Catégorie: Apple

Jelly Defense

Si, comme moi, vous aimez les jeux de «tower defense» et que vous aimez jouer quelques minutes entre deux rendez-vous… j’ai une petite suggestion : Jelly Defense. C’est disponible pour Mac (5$), pour iPhone et iPad (1$), ça ne coûte pas cher, c’est amusant et le design du bidule est superbe !

J’ajoute qu’Agathe aime bien y jouer et que… même la musique est bonne !

Je suis maintenant bi-ordinateurs

J’ai hésité longtemps avant de succomber aux charmes du MacBook Air. J’avais beaucoup de facilité à m’imaginer chez mes clients, sur la route ou dans une chambre d’hôtel avec l’ultraportable d’Apple… bien sûr. Mon hésitation venait du fait qu’il était trop «petit» pour l’utiliser comme ordinateur principal, comme j’ai fait depuis plusieurs années avec un MacBook Pro. Pour mon activité professionnelle, ça aurait toujours pu être possible… mais avec la photo, c’était vraiment plus compliqué.

Avant de succomber, j’ai voulu tester et puisque j’avais un Mac mini de disponible, j’ai fait l’expérience de rouler à deux ordis. Toutes mes données dans le mini utilisé comme ordi principal branché sur mon écran au bureau et le portable dans mon sac pour la route. En me retenant pour ne pas courir acheter le séduisant MacBook Air, j’ai déshabillé mon MacBook Pro 15po et je n’ai réinstallé que le strict minimum, incluant différents utilitaires pour synchroniser mes données. Prêt à vérifier si cette configuration était viable.

J’ai été assez étonné de constater que l’ensemble de ce dont j’ai besoin pour la route, incluant iWork, Photoshop, Lightroom et Illustrator ne «pèse» que 40 Go au total. Bien sûr, dans ça il n’y a ni musique, ni film et le minimum de documents dont j’ai besoin pour travailler. Tous ces documents sont d’ailleurs dans un dossier Dropbox qui est synchronisé entre les deux ordis. Dropbox est sans doute la clé du succès de cette configuration. Mes mots de passe de 1Password y sont conservés et mes «snippets» de TextExpander y sont aussi. Pour la synchro des calendriers et des contacts, j’utilise simplement MobileMe… qui deviendra bientôt iCloud. Pour compléter le tableau, il faut parler des boites de courriels IMAP, de la synchro des signets de Chrome sur mon compte Google et d’Evernote qui sont aussi essentiels à cette configuration. Evernote étant le gardien d’un paquet de textes et de notes que j’utilise plus rarement et qui sont classées en plusieurs «carnets».

Et y a un dernier gadget que j’aime bien avec le petit MacBook, c’est Mac Screen Rotate qui tourne l’écran et le trackpad d’un quart de tour et qui me permet de tenir mon Mac comme un livre, ce qui est nettement plus confortable pour lire le journal, par exemple.

Après avoir testé le tout durant quelques semaines, j’ai vendu le MacBook Pro et allégé mon sac de travail d’un kilo et demi en m’offrant le micro portable sur lequel j’écris ce soir. Ça fonctionne bien, je ne me suis pas encore tapé la tête sur le mur parce qu’il me manquait quelque chose d’essentiel. Honnêtement, ça m’a un peu étonné. Je n’aurais pas pensé que ça serait aussi simple.

Il y a aussi la question prix qu’il faut considérer : un mini à 600$ et un Air à 1000$ sont encore moins cher qu’un MacBook Pro 15 po qui s’envole à partir de 1850$. En ajoutant les quelques accessoires qui manquent au Mini, même un écran… on a des prix qui se ressemblent.

Et le MacBook Air est un vrai Mac avec un clavier pleine grandeur, un écran qui affiche 1366 pixels de large et un processeur qui rivalise avec bien des portables plus sérieux. Au prix qu’on en demande… je comprends pourquoi il obtient un tel succès commercial.

