Archive | janvier, 2012

Parlons café

Je suis amateur de café, de café expresso bien sûr. Longtemps, j’ai eu à la maison une cafetière expresso «manuelle» que j’aimais parce qu’elle me donnait une excellente tasse de café bien chaud chaque matin. Elle me permettait aussi d’essayer différents types de café. Mais, au fil du temps, avec le bureau à la maison et le nombre de tasses qui augmentait au même rythme que la taille de l’équipe, j’ai eu envie de simplifier le processus avec une machine automatique munie d’un moulin intégré.

Un ami qui tient une boutique de café m’a alors proposé, à bon prix, une de ses machines de démonstration et c’est comme ça que la Jura F50 est entrée à la maison. Elle a fonctionné à plein régime durant deux ans, sans défaillir et sans demander trop d’entretien. J’étais très satisfait… même si le goût du café n’est pas à la hauteur de ce que j’obtenais avec ma machine manuelle. Le moulin de la machine Jura fonctionne mal avec des cafés trop huileux et ça force à acheter des cafés bruns… souvent moins à mon goût. Malgré ces petits désagréments, j’étais satisfait de ma machine super efficace et je l’aurais conservée sur mon comptoir durant encore de nombreuses années si elle n’avait pas pris le même chemin que les ordinateurs lors du déménagement de bureau.

Je me suis donc retrouvé sans machine à café et devant un choix à faire : ressortir ma vieille machine manuelle, acheter une nouvelle machine automatique… où jeter un oeil vers une machine «à capsule». Justement, c’est à ce moment-là que je suis tombé sur un article du Protégez-vous qui recommandait les machines Nespresso. Durant mes voyages en France, j’avais souvent eu l’occasion de boire du café Nespresso (qui est très populaire là-bas) et j’avais, disons… un préjugé plus que favorable.

Bien sûr, quand on parle de machine à capsule, les grandes questions doivent être posées : combien coûtent les capsules ? Comment recycler les capsules ? Trouverai-je mon bonheur dans les 16 variétés de cafés disponibles ?

J’ai hésité un bout de temps, fait quelques calculs et j’ai lancé une discussion sur Facebook qui m’a amené divers avis… avant de passer ma commande pour une Nespresso Lattissima. Un modèle plus «luxueux» qui peut produire automatiquement des cafés au lait et créer une mousse de lait impressionnante.

Bref, la machine est ici depuis quelques semaines. Nous goûtons présentement les différents types de café et… je suis vraiment content de mon achat. La machine est très simple à utiliser, elle est beaucoup plus petite et bien moins bruyante que la machine Jura. Elle produit un café délicieux, très chaud et avec une magnifique crème. Le bidule qui mousse le lait fonctionne vraiment bien et la charmante Sophie, qui aime son café «latté» est très contente. Nous utilisons même le mousseur à lait (sans capsule) pour faire des chocolats chauds à Agathe.

Question coûts, chaque capsule coûte 0,63$. Je compte environ 58$ de café par mois, pour une maisonnée qui consomme 3 cafés par jour, comme nous. Selon mes savants calculs, ça représente une vingtaine de dollars de plus que les frais d’exploitation de la Jura. Étant donné que la première coûte environ 1 000 $ de moins que la deuxième, je pense que plusieurs années passeront avant que les factures s’équivaillent. Il y a aussi l’utilisation des capsules de nettoyage et de détartrage que je n’ai pas inclus dans l’équation.

Client content, qui avait envie de partager. Voilà.

Deux semaines au Sol Pelicano, Cayo Largo

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On m’a posé quelques questions à propos de l’hôtel où nous logions durant le temps des fêtes à Cayo Largo. Nous étions au Sol Pelicano, qui affiche trois étoiles et demie et qui est situé à 5 minutes de l’