Catégorie: Montréal

Chat perché

Photographié par la fenêtre de la cuisine. Je me demandais bien comment il allait faire pour redescendre ! Finalement, il est descendu «les fesses en premier» avec beaucoup de facilité… pour retourner affronter le vilain chien qui lui avait fait peur.

Les quatre zigotos

Sur la route, il arrive souvent que je rêve de voir une voiture de police s’élancer vers le «maudit malade» qui me suit de trop près, l’autre qui me dépasse de façon dangereuse ou le «maudit baveux» qui coupe tout le monde. Dans un bouchon, vous savez, celui qui fait mine de sortir à la prochaine sortie pour faire 3 kilomètres sur l’accotement avant de revenir couper toute la file ? Malheureusement, le policier «redresseur de torts» n’est jamais là où on a besoin de lui… et la plupart du temps que ça termine par une contravention reçue d’un agent (paresseusement) embusqué pour prendre en défaut le conducteur moyen, comme vous et moi.

Hier, j’ai été récompensé pour toutes les fois où j’ai espéré voir clignoter les lumières rouges et bleues (ailleurs que derrière ma propre voiture), je vous raconte. Ça se passe sur le boulevard Métropolitain, dans le coin de ville d’Anjou/Saint-Léonard. Dans mon miroir, je vois quatre motocyclistes qui arrivent à toute vitesse en enfreignant le Code de la route 10 fois à la minute. Vous en avez déjà vu des comme ça : ceux qui font honte à la grande majorité des motocyclistes. Ils zigzaguent, ils dépassent n’importe comment, ils roulent sur l’accotement… ils considèrent les voitures comme des cônes orange dans un jeu vidéo. Le problème c’est qu’un des cônes, c’est moi… avec ma fille de six ans qui a le droit de vivre sa vie sans recevoir un motocycliste sans tête à travers le pare-brise.

À la limite, je me fous qu’ils roulent comme des malades sur une petite route isolée ou, encore mieux, sur une piste de course. S’ils veulent se tuer, qu’ils le fassent en solitaire, je n’ai aucune envie d’y participer. Bref, le boulevard Métropolitain un dimanche après-midi me semble un des plus mauvais endroits pour carburer à l’adrénaline. Mais bon, ce n’est pas comme si c’était les premiers imbéciles que je vois sur la route, on serre le volant, on les regarde aller, on bougonne un peu… et on passe à autre chose.

Le bout jouissif de l’histoire c’est qu’à la sortie Viau, les quatre tarlas étaient arrêtés à la lumière quand une voiture de police est venue se stationner devant eux, en travers de la route… pour éviter qu’ils se défilent. J’ai bien pris mon temps à l’intersection pour observer la scène. Les quatre zigotos ont dû enlever leurs casques, rester bien sages à côté de leur bolide pendant que monsieur l’agent sortait son calepin. Et le monsieur n’avait pas la tête de celui qui patrouille son dimanche après-midi bien relax.

Je jubilais dans ma voiture : ce superhéros a réussi à arrêter les quatre d’un seul coup ! Qu’on lui décerne une médaille ! Ce policier avait entre les mains ce qu’il lui faut pour réaliser son «quota» de la semaine. J’ai eu le temps de voir les têtes de mes «as du guidon», jeune vingtaine, invincibles… avec dans le regard le petit garçon qui se fait prendre à piquer des magazines cochons au dépanneur.

Reste maintenant à espérer que l’expression «servir de leçon» trouvera un sens dans leurs têtes de cow-boys.

Grands voiliers au Vieux-Port

J’avais glissé ce matin le petit Lumix TS3 dans ma poche pour aller flâner (avec mes deux amoureuses) autour des grands voiliers au Vieux-Port. J’avoue être assez impressionné par la qualité des images qu’on peut en tirer. Bien sûr, les conditions étaient les meilleures ce matin avec le puissant soleil qui brillait. Les trois photos de ce billet sont donc tirées d’un appareil à 299$… et ont bien sûr subi les «assauts» de mon Lightroom adoré. Surtout la troisième.

