Tête à tête
Publié dans Agathe, Bouffe et vin le 23 avril 2010
La preuve qu’on ne mange pas toujours de la pizza quand Sophie n’est pas là !
Publié dans Agathe, Bouffe et vin le 23 avril 2010
La preuve qu’on ne mange pas toujours de la pizza quand Sophie n’est pas là !
Publié dans Agathe, Bouffe et vin, Vie personnelle le 4 avril 2010
Pas de jambon sucré pour nous aujourd’hui… la maison embaume la sauce à spag ! De toute façon, la fête de Pâques n’a pas tellement de sens ni de tradition pour moi, c’est plutôt la fête du printemps, laver la maison, faire de la popote toutes fenêtres ouvertes.
En tout cas, peu importe ce que ça représente pour vous… profitez-en bien !
Publié dans Bouffe et vin, Photos le 3 avril 2010
Le problème avec cette chose fluorescente, c’est qu’il y’a en pour 450g dans le paquet… il faut le passer !
Publié dans Bouffe et vin, Vie personnelle le 29 mars 2010
Je suis allé au Salon des vins samedi en fin de journée avec quelques amis. Bon. Mon expérience de dégustation se limitait aux «tasting room» que j’ai visités en voyage. Êtes-vous déjà allé visiter un vignoble ? Habituellement, on nous y reçoit en grand : on nous explique le vin qu’on goûte, la dégustation est gratuite ou pas cher, c’est très sympathique. Difficile de ne pas aimer ça.
Au palais des congrès, le «salon des vins», c’est autre chose. On parle de plein de monde, de plein de bouteilles… et de plein de coupons. Trop de tout probablement. Faut se frayer un chemin jusqu’à la bouteille qui nous intéresse, attendre qu’un «jaseux» stationné là daigne terminer son verre avant de poursuivre son chemin. On se fait verser un peu de vin en échange de quelques coupons. Parfois un seul, mais plus souvent entre 5 et 15.
On oublie que chaque coupon coûte 1$. Ça monte vite.
Je ne suis pas quelqu’un de radin… mais, 15$ d’entrés plus 40$ de coupons pour déguster 7 ou 8 vins, ça m’a laissé un peu d’amertume en bouche.
On jase là : une dizaine d’amis ensemble, on mets chacun 50 ou 60$ sur la table et on va chercher une douzaine de bonnes bouteilles dans une SAQ Sélection. Me semble qu’on pourrait s’organiser une belle dégustation privée ! Je suis certain qu’il y a un sommelier qui pourrait venir nous aider à faire de belles découvertes ? Un service du genre est certainement offert à Montréal ? On pourrait même ajouter quelques dollars pour un traiteur qui nous offrirait un «salon des vins» pas mal plus à mon goût ?
On a justement une belle grande table… l’idée me tente.
Publié dans Bouffe et vin le 26 mars 2010
Ce matin, alors que je mâchouillais un bout de matière orangée, mon regard fut attiré par cette alléchante recette de «sauce au Velveeta» imprimée à l’intérieur de la boîte. Immédiatement, j’ai eu l’idée de la partager avec vous, mes aimables lecteurs. Certes, il s’agit d’une recette difficile qui demande de bonnes habilités culinaires… spécialement pour des étapes comme «chauffer à feu doux» ou «mélanger les ingrédients dans une casserole». Mais, je sais que mes lecteurs représentent la crème de la société et possèdent des talents hors de la normale. Je suis certain que plusieurs seront en mesure de réussir cette sauce.
N’oubliez pas de servir selon les présentations suggérées !
Bon appétit.
Publié dans Bouffe et vin le 20 mars 2010
J’ai mangé du Velveeta sur mes toasts ce matin (et je suis toujours suffisamment vivant pour écrire ce texte). Il y avait plusieurs années que je n’avais pas goûté cette étrange matière orangée… et plusieurs années passeront avant qu’on en rachète. Ce n’est pas douloureux en bouche, mais ça se mange sans plaisir. À choisir, je préfère le Cheez Whiz. Voilà, c’est dit.
Publié dans Bouffe et vin, Photos le 9 mars 2010

