac sous la surface duquel on sait que grouillent des milliers de poissons. On pourrait se croire à l’autre bout du monde, dans un paradis lointain… mais non, tout ça est à 45 minutes du centre-ville de Québec !

Ça fait vraiment du bien de troquer mes ordinateurs pour une canne à pêche et une boîte de vers. Aucun stress, zéro préoccupation, plus un seul dossier dans la tête, juste le plaisir simple de capturer la truite qu’on mangera avec les copains le soir venu. Un jour j’aimerais me payer un tel repos rallongé de quelques jours… histoire de décrocher deux ou trois crans plus loin.

Et je ferais volontiers ce genre de voyage avec ma fille, dans quelques années ! J’ai tellement de beaux souvenirs de pêche avec mon père, car même si on ne dit pas grand-chose dans une chaloupe, on partage un moment… on est juste là, ensemble, à profiter du calme, à écouter les oiseaux, à observer un huard, une loutre ou un castor. Dans le fond, à faire une activité simple et pourtant vieille comme le monde : chasser sa nourriture. C’est tellement rare de nos jours d’avoir de vraies occasions d’être au calme.

Et c’est facile… suffit de trouver une chaloupe.

Souvenirs de La Rochelle

Une station de Yélo, l’équivalent rochelais des Bixi. Si j’ai bien compris, le service est géré par la même société que les transports en commun et les vélos s’empruntent avec le même abonnement. Pour les touristes, il y a des vélos gratuits dont j’ai parlé dans un texte précédent.

L’aquarium de La Rochelle vaut le coup d’oeil. J’ai visité plusieurs aquariums au fil des années et celui-ci m’a beaucoup plu. J’ai particulièrement aimé la musique classique qui joue dans plusieurs salles et qui donne vraiment envie de se laisser bercer par l’extraordinaire beauté de la vie marine.

La bonne bouffe est au coeur de tous les voyages en France. On a bien mangé à La Rochelle. Sur la photo, une salade de Saint-Jacques (pétoncles) et de canard fumé.

Si vous passez un jour par La Rochelle, je vous recommande Les 4 Sergents où le serveur a eu l’excellente idée de nous apporter une belle bouteille de Morgon de Marcel Lapierre. Le fameux vin qui fait courir les foules à la SAQ… et qui accompagnait merveilleusement bien ma souris d’agneau.

Au loin : Fort Boyard ! Vous vous souvenez de l’émission à TVA ?

L’Abbaye des châteliers, sur l’île de Ré.

La lune qui surveille un champ de coquelicots.

Le temps d’une petite balade et d’un lunch à Saint-Martin-de-Ré, magnifique ville fortifiée sur l’île de Ré. J’espère un jour avoir l’occasion d’y retourner pour continuer à explorer cet endroit exceptionnel.

En attendant mon vol

Pas loin de la clôture de l’aéroport Charles de Gaulle, il y avait quelques amateurs d’avions (et de photos) avec des téléobjectifs de la mort. Moi, j’ai sorti mon tout petit Lumix GF1 avec mon zoom 14-140mm (sous le regard amusé de mes voisins) et j’ai fait deux photos… en voici une !

P.S. Je suis de retour à la maison, mais il me reste plusieurs photos à trier et d’autres souvenirs de ce beau voyage à partager.

Quelques photos de La Rochelle

Voilà, la conférence est terminée… j’ai donné ma petite présentation, me voilà en vacances pour quelques heures dans cette magnifique région. Quelques copains sont encore ici, alors on en profite un peu.

La Rochelle est une ville très axée sur la circulation en vélo. Il y a des pistes cyclables partout, les automobilistes ne cherchent pas à nous écraser à tout prix et… on peut même emprunter un vélo gratuitement ! Les vélos jaunes sur la photo sont prêtés durant 2 heures à l’office de tourisme, génial !

Du coup*, nous sommes allés nous balader sur la côte atlantique pour voir un peu la mer… et les plages de la région.

Voici la coup d’oeil que nous avions de la terrasse où nous avons l’habitude d’aller boire un coup*

*«Du coup» et «boire un coup» : expressions populaires en France que j’essaie d’intégrer à mon vocabulaire… pour le plaisir.

J’adore déjà La Rochelle !

Les photos d’un lundi de boulot à Paris

En revenant du travail… un petit arrêt à l’Arc de triomphe. Y’avait un orchestree militaire qui jouait en bas… j’sais pas pourquoi.

Une rue juste à côté d’ici… c’est vraiment beau partout dans cette ville.

Le clocher d’une église dans la belle lumière de la fin de journée.

Et une petite Dorade sur une terrasse, avec l’ami Hubert, pour terminer la journée.

Paris (et moi-même) dans les nuages

Descendu de l’avion en début d’après-midi, j’ai passé le reste de la journée à m’installer dans le minuscule appartement que j’ai loué, sur l’Avenue Pierre 1er de Serbie (beau nom, hein ?). J’ai ensuite combattu le sommeil en allant me balader autour de la tour Eiffel… puisqu’elle est située à deux pas d’ici. Une façon pas trop désagréable de contrôler l’espèce de nuage que j’avais dans la tête.

Le temps était frais et nuageux sur Paris. C’était presque la même chose dans ma tête, résultat d’une nuit blanche passée dans un avion au dessus de l’Atlantique. Heureusement, j’ai eu la fort agréable compagnie de l’ami Jean et de mon nouvel ami Gérard pour manger un plat auvergnat sur une terrasse.

J’ai aussi parlé à ma belle Agathe ce matin qui semblait en pleine forme. Aujourd’hui avait lieu le spectacle final de son cours de ballet et j’ai bien hâte de l’entendre me raconter ça.