J’en viens à penser qu’en 2011, on peut faire de très bonnes photos avec pratiquement n’importe quel appareil numérique, même ceux offerts à prix très raisonnable. Alors, avant de claquer 2000$ ou plus pour un appareil de pro, il m’apparaît sage d’exercer son oeil avec un appareil plus modeste et obtenir des résultats impressionnants.

Au fil des années, on m’a souvent dit que je faisais de belles photos «parce que j’avais un bon kodak»… ce n’est pas totalement faux, mais ce n’est pas totalement vrai non plus. Un bon appareil réussira des photos dans des conditions plus difficiles et offre un certain niveau additionnel à la créativité… mais si le kodak faisait tout le travail, il suffirait de payer pour devenir un grand photographe.

À mon avis, une bonne part du talent d’un photographe s’exprime devant l’écran, quand il choisit entre le «bon» et le «mauvais». J’adore le moment où j’identifie quelque chose que j’aime dans le lot de photos tirées de ma carte mémoire.

Et ici, c’est la photo ci-dessous qui est ma préférée. Sans hésitation. Et vous ?

Des fusées !

Cet après-midi, je suis allé observer des fusées qui roulent. De véritables bolides à propulsion humaine ! J’aime la course de vélo depuis des années, mais c’était la première fois que j’assistais à une course «en personne». Ils sont hallucinants, ils roulent comme des bêtes… sans même sembler souffrir. J’ai senti la force du vent que génère le peloton, j’ai entendu les coureurs qui parlent entre eux… on a vraiment la chance de vivre la course et de les observer plusieurs fois, puisqu’ils font 17 tours du circuit.

D’ailleurs, je veux lever mon chapeau aux gens qui, durant le Tour de France, gravissent une montagne à l’aube (ou la veille) pour voir passer le peloton durant quelques secondes. J’envisage même d’arriver à comprendre pourquoi les «partisans» sont si excités quand les vélos passent. Parce que ça passe à une vitesse folle.

L’an prochain, je veux une invitation pour la «zone VIP»… ça semble vraiment cool, les petits verres de Champagne et les gradins bien situés ! Si vous avez un contact quelconque, je suis prêt à quelques pirouettes pour une invitation !

Aller aux pommes

De bonne heure sur la route d’Oka, en ce magnifique dimanche matin, pour aller à la «chasse aux pommes» ! Ça faisait des années que je n’avais pas mis les pieds dans un verger et, à voir la longueur de la file d’attente en fin d’avant-midi, je pense que l’idée de partir tôt était la meilleure de la journée ! Les deux pieds dans la rosée, nous avons sillonné le magnifique verger en emplissant nos sacs de fruits bien rouges. Bien sûr, j’ai profité de l’occasion pour faire quelques photos… et croquer de nombreuses pommes.

J’ai été étonné par la qualité des cidres produits au Verger Lafrance où nous étions. Après avoir goûté les échantillons offerts, j’ai acheté quelques bouteilles et nous avons débouché un mousseux pour notre petit pique-nique. Très agréable avant-midi en famille.

Maintenant, il faudra trouver des recettes pour cuisiner toutes ces pommes !

Une ceinture de péages ?

Monsieur le Maire, il faut que je vous parle. J’ai entendu dire cette semaine que vous avez réalisé des études et que vous aimeriez ceinturer la ville d’une série de postes de péage ? Vous ferez bien ce que vous voulez… mais moi, je trouve que c’est une belle connerie. Je sais que la ville est sale, qu’elle tombe en ruine, que tout s’effondre et qu’il faudrait mettre des millions à chaque coin de rue. Pour tout ça il faut de l’argent et malheureusement, il ne pousse pas dans les nids de poule.

Créer une ceinture autour de Montréal peut donner l’impression d’être une belle solution… «On va faire payer les banlieusards, les gens qui profitent de Montréal sans y payer de taxes». Mais, ça risque aussi de créer un mur virtuel autour de votre ville. Les banlieusards resteront dans leur banlieue, iront voir des spectacles au Dix/30, magasineront à la Place Rosemère et mangeront dans leurs Boston Pizza de quartier. Il suffit de regarder le pont de la 25 qui est désert pour comprendre que la logique des péages n’est pas facile à inculquer. Déjà qu’il est difficile de se rendre en ville à l’heure de pointe, difficile de se stationner, si en plus il faut payer pour rouler à 20 km/h sur l’autoroute !