Mille et un téléphones invisibles

Avez-vous remarqué le nombre de téléphones intelligents qu’on nous présente dans les publicités télévisées ? Les BlackBerry, Samsung, HTC et autres se bousculent dans l’espace publicitaire et ils ont tous l’air plus «cool» les uns que les autres. Les derniers en liste sont les « téléphones avec écrans HD, une exclusivité Rogers » ! Le iPhone est étrangement absent des écrans de télé, sauf pour les magnifiques (et rares) pubs faites directement par Apple. Un martien qui débarquerait au Québec et qui regarderait quelques heures de télé pourrait bien penser que le marché est équitablement distribué entre 25 fabricants de téléphones. Pourtant, chaque fois qu’une entreprise québécoise nous offre une application à télécharger… c’est toujours pour le iPhone. Partout dans le métro, sur la rue, dans les restos, il n’y a que des iPhone. Dans mon entourage, j’ai beau chercher, je n’arrive pas à penser à quelqu’un qui utilise autre chose qu’un iPhone.

Coudonc, pour faire autant de pubs… Il faut bien qu’ils en vendent quelques-uns ? Où sont tous ces téléphones non-iPhone ?

Merci FaceTime

Dans la pub du iPhone 4, on voit un gars dans un hôtel qui regarde son bébé lui sourire en direct sur le petit écran de son téléphone. On est tout attendri, mais une petite voix en nous se dit : «c’est bien beau à la télé… mais dans la vraie vie, ça n’arrive pas souvent». Plusieurs technologies permettent de faire ça depuis un bon moment déjà… tout ça est bien beau, ça fait partie de notre époque. Ok.

Sauf que, aussi techno que tu puisses être, quand t’as l’occasion de passer un bout de soirée à jaser avec ta fille de 5 ans qui est à 6 000 km de toi, ça prend un autre sens. C’est au-delà de la technologie, c’est au-delà du «gadget»… et c’est mauditement agréable. Merci FaceTime.

ProClip

Il y a longtemps que je regarde le site de ProClip et que je lis d’excellents commentaires sur le web à propos de leurs produits. Cette compagnie fait des accessoires qui se «clipsent» à différentes parties du tableau de bord et qui tiennent presque n’importe quels appareils électroniques. Le problème, c’est que les prix sont élevés. Mais après avoir gaspillé mon argent à quelques reprises avec divers produits qui ne tenait pas bien ou qui «pétait au frette»… j’ai décidé de déplier mon porte-feuille et de payer les 80$ qu’il faut mettre pour un ProClip. Jusqu’à maintenant, je suis entièrement satisfait : ça tient bien, c’est très solide et le iPhone glisse merveilleusement bien en place. Ils offrent même un modèle qui tient le iPhone 4 avec son Bumper !

L’attrait de la légèreté

Le nouveau MacBook Air est terriblement sexy, spécialement le 11 pouces. Un vrai Mac dans un boîtier à peine plus gros (et à peine plus cher) qu’un iPad… ça fait réfléchir. Ça me redonne à penser à une configuration avec un tout petit MacBook Air pour la route, les voyages et les présentations chez les clients et avec un puissant iMac (ou Mac pro) sur mon bureau, pour la photo, la vidéo et le travail.

Mais, avoir deux ordinateurs est toujours plus compliqué. Il faut synchroniser, transférer et gérer tout ça. C’est plus cher aussi. Cette idée m’a traversé l’esprit, c’est vrai. Mais, elle a vraiment traversé… je garde mon MacBook pro encore quelque temps.

… et pourquoi diable Apple n’a pas embarqué une puce 3G dans ses nouveaux miniportables ?

Apple TV

L’ami David vient de recevoir son nouveau Apple TV. C’est vraiment plus petit que je pensais !

iPhone et vélo

J’ai profité d’une invitation d’amis banlieusards (et de leur piscine) pour me taper hier, une agréable ballade en vélo entre Rosemont et Beloeil. Il faisait beau, j’avais le vent dans le dos… 40 km de plaisir. C’était la première fois que je traversais le pont Jacques-Cartier autrement qu’en voiture et je me suis arrêter pour admirer Montréal. C’était aussi la première fois que je passais près de l’aéroport de Saint-Hubert et j’ai fait une pause pour regarder quelques avions atterrir et décoller.

J’adore utiliser mon iPhone en vélo. J’utilise une application nommée RunKeeper pour enregistrer le trajet que je fais et calculer la distance, la vitesse et autres données. J’ai aussi beaucoup recours à Google Map pour m’orienter et je souligne au passage lorsqu’on choisi un trajet «à pied», le logiciel nous propose des routes qui passent sur les pistes cyclables. Ce nouveau iPhone possède une boussole qui rend l’utilisation des cartes de Google encore plus confortable.