En passant : on me dit que le fromage devrait être au dessus de la viande… ok, j’admets. Mais moi, j’aime mieux comme ça. Bon.
Publié dans Bouffe et vin, Vie personnelle le 6 mars 2010
Une belle journée de printemps qui se termine avec des amis, un peu de vin… et le risotto de monsieur Rabagliati. Très agréable.
Publié dans Bouffe et vin, Vie personnelle le 27 février 2010
Avis à tous les fabricants de confiture, beurre d’arachide, nuttela et autres condiments à toasts : Ne perdez pas votre temps, y a rien à faire, le beurre d’érable est dans une classe à part… intouchable. La nature aura encore gagné, c’est comme ça. Trop forte.
Publié dans Bouffe et vin, Vie personnelle le 24 février 2010
J’ai reçu de mon amoureuse en cadeau de fête l’an dernier, un «cours de vin» de la SAQ. Après un bout sur une liste d’attente, nous avons eu nos places à la session d’hiver et notre dernier cours a eu lieu la semaine dernière. Je tenais à en parler ici parce que j’ai adoré mon expérience et qu’on retrouve assez peu de commentaires sur les web.
Le cours «cycle 1» est vraiment une initiation au vin. En cinq soirées de trois heures, on parle de la vigne, du processus de vinification, on survole la France, l’Italie, l’Espagne et le Portugal avant de consacrer le dernier cours au service du vin et aux accords avec la bouffe. Chaque soirée se termine par une dégustation de quatre vins où on apprend à bien goûter et à mettre les bons mots sur les sensations qu’on a en regardant/humant/goûtant le vin. Cinq délicieuses soirées ! Je bois du vin depuis longtemps et avec beaucoup de plaisir, mais je n’y connaissais rien… je savais qu’il est question de raisin, mais je n’aurais même pas pû expliquer la différence entre un Bordeaux et un Bourgogne. Quand on ne s’y connait pas, on a tendance à s’en tenir à nos «classiques», les mêmes vins se retrouvent trop souvent sur notre table et pas toujours avec le bon plat. Y a aussi une certaine monotonie à boire toujours des vins qui se ressemblent.
L’animateur de nos soirées est un vrai passionné greffé à un bon pédagogue, c’était un vrai plaisir de passer nos jeudis soirs à l’écouter partager son immense passion pour la vigne, les vignerons et les terroirs. Je ne sais pas si tout les «profs» de la SAQ sont comme lui, ou si nous avons eu le «jackpot», mais sa connaissance du sujet semblait inépuisable et nos questions trouvaient toujours une réponse satisfaisante et instructive. Et dans la bonne humeur… parce que le vin est avant tout une question de plaisir.
Même si je suis encore loin d’être un connaisseur, je pense que le plaisir de déguster un verre de vin sera décuplé par les bases que j’ai apprises cet hiver. Je comprends maintenant les cépages, les appellations et je peux lire les étiquettes beaucoup plus facilement. Je me sens aussi beaucoup plus à l’aise à la SAQ pour discuter avec mon conseiller, comprendre et me faire comprendre pour faire de meilleurs choix. J’ai maintenant très envie d’essayer les types de vin que je ne connais pas et faire des tonnes de découvertes. Explorer les régions vinicoles donne aussi affreusement le goût de voyager et je me promets d’aller explorer des vignobles lors d’un prochain voyage en France.
Je nous ai déjà inscrits au «cycle 2», j’ai trouvé un coin frais dans la cave pour y placer quelques bouteilles, je dévore les sites internet spécialisés… je pense que mon intérêt pour le vin est en bonne voie pour se transformer en passion.
Si vous aimez le vin, si vous avez du plaisir à ouvrir une bouteille et à déguster, je recommande chaleureusement un cours d’initiation comme ceux offerts par la SAQ. C’est sympathique, agréable… et ça change complètement notre rapport avec cette boisson élaborée avec tant de soin.
Publié dans Bouffe et vin le 22 février 2010
Voici la fameuse recette de soupe au poisson (que j’avais déjà affichée en 2006). On l’a faite en fin de semaine avec des amis et ce fut encore un succès. Comme j’aime «faire vivre» mes recettes et que j’expérimente à chaque fois, je soulignerai l’ajout d’estragon frais qui ne goûte pas la même chose que la version séchée et qui m’a semblé très à l’aise dans ce plat. On a aussi profité de nos récents «cours de vin» et de la suggestion de notre prof Michel pour accompagner la soupe de très belle façon. Les détails à la fin du texte.

Soupe au poisson et fruits de mer Photosmax
- 2 oignons
- 2 branches de céleri
- 1 carotte
- 3 échalotes
- De l’ail
- Des champignons (si ça vous chante)
- 4 tasses de fumet de poisson (j’aime qu’il soit plus concentré que celui du marché)
- 4 ou 5 patates coupées en cubes.
- Du beurre
- 250 ml de crème 15%
- Un peu de farine au besoin
- Feuille de laurier et Estragon (frais, si possible)
- Du poisson, évidemment ! Un poisson blanc comme de la Morue morte ou de la Sole en solde.
- Des fruits de mer comme pétoncles, crevettes, palourdes, etc. (J’aime acheter les sacs de «fruits de mer» mélangés au comptoir des surgelés. C’est pratique, varié et pas cher.)

Dans une grande casserole, faire revenir les oignons, les échalotes et le céleri hachés, la carotte rapé, les champignons et un peu d’ail. Ajouter ensuite le fumet de poisson et les patates. Laisser mijoter un peu.
Quand les patates sont cuites, ajouter la crème (avec un peu de farine pour épaissir), du sel, du poivre, une feuille de laurier et de l’estragon. Dès que ça bout, sacrer les fruits de mer et le poisson coupé en morceaux dans la soupe et laisser mijoter 3 ou 4 minutes, jusqu’à ce que les crevettes soient bien roses. Moi, j’aime avoir beaucoup de poisson pour être certain de ne pas confondre avec une soupe aux patates.
Servir très chaud et manger avec une cuillère ! Cette soupe est un plat principal… et c’est difficile de se limiter à un seul bol.

Samedi, la soupe était accompagnée d’un Riesling allemand demi-sec qui ajoutait vraiment au plaisir. Le mariage du vin avec le côté anisé de l’estragon frappait «direct dans les papilles». Le nom de ce vin est presque impossible à retenir : Dr. Loosen Erdener Treppchen Riesling (code SAQ 10786174).
Si vous essayez la recette (ou le vin), venez écrire un petit commentaire.
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