Quand les entreprises et les commerces commenceront à choisir de s’installer en dehors de la ceinture pour attirer la clientèle et les employés, que ferez-vous… déplacer les péages ?

C’est bien beau de prendre exemple sur une ville européenne comme Stockholm ou Londres… mais, Montréal n’a rien à voir avec Londres. Notre ville est sympathique, mais elle n’a certainement pas le charme et le pouvoir d’attraction de la métropole anglaise.

Puisque le principal problème des routes est d’être trop occupées, que des milliers d’heures de productivité (ou de vie familiale) sont perdus dans les bouchons, que la pollution devient un enjeu mondial et que la taille moyenne des voitures revient tranquillement à ce qu’elle était dans les années 60… je rapplique avec mon idée habituelle : taxer davantage l’essence.

Les postes à péages, ça implique des frais : il faudra installer et entretenir le bidule, embaucher des employés qui vont envoyer les factures et d’autres qui vont s’occuper des mauvais payeurs. Il faudra des avocats pour poursuivre en justice ceux qui passeront sans payer, et bla-bla, et bla-bla. Bref, une part de l’argent collecté ira à «faire marcher la machine» plutôt qu’à améliorer les transports. Augmenter la taxe sur l’essence, c’est facile, c’est déjà une machine qui roule… et personne n’y échappe.

Avec un prix à la pompe plus élevé, on inciterait tout le monde à rouler moins, à acheter des véhicules plus petits, à covoiturer, à utiliser les transports en commun et à habiter moins loin du boulot. On réduirait l’utilisation du réseau routier, on améliorerait la qualité de l’air, la santé de la planète et… les coffres de nos gouvernements. En plus, une taxe sur l’essence s’appliquerait à tous les citoyens et à toutes les entreprises, pas seulement ceux qui traversent la «ceinture».

Bien sûr, je préfèrerai un gouvernement qui puisse régler les problèmes de pollution, de circulation et d’infrastructures sans puiser dans nos poches… mais si c’est impossible et qu’il faut absolument taxer, de grâce ne tombez pas dans la connerie des péages.

Juste pour rire… le soir seulement ?

Samedi matin, le soleil brille, une belle journée s’annonce… Sophie nous dit qu’elle aimerait aller voir le défilé des jumeaux au Festival Juste pour rire, bonne idée ! Un saut dans la 67 suivit de quelques stations sur la ligne verte et nous voilà, tous les trois, arrivées sur le site du Festival un peu avant midi. À mon grand étonnement, il ne s’y passe rien… à part le «test de son» des Denis Drolet observé par quelques badauds c’est le calme plat. Le kiosque d’info-festival (comme tous les autres) est désert et c’est un gardien de sécurité qui nous informe que les activités ne débutent qu’à 15h. «Pas grave» !

Comme le défilé était prévu à 16h, nous sommes allés casser la croute sur une terrasse et nous balader dans le quartier chinois avant de revenir sur le site autour de 15h. Le soleil était toujours de la partie, une belle journée, bien chaude… et rien n’est ouvert ! Pas moyen d’avoir une bière froide ou une crème glacée pour Agathe. Étrange. Pourtant, il y’a une «place de la famille». C’est le festival Juste pour rire, pas un festival de musique rock, pourquoi il ne se passe rien dans l’après-midi ? Je regarde autour de moi et il y a du monde, du monde qui a soif.

D’ailleurs, quand le kiosque de «limonade maison» a ouvert, une longue file s’est formée et ils ont dû faire 5000$ en 15 minutes ! Faut dire qu’à 4,50$ le verre…

Je ne suis pas un habitué des festivals montréalais… est-ce toujours comme ça ? On fait la fête seulement en soirée ? Est-ce une règle de la ville… une question de permis ? Ça m’intrigue.

Autre chose qui m’intrigue : Le bout de rue Sainte-Catherine devant Place des Arts, est-ce qu’il va être «en travaux» pendant encore des décennies ? Il me semble que c’est le coeur de Montréal et que c’est un chantier depuis au moins trois ans… c’est quoi le problème ? C’est un «gars tout seul» qui a eu le contrat ? J’espère qu’ils n’attendront pas qu’il ait terminé pour lui donner le contrat du pont Champlain ?

Et je ne parle même pas de ce qui me fâche vraiment… comme certains blocs de béton qui pleuvent à gauche et à droite.

Centre Bell, section 107, rangée AA

On avait quelque chose à fêter au bureau et on a choisi de s’offrir de vrais bons billets pour un match des Canadiens. Personnellement, j’aime le hockey et je voulais vivre une expérience différente de ce que l’on voit à la télé. Voir les joueurs de proche, voir la vitesse du jeu, la force des lancers… et bien j’ai été servi !

David a passé des jours à surveiller les billets sur le site des Canadiens et a réussi à mettre la main sur trois billets «platine» à la toute première rangée, derrière le but de Carey Price. Il faut savoir que, même si l’aréna est tout vendu d’avance, il y a toujours des billets qui sont «libérés» dans les jours précédents. Il faut être patient… et vite sur la gâchette pour les attraper.

Nous sommes arrivés tôt pour observer la période d’échauffement. Aussitôt arrivés à nos places, nous avons «reculé nos compteurs» et sommes redevenus trois p’tits culs super excités d’être là. C’était malade. On recevait les puissants tirs directement dans la baie vitrée devant nous et on capotait ! La première constatation est qu’il faut des couilles d’acier pour se placer devant ces lancers… même avec un équipement de gardien.

J’ai adoré mon expérience, surtout couronnée par une belle victoire. Bien sûr, il faut débrancher le «cordon» qui relie le cerveau et le porte-feuille parce que les prix sont délirants, mais en dehors de ça, c’est vraiment une expérience à vivre. Je pense que je préfère aller moins souvent au Centre Bell, mais y aller avec de bons billets.

Observations en vrac :
- Le jeu est beaucoup plus rapide qu’on l’imagine
- Certains joueurs sont encore des enfants.
- Brian Gionta est vraiment petit
- Hall Gill est vraiment grand
- Les mises en échec sont très impressionnantes
- Les gardiens ont une concentration (et un courage) hors du commun
- P. K. Subban est déjà la vedette du temple !

Restaurant la Presqu’île

Vous le savez déjà, nous habitons le quartier Rosemont tout près de la rue Masson. Cette rue a beaucoup changé depuis que nous avons emménagé dans le coin, il y a un peu plus de quatre ans. Les boutiques à un dollar et les prêteurs sur gages ont été remplacés par des commerces plus intéressants. Des cafés, des boulangeries, des bars et quelques restaurants.

J’aime de plus en plus la rue Masson et j’ai bien hâte de visiter la nouvelle SAQ, la Distillerie no 3 et les autres commerces qui sont présentement en construction.

D’ailleurs, je profite de l’occasion pour vous proposer une visite sur le site ruemasson.com, un sympathique webjournal de quartier qui nous informe très bien sur le développement de notre artère commerçante.

Depuis longtemps, j’espérais un bon petit resto pour aller souper à l’occasion avec ma blonde. Quelque chose de pas de trop cher, de pas trop chic… mais de qualité. Le genre d’endroit où tu peux aller souvent, où tu peux apporter ta bouteille, où le patron d’accueil lui-même pour t’offrir un bon repas sans prétention. Voilà qu’un nouveau resto vient de s’installer sur Masson… et j’avais de l’espoir ! Nous sommes allés tester la Presqu’île (avec nos amis/voisins) ce vendredi.

En général, j’ai bien aimé ma soirée. De l’entrée au dessert, je n’ai pas un mot à dire sur la qualité des plats. Le feuilleté aux champignons, mon plat d’agneau et la crème brûlée étaient tous très bon. C’était simple, bien présenté et goûteux… j’ai aimé. De son côté, Sophie a malheureusement été un peu déçue par sa morue trop salée en plat principal et son entrée de palourdes un peu trop cuites.

Je ne peux parler de cette soirée sans souligner l’excellente bouteille de Saint-Joseph 2002 que j’avais rapportée de France en septembre et qui est peut-être ce que j’ai bu de meilleur cette année. Ça fait partie du plaisir d’un restaurant «apportez votre vin» !

Question ambiance, c’est un peu dénudé. Une grande pièce allongée avec des tables toutes simples, la musique un peu trop discrète… mais, le service est d’excellent niveau et les patrons sont sympathiques

J’attribue mes réserves à la jeunesse de l’endroit. Peut-être ont-ils ouvert avant d’avoir tout terminé ou bien le succès les a pris par surprise ? J’ai l’impression qu’ils auront l’occasion de peaufiner quelques détails pour corriger les petits défauts. En tout cas, j’ai bien l’intention d’y retourner.

Balade du dimanche au Jardin botanique

[Lumix GF1 avec 14-140 mm à 140mm. 1/500 de sec. à F5.8. ISO 400]

[Lumix GF1 avec 20 mm. 1/320 de sec. à F1.7. ISO 200]

[Lumix GF1 avec 20 mm. 3 photos à main levé assemblées avec la fonction HDR Pro de Photoshop]

[Lumix GF1 avec 14-140mm à 140mm. 1/320 de sec. à F5.8. ISO 400]

Karkwa au Métropolis

Quand j’ai vu Karkwa au Lac Castor, à la Petite Chapelle de St-Eustache ou à la Chasse-Galerie de Lavaltrie, je savais que j’avais la chance de voir un groupe immense dans des salles minuscules. Je savais qu’un jour, ils seraient trop «big». Je savais que je n’aurais plus la chance de piquer une jasette avec Louis-Jean Cormier pour le féliciter après le spectacle.

Hier, au Métropolis, ils ont donné tout un spectacle, très solide. Avec 2000 personnes dans la salle… on ne parle plus d’un spectacle intime. Ils sont rendus «big». Tout le monde connait les paroles et ça chante partout dans la salle. Sauf qu’on perd un peu du plaisir immense de les voir dans des circonstances plus intimes. On perd en qualité de son… et en qualité d’écoute.

J’aime Karkwa. Je suis jaloux de ceux qui achèteront mes billets (2e rangée) pour le Grand Théâtre de Québec… j’y serai retourné volontiers, mais je serai l’autre côté de l’Atlantique.

P.S. Pas facile de faire une photo potable avec le iPhone et à grande distance… mais j’aime bien celle-là.

iPhone et vélo

J’ai profité d’une invitation d’amis banlieusards (et de leur piscine) pour me taper hier, une agréable ballade en vélo entre Rosemont et Beloeil. Il faisait beau, j’avais le vent dans le dos… 40 km de plaisir. C’était la première fois que je traversais le pont Jacques-Cartier autrement qu’en voiture et je me suis arrêter pour admirer Montréal. C’était aussi la première fois que je passais près de l’aéroport de Saint-Hubert et j’ai fait une pause pour regarder quelques avions atterrir et décoller.

J’adore utiliser mon iPhone en vélo. J’utilise une application nommée RunKeeper pour enregistrer le trajet que je fais et calculer la distance, la vitesse et autres données. J’ai aussi beaucoup recours à Google Map pour m’orienter et je souligne au passage lorsqu’on choisi un trajet «à pied», le logiciel nous propose des routes qui passent sur les pistes cyclables. Ce nouveau iPhone possède une boussole qui rend l’utilisation des cartes de Google encore plus confortable.

Le iPhone tenait (j’écris bien «tenait») sur mon guidon avec un support de plastique à bas prix que j’avais commandé sur internet. Et bien hier, alors que je descendais une petite bute à bonne vitesse… une bosse et hop, le iPhone a «sacré» le camp sur le bitume. Haaaaaaa… je capotais. J’ai freiné en malade, sauté en bas de ma bécane et j’ai couru sur le boulevard pour empêcher qu’une voiture roule sur mon précieux téléphone. Bien sûr, j’imaginais le pire… mais j’ai été protégé par le «Dieu des téléphones», car à part une petite égratignure… il est en bon état et fonctionne toujours très bien. C’est vraiment, vraiment solide un iPhone 4, ça c’est certain !

Alors là, je magasine pour un support plus sérieux.

J’ai un Bixi de travers dans le portefeuille

Aussi bien le dire tout de suite, j’adore les Bixi. Le principe est simple et efficace, les vélos sont en bon état et c’est extrêmement simple à utiliser… en plus, c’est très populaire, on en voit partout ! Cette année, je les aime encore plus puisqu’il y a une borne à deux pas d’ici, juste au coin de ma rue.

J’ai mon propre vélo et j’aime beaucoup m’en servir, mais il m’arrive de prendre un Bixi pour faire un aller simple ou pour faire une petite course. J’ai du m’en servir 4 ou 5 fois depuis le début de l’été… dont hier, pour revenir de chez le réparateur de vélo où j’étais allé porter ma bécane. Je suis un utilisateur très occasionnel et rien ne justifie de devenir «membre». Par contre, il y a des fois où j’aurais envie d’enfourcher un tank-gris-à-deux-roues et je passe mon chemin.

Ce qui me bogue, c’est le prix. 78$ pour l’année, c’est très correct. 5$ pour une petite course de 15 minutes… c’est là le problème. Je ne comprends pas pourquoi on a choisi un tarif aussi élevé ? En Europe, la plupart des systèmes du même genre (comme le Véli’b, le Vélo V et le Vélo’+) fonctionnent à 1 euro par 24h. La tarification Bixi est parfaite pour les grands utilisateurs, mais c’est franchement moins intéressant pour l’utilisateur occasionnel comme moi.

Pourquoi ne pas fonctionner en mode trajet plutôt qu’horaire ? Pourquoi pas 4 ou 5 trajets pour 5$ ? Acheter des trajets «en lot» sur notre carte Opus ?

Miam Miam d’Édouard Baer

Récemment, Sophie a fait découvrir un de nos films préférés à Agathe : Astérix et Obélix, Mission Cléopatre, la version d’Alain Chabat avec Depardieu qui fait Obélix. Comme Agathe est une enfant de 4 ans, elle est capable de regarder le même film 6 fois de suite et tranquillement, les répliques du film nous entrent dans le ciboulot.

Si vous avez vu ce film, vous avez probablement souvenir du «monologue d’Otis» ? Le voici :

Le personnage d’Otis est joué par Édouard Baer, un comédien/humoriste/animateur français qui s’amenait cette semaine à Montréal pour présenter une pièce de théâtre qu’il a écrite et mise en scène et dans laquelle il tient le rôle principal. Nous sommes allés nous asseoir dans la salle du TNM pour voir ça hier soir. J’ai beaucoup ri. La pièce n’est peut-être pas un chef d’oeuvre, mais elle est faite de façon à mettre le talent de Baer au premier plan et c’est un vrai plaisir de le voir et de l’entendre.

Il a une folie qui ressemble à celle de Labrèche avec un physique de Christian Bégin… rien pour nous faire oublier le fameux sketch de «Vino les gouines ?»

D’ailleurs, merci au Festival juste pour Rire qui nous donne l’occasion de voir ces grands acteurs français. En 2007, j’avais eu l’occasion de voir Pierre Richard sur scène et ça restera quelque chose de marquant pour moi.

En tout cas, si l’expérience vous tente, la pièce est présentée pour encore quelques jours au TNM.

Soit dit en passant, la charmante Sophie connait le monologue d’Otis par coeur et c’est de toute beauté de l’entendre ! Hier soir, sur la terrasse du TNM après le spectacle, elle se retenait d’aller tirer la manche d’Édouard Baer pour le lui réciter.

Sophie s’amuse !

… et je souligne (avec un petit clin d’oeil) qu’elle tournait à 3 pieds d’altitude dans un manège pour les gamins ! ;-)