Le iPhone tenait (j’écris bien «tenait») sur mon guidon avec un support de plastique à bas prix que j’avais commandé sur internet. Et bien hier, alors que je descendais une petite bute à bonne vitesse… une bosse et hop, le iPhone a «sacré» le camp sur le bitume. Haaaaaaa… je capotais. J’ai freiné en malade, sauté en bas de ma bécane et j’ai couru sur le boulevard pour empêcher qu’une voiture roule sur mon précieux téléphone. Bien sûr, j’imaginais le pire… mais j’ai été protégé par le «Dieu des téléphones», car à part une petite égratignure… il est en bon état et fonctionne toujours très bien. C’est vraiment, vraiment solide un iPhone 4, ça c’est certain !

Alors là, je magasine pour un support plus sérieux.

Un iPad en avion

Quand j’ai allumé l’iPad, nous étions encore au sol, à attendre notre tour pour décoller. La batterie indiquait 86%. J’ai lu la Presse d’un bout à l’autre, j’ai feuilleté le Journal de Montréal et le 24h. Ensuite, J’ai regardé un film, plus un documentaire d’une trentaine de minutes, j’ai écouté de la musique en lisant deux chapitres dans mon livre et joué quelques parties d’hôtel Mogul. Il reste un peu moins de 45 minutes à notre vol de 6h et la pile indique toujours 43% !

Sinon, je n’ai rien à dire… le format est parfait pour l’avion, l’écran est 20 fois mieux que le petit écran incrusté dans le siège devant moi. La seule chose qui manque pour le bonheur parfait serait la possibilité d’arrêter l’insupportable et disgracieuse toux de mon voisin arrière… j’ai hâte de prendre une douche… tellement c’est dégueulasse !

Tiens, l’indicateur vient de passer à 42%

Votre nouvel iPad ?

Vous venez de sortir votre iPad flambant neuf de sa boite ? La carte de crédit vous démange toujours et vous cherchez quoi acheter comme applications ? J’avais envie de partager quelques découvertes dans le catalogue actuel :

Pages, Numbers et Keynote
Je les ai installés hier, alors je n’ai pas encore exploré tous les coins. À première vue, c’est vraiment Mac, très Apple et très iPad. Si vous avez l’intention de travailler (un peu) avec l’iPad, voici certainement des applications à envisager. D’ailleurs, ce texte a été écrit avec Pages. 10$ chaque.

Evernote
J’utilisais déjà les versions Mac et iPhone, voici une application que j’adore sur le iPad. Il s’agit d’un simple carnet de notes qui accepte le texte, les images, les liens web, les mémos vocaux et presque tout le reste. La beauté du bidule réside dans le fait que les notes sont stockées sur votre «compte» chez Evernote et toutes vos notes sont alors automatiquement synchronisées entre vos différents appareils. La cerise est que c’est gratuit !

NewsRack
Lecteur de fils RSS tout simple, mais qui fonctionne bien. Synchronisé avec mon compte Google… J’aime bien. 5$.

PressReader
L’application qui permet de télécharger les journaux que vous aimez. La Presse, le Soleil, les quotidiens de Québécor… Tout y est. Je l’utilise chaque matin pour lire ma Presse (je suis abonné à 10$/mois) et ça fonctionne bien. Un peu lent, un peu bizarre, mais le format et le magnifique écran de l’iPad font oublier les défauts de l’application. Gratuit.

Wired magazine
Il y a plusieurs magazines disponibles sur l’iPad et certains sont très bien faits. Parmi eux, j’ai beaucoup aimé le Wired qui profite de la technologie de la tablette Apple sans exagérer dans les bébelles et les effets spectaculaires.

Si vous avez de jeunes enfants, Agathe aime bien : Cookie Doodle (1$) pour fabriquer des biscuits, Memory Zoo (1$) pour jouer contre son papa au jeu de mémoire, My first Tangrams (2$) pour faire des casses-têtes et Color & Draw (2$) pour faire de beaux dessins.

Real Racing HD
Jeu de course impressionnant qui donne un bon exemple des capacités graphique de votre tout nouveau iPad. Ça peut ressembler au bon vieux GranTurismo sauf que l’on conduit en tournant le iPad comme un volant. 10$.

Plants vs Zombies
Mon coup de cœur coté jeu. On dispose d’une variété de plantes pour empêcher les zombies de déguster notre cervelle… Bien amusant ! 10$.

Flight Control HD
Un grand classique du iPhone qui revit magnifiquement sur le grand écran. Si vous aimiez, vous adorerez… Si c’est un inconnu pour vous, ça vaut la peine. 5$.

Pinball HD
Machine à boule, bien fait, amusant, parfait pour une petit 5 minutes à tuer ! 3$.

Sinon, y a l’application plans/maps qui vient d’office avec l’iPad et qui me jette à terre chaque fois. Choisissez une ville dans le monde, cliquez sur une rue avec le mode Street View et baladez-vous. Ce bidule de Google est déjà impressionnant sur un ordinateur…. Et bien c’est encore plus agréable quand on peut circuler avec le bout de son doigt, confortablement installé au salon.

Bien sûr, je serai curieux de connaître vos découvertes. Partageons, partageons.

Et je termine avec un mini éditorial. Je n’en peux plus t’entendre que le iPad n’a pas de port USB ou de caméra… Il faut l’essayer, il faut le laisser trainer au salon durant quelques jours pour se rendre compte que le iPad n’est pas un ordinateur, n’est pas un netbook, n’est pas «un gros iPhone»… C’est un iPad. C’est l’Internet instantané disponible au salon, c’est un outil de lecture, c’est pour consulter le web, pour jouer, pour se divertir et s’instruire. Il faut arrêter d’en parler sans l’avoir essayé sérieusement, sinon c’est trop facile de dire des conneries.

Après deux semaines d’iPad

Mise au point important avant de commencer : Je n’ai pas créé de compte iTunes américain et que je n’ai donc pas encore accès au magasin d’applications «officiel» et surtout pas accès aux applications d’Apple comme la suite iWorks et le fameux magasin iBooks. Je suis donc encore un peu «en attente». Je suis conscient de n’utiliser qu’une fraction de son potentiel avec l’accès limité aux applications que m’offre la version canadienne d’iTunes. Tout ça va changer quand l’iPad sera officiellement disponible au Canada et au fur et à mesure que le catalogue d’applications s’enrichira.

Ceci étant dit, voici quelques impressions en vrac :

- Le format de l’appareil me plait. C’est bien construit, ça se tient bien en main, les dimensions sont bonnes et le prix très correct. Certains ont parlé d’un poids surprenant… c’est moins lourd que bien des bouquins, moins lourd que mon portable et ça me convient parfaitement. Autre élément important : l’iPad ne chauffe pas et reste agréable en main, même sur une longue période.

- L’écran est magnifique, assez grand pour afficher les pages web, lumineux et précis. Rien à redire à ce chapitre. Le choix d’un ratio 4/3 est logique puisque l’iPad peut être utilisé dans un sens ou l’autre.

- Y a absolument un problème de traces de doigts avec l’écran et la fortune attend celui qui commercialisera la iGuenille pour nettoyer l’écran facilement !

- La vitesse de l’appareil est étonnante. C’est réactif, les applications chargent vite, les fonctions tactiles sont instantanées… mon iPhone 3G fait office d’escargot quand je compare.

- J’utilise le iPad pour le web au salon, pour lire mes fils RSS ou prendre des nouvelles des amis Facebook, pour suivre la conversation sur Twitter ou pour fouiller Wikipédia quand le documentaire à la télé ne répond pas à toutes mes questions. Pour moi, ce n’est pas un ordinateur, ce n’est pas un netbook, je me fous complètement de ses spécifications techniques… c’est tout simplement l’accès au web et à ses richesses sur mon sofa.

- Contrairement à mon ordinateur de travail, le iPad recharge sa batterie dans le jour et est utilisé le soir. Je n’ai pas l’intention de le transporter avec moi partout, c’est absolument un bidule pour la maison.

- Je me vois très bien lire un livre sur son écran. Je me vois très bien écrire un billet pour mon blogue avec son clavier (le texte que vous lisez présentement a partiellement été écrit sur l’iPad) mais ce n’est définitivement pas un ordinateur principal, ni un réel outil de travail. En tout cas, pas présentement et pas pour moi.

- Jusqu’à maintenant, Sophie utilise le iPad pour regarder des épisodes de Minuit le soir qu’elle découvre et dévore depuis peu. Elle peut les regarder au lit pendant que je suis devant le hockey. La semaine dernière, elle en a écouté plusieurs à l’hôtel pendant que je travaillais. Quand les jeux qu’elle aime comme Lexulous ou Bejeweled seront disponibles sur iPad, je suis certain qu’elle revendiquera «son tour» plus souvent.

- Du côté d’Agathe, c’est fou à quel point l’utilisation tactile est naturelle du haut de ses 4 ans… pas de souris, un seul bouton, tu veux bouger quelque chose dans l’écran ? Tu le prends et tu le bouges. Elle adore l’iPad. Elle regarde des livres d’histoire, elle dessine, elle fait des casses-têtes, elle fait cuire des biscuits, je crois bien que c’est elle qui utilise l’iPad avec le plus d’enthousiasme dans la famille. On sent vraiment qu’il y a un très gros potentiel pour des applications «éducatives» ou pour simplement jouer sur un tel appareil.

- L’absence de lecteur Flash est probablement le principal irritant pour l’instant parce qu’il y a tellement de sites qui l’utilisent. C’est certain que j’aimerais regarder tou.tv sur l’iPad mais pour l’utilisateur moyen, on s’en fout de savoir comment le site a été fait… On veut juste que ça fonctionne et les sites avec des vidéos en HTML5 sont parfaits sur l’iPad. Cette guerre entre Adobe et Apple est un peu ridicule et je suis certain que l’iPad serait capable de faire fonctionner Flash. Le problème est que Steve a décidé de tuer Flash (pour d’autres raisons que ce qui a été évoqué) et je crois bien qu’il est la seule personne au monde capable de réussir. Ceux qui ne jurent que par Flash… soyez sur vos gardes.

- Bien sûr, il s’agit d’un produit tout nouveau et il souffre de quelques lacunes de jeunesse. Le logiciel de courriel est un peu sommaire et j’aimerais avoir quelques touches de plus sur le clavier comme les lettres accentuées ou les quatre flèches qui permettraient de positionner le curseur plus facilement dans un texte. Je sais que plusieurs irritants seront corrigés dans le futur.

- Je ne suis pas inquiet pour l’avenir de mon iPad parce que l’essentiel est là : un bel écran lisible, un appareil rapide qui réagit a toute vitesse et des fonctions tactiles abouties et parfaitement fonctionnelles.

- Tout le succès de l’iPad tient dans les applications et à l’adaptation des sites web. C’est la force d’attraction incroyable d’Apple jumelé à l’immense succès de l’iPhone qui va faire toute la richesse du catalogue d’applications et toute la bibliothèque de sites «améliorés pour l’iPad». Le Web fait partie de nos vies et l’iPad apporte le web dans nos mains, sans la contrainte de l’ordinateur qui venait nécessairement avec.

- Je partage l’enthousiasme de Steve Jobs quand je pose son regard un peu plus loin, l’iPad a un petit côté magique qui va changer des choses.

J’ai succombé

Bon. La semaine dernière nous avons installé la 100e Casserole, pas eu besoin de chercher bien loin pour trouver une façon de fêter ça. David et moi sommes allés manger des steaks à Burlington… pas trop loin du BestBuy.

Je suis fasciné par le potentiel qu’offre le iPad, bien plus que par ses caractéristiques techniques… j’en reparlerai.

J’aime un certain Alfred

Rarement j’ai parlé ici d’utilitaires pour Mac. Mais là, je viens de découvrir un bidule que j’aime beaucoup : Alfred. En faisant une combinaison de touches y a une fenêtre qui s’ouvre au centre de l’écran où on peut taper différents codes. Par exemple, taper «fire» amène directement à Firefox, taper «google photosmax» va chercher sur Google… et ainsi de suite. Y a des codes pour chercher sur son Mac et pour pleins de sites populaires comme Amazon, IMDB, gmail ou Wikipédia. Super simple, mais vraiment efficace.

C’est encore en beta, mais la bonne nouvelle c’est que… c’est gratuit.