Catégorie: Photos

Deux semaines, les fesses dans le sable

Après avoir passé le temps des fêtes des deux dernières années en Floride avec des amis, nous avions cette année décidé de leur fausser compagnie pour aller chercher la chaleur, plus au sud. Deux belles semaines à Cayo Largo. Pour moi, il s’agit d’un premier voyage en formule «tout inclus»… et j’aime beaucoup.

J’avais envie de soleil, j’avais besoin de repos, je voulais me baigner tous les jours, faire le lézard à l’ombre d’un cocotier et lire une grosse pile de livres : j’ai eu tout ça ! Spécialement cette année, avec les choses qui s’accélèrent au bureau, j’avais grand besoin de «tirer la plogue», de me couper d’internet et remettre à niveau mon sommeilomètre. Je pense qu’on est tombé au bon endroit pour tout ça.

Cayo Largo est une petite île aride et sablonneuse située à 70 km au sud de Cuba. Une île sans ville, sans population, juste une piste d’atterrissage, pas plus d’une trentaine de voitures sur l’unique route et quelques hôtels au bord d’une plage absolument paradisiaque. Tout autour : une mer turquoise, des millions de poissons multicolores et des étoiles de mer immenses. Et surtout : des chaises longues, des piscines, des cocotiers… et plusieurs barmans toujours heureux de me servir une boisson fraîche.

On a fait une expédition en bateau, un peu de plongée en apnée, on a joué dans le sable, dans les vagues, on s’est baignés… mais, l’activité principale reste le repos. Sieste obligatoire chaque après-midi, au lit pas trop tard le soir, au bout de 10 jours je sens que ma batterie approche du 100%. Ça fait un bien énorme.

Bien sûr, la bouffe est moyenne, il y a quelques moustiques désagréables et, depuis le weekend dernier, l’hôtel est plein et ça se sent un peu partout avec quelques files d’attente. Ces quelques petits désagréments n’arrivent pas à ternir ce beau voyage. Cayo Largo est sans doute un des joyeux des Caraïbes avec ses plages désertes et encore très sauvages. Passer des heures à jouer dans l’eau turquoise avec mon Agathe… ça compense bien pour le fait de manger du poulet «en sauce» un peu trop souvent.

Côté photo, je me suis bien amusé avec le petit Lumix «à l’épreuve de l’eau» qui m’a permis de réussir quelques images fort intéressantes. Je l’avais peu utilisé jusqu’ici, mais ses qualités prennent tous leurs sens dans un endroit comme ici.

Premières choses que je ferai quand je serai de retour à Montréal : passer 4 heures à flâner sur internet et me faire griller un bon steak bien saignant, accompagné du meilleur rouge que j’ai à la cave ! J’ai bien hâte aussi de revoir les amis, de partager un repas avec eux… et d’essayer de les convaincre de venir avec nous l’an prochain.

Décidément, passer le temps des fêtes dans le sud est en train de devenir pour moi le meilleur moment de l’année.

Bonne année 2012 à chacun de mes aimables lecteurs. Je vous souhaite de la santé, de l’amitié, de la vérité… et de belles photos !

Chat perché

Photographié par la fenêtre de la cuisine. Je me demandais bien comment il allait faire pour redescendre ! Finalement, il est descendu «les fesses en premier» avec beaucoup de facilité… pour retourner affronter le vilain chien qui lui avait fait peur.

Des photos «Analog»

Dans la lignée d’Instagram, j’ai téléchargé (pour 8$) Analog sur l’App Store d’Apple. Il s’agit d’un simplissime logiciel de traitement d’image qui permet d’imiter des styles anciens ou «analogues» en trois clics de souris. Comme avec la célèbre application iPhone, on choisit un style, on choisit une bordure et on partage l’image avec ses amis. Là où les choses sont différentes, c’est dans la qualité des effets qui sont parfois vraiment spectaculaires. D’un autre côté, on sent que c’est une version 1.0 et qu’il y a place à amélioration dans les performances et les contrôles, mais l’application est fort amusante pour son prix et je vous suggère d’y jeter un oeil.

Parlant d’Instagram, est-ce que je rêve où bien leur incroyable lancée est en train de s’essouffler ? En tout cas, sur mon fil… c’est bien tranquille depuis quelques semaines. Ont-ils trop tardé à se renouveler ? Ont-ils été trop «fermés» ? Je ne sais pas. Peut-être que ce fut simplement une mode qui, comme toutes les modes, finit par passer…

Souvenirs de notre escapade dans le Maine

Vous avez certainement déjà vu l’autocollant «this car climbed Mount Washington» sur le parechoc d’une voiture ? Il faut bien avouer qu’il s’agit d’une très efficace publicité qui sillonne l’Amérique sur des millions de voitures ! Pour ma part, c’était la première fois que je roulais sur cette grande côte de 8 miles qui nous a emmenés sur le toit de notre coin du globe. La fameuse «auto road» célèbre d’ailleurs cette année son 150e anniversaire et j’ai trouvé bien intéressant d’écouter l’histoire de sa construction, sur le CD qu’on nous remet au départ de l’expédition. Le temps était absolument magnifique et j’ai réussi à faire quelques photos qui me plaisent, malgré le froid intense sur le sommet.

Agathe au sommet : Lumix GF1 avec la 14mm F2.8 et un filtre polarisant. ISO 100, 1/2000e à F4.5.

Sur l’audioguide, on parlait de nombreux exploits et d’une foule de records établis sur cette route au fil des années. On nous parlait aussi d’une course qui a lieu chaque année (au mois de juin) et qui consiste à gravir l’auto road et atteindre le sommet de la montagne le plus rapidement possible. Et bien j’ai trouvé sur YouTube cette vidéo où on voit un pilote fou faire le trajet en moins de 7 minutes. Il s’agit d’environ le quart du temps requis à un touriste comme vous et moi pour en faire l’ascension avec sa bagnole. On disait que les voitures atteignent 100 miles à l’heure à certains endroits !

Trains et paysage : Lumix GF1 avec la 14mm F2.8 et un filtre polarisant. ISO 100, 1/1000e à F2.8.

Sinon, le reste du weekend a été composé de parasols, de crème solaire et de vin blanc bien frais. Je me suis aussi offert une superbe balade en vélo entre Wells et Ogunquit et ça m’a donné le goût de retourner rouler sur les côtes du Maine.

J’ai profité de la plage pour m’amuser avec le petit Lumix TS3 qui… honnêtement, m’a un peu déçu. Dès que l’ouverture est grande, les coins de mes photos sont flous et si on utilise le zoom, la qualité se dégrade rapidement. J’ai aussi observé une erreur d’exposition sur beaucoup de mes photos, il faudra que j’explore les réglages pour tenter de comprendre ce qui s’est passé. Par contre, je l’ai volontairement lancé dans le sable et dans l’eau… et son étanchéité est vraiment efficace. Il faut garder en tête qu’il s’agit d’un appareil à 300$ et qu’il permet de prendre des photos à des endroits où on n’oserait pas apporter son gros «kodak de pro».

Plage de Wells : Lumix TS3. ISO 100, 1/640e à F3.3.

Grands voiliers au Vieux-Port

J’avais glissé ce matin le petit Lumix TS3 dans ma poche pour aller flâner (avec mes deux amoureuses) autour des grands voiliers au Vieux-Port. J’avoue être assez impressionné par la qualité des images qu’on peut en tirer. Bien sûr, les conditions étaient les meilleures ce matin avec le puissant soleil qui brillait. Les trois photos de ce billet sont donc tirées d’un appareil à 299$… et ont bien sûr subi les «assauts» de mon Lightroom adoré. Surtout la troisième.

J’en viens à penser qu’en 2011, on peut faire de très bonnes photos avec pratiquement n’importe quel appareil numérique, même ceux offerts à prix très raisonnable. Alors, avant de claquer 2000$ ou plus pour un appareil de pro, il m’apparaît sage d’exercer son oeil avec un appareil plus modeste et obtenir des résultats impressionnants.

Au fil des années, on m’a souvent dit que je faisais de belles photos «parce que j’avais un bon kodak»… ce n’est pas totalement faux, mais ce n’est pas totalement vrai non plus. Un bon appareil réussira des photos dans des conditions plus difficiles et offre un certain niveau additionnel à la créativité… mais si le kodak faisait tout le travail, il suffirait de payer pour devenir un grand photographe.

À mon avis, une bonne part du talent d’un photographe s’exprime devant l’écran, quand il choisit entre le «bon» et le «mauvais». J’adore le moment où j’identifie quelque chose que j’aime dans le lot de photos tirées de ma carte mémoire.

Et ici, c’est la photo ci-dessous qui est ma préférée. Sans hésitation. Et vous ?

Lumix dans le bain

Cette photo n’est pas dans la catégorie de celles dont je suis fier, c’est une photo un peu banale d’une petite fille qui couve un gros rhume. La particularité est qu’il s’agit d’une photo prise avec un appareil plongé dans l’eau. Agathe et moi avons fait quelques tests hier avec notre nouvel appareil familial : un Lumix DMC-TS3 qui est un appareil étanche, antichoc et qui résiste à la poussière. En prévision de nos vacances de Noël au soleil, pour mes balades en vélo, pour laisser Agathe faire des photos sans m’inquiéter pour le kodak… ça me semblait l’appareil idéal. Je reparlerai probablement de mon appréciation de la machine dans un prochain texte, car je n’ai pas encore 50 photos de prises avec mon nouveau joujou.

Pour l’instant, je voulais juste écrire qu’après avoir craint l’eau depuis toujours, ça demande un vrai effort pour plonger un kodak flambant neuf dans la baignoire !

Des fusées !

Cet après-midi, je suis allé observer des fusées qui roulent. De véritables bolides à propulsion humaine ! J’aime la course de vélo depuis des années, mais c’était la première fois que j’assistais à une course «en personne». Ils sont hallucinants, ils roulent comme des bêtes… sans même sembler souffrir. J’ai senti la force du vent que génère le peloton, j’ai entendu les coureurs qui parlent entre eux… on a vraiment la chance de vivre la course et de les observer plusieurs fois, puisqu’ils font 17 tours du circuit.

D’ailleurs, je veux lever mon chapeau aux gens qui, durant le Tour de France, gravissent une montagne à l’aube (ou la veille) pour voir passer le peloton durant quelques secondes. J’envisage même d’arriver à comprendre pourquoi les «partisans» sont si excités quand les vélos passent. Parce que ça passe à une vitesse folle.

L’an prochain, je veux une invitation pour la «zone VIP»… ça semble vraiment cool, les petits verres de Champagne et les gradins bien situés ! Si vous avez un contact quelconque, je suis prêt à quelques pirouettes pour une invitation !

Aller aux pommes

De bonne heure sur la route d’Oka, en ce magnifique dimanche matin, pour aller à la «chasse aux pommes» ! Ça faisait des années que je n’avais pas mis les pieds dans un verger et, à voir la longueur de la file d’attente en fin d’avant-midi, je pense que l’idée de partir tôt était la meilleure de la journée ! Les deux pieds dans la rosée, nous avons sillonné le magnifique verger en emplissant nos sacs de fruits bien rouges. Bien sûr, j’ai profité de l’occasion pour faire quelques photos… et croquer de nombreuses pommes.

J’ai été étonné par la qualité des cidres produits au Verger Lafrance où nous étions. Après avoir goûté les échantillons offerts, j’ai acheté quelques bouteilles et nous avons débouché un mousseux pour notre petit pique-nique. Très agréable avant-midi en famille.

Maintenant, il faudra trouver des recettes pour cuisiner toutes ces pommes !

Mon ami Youri

Je vous présente mon nouvel ami Youri, le fiston tout neuf de mes amis Véro et Carl.

4 dents en moins

On a gagné !

Le résultat des votes a été dévoilé cette semaine pour le premier Rallye Instagram. Sophie et moi sommes allés au Laïka pour rencontrer les autres participants et applaudir les gagnants. À ma grande surprise, l’équipe #Rosemont (Sophie et moi) a terminée en première place, ex aequo avec #SeulavecBruce formée de @f_leclerc et @oliviervinson, les deux équipes ayant obtenues le plus de votes dans six catégories.

Je croyais avoir des chances de gagner dans une ou deux catégories, mais je n’aurais jamais pensé terminer en première place comme ça. Parce que la compétition était relevée et que plusieurs équipes ont eu des idées spectaculaires pour correspondre aux 40 catégories. Certaines photos étaient absolument magnifiques.

Plusieurs autres équipes ont gagné dans les diverses catégories (cliquez ici pour voir les 40 photos gagnantes) et je tiens à souligner les participations de #Instagold400, #LesCousins, #InstaMoms, #LesPugsters et #SeulavecBruce qui vous êtes plus souvent que les autres retrouvés sur mon bulletin de vote.

Encore merci aux organisateurs. Félicitations aussi à toutes les équipes, c’était bien amusant de faire ce rallye avec vous ! Et la bonne nouvelle, c’est qu’il y aura une deuxième édition cet automne… l’équipe Rosemont a bien l’intention de défendre son titre !

Nos photos gagnantes :

Une souris et son grand-papa adoré

Un rallye Instagram

L’idée est venue sur Facebook par Marie-Claude Beaulieu qui a lancé récemment : «J’organiserais un rallye photo Instagram, des intéressés ?»

- Oui ! Moi, nous… on est intéressés ! Belle idée, vraiment.

Sophie et moi nous sommes inscrits en tant qu’équipe Rosemont et nous voilà en plein rallye à chercher des sujets photo pour une quarantaine de thèmes dont certains ne sont franchement pas faciles. Les équipes présentent leurs photos sur le fil Instagram (avec le tag #rallyeinsta) et certaines sont absolument superbes. Ça se termine dimanche et il y aura des gagnants et des prix.

Bien sûr, on ne fait pas ça pour les prix, on fait ça pour le plaisir ! Et on s’amuse bien, on ne sort plus sans nos iPhone et notre liste de thèmes en poche… toujours prêt à trouver une idée géniale ! Il faudrait payer une belle bouteille à Marie-Claude pour avoir organisé ça.

D’ailleurs, ce matin durant ma balade en vélo, je me suis arrêté devant un commerce qui avait annonçait ses jours de vacances sur une affiche qui comptait 4 fautes de français. C’était pour la catégorie : «fotes de franssais». Pendant que j’essayais de cadrer ma photo, le propriétaire est arrivé avec son trousseau de clés dans les mains en me demandant : «Je peux vous aider monsieur ?» J’ai déclenché et quitté les lieux en vitesse… en baragouinant une explication incompréhensible.

Je ne sais pas comment vous pouvez suivre cette amicale compétition sans avoir un compte Instagram… mais, je place quelques photos ici pour illustrer certains des thèmes que nous avons déjà exploités.

Galaxie

Un autre weekend au Lac Castor… sous le soleil et dans le rock, avec le spectacle de Galaxie.

Température délicieuse, longues baignades avec Agathe (qui nage comme un poisson), balade en canot sur un lac lisse comme un miroir, lecture sur la galerie du chalet… bref, un weekend relaxe à «chiller» en famille. J’ai beaucoup aimé.

Agathe avait très hâte au spectacle de Galaxie, sa toune préférée est la fameuse «Piste 01». Elle avait planifié faire une bonne sieste dans l’après-midi pour pouvoir vivre son spectacle de Galaxie… et elle a dansé jusqu’à minuit ! Debout sur un banc près de la scène, les bras dans les airs, le rythme dans le bassin et le feu dans les yeux.

Galaxie a donné un très bon show, très énergique, avec 4 musiciens exceptionnels. Du rock solide et bruyant qui a sans doute bien secoué les oreilles du castor.

Le papa est assez fier que sa fille préfère écouter de la «musique de grands» plutôt que la marmelade pour enfants qu’on tente de nous vendre. Comme si les enfants devaient absolument écouter de la musique «pour enfant» qui parle de moutons et de lapins !

Encore une fois je dois dire à quel point j’adore les shows intimes du Lac Castor. La proximité des musiciens, la scène minuscule, le gros feu de joie et l’impression de vivre le spectacle, d’avoir le privilège d’entrer dans l’intimité d’un local de pratique… c’est ce qui fait que j’y vais chaque année depuis 6 ans.

D’ailleurs, c’est déjà réservé pour l’an prochain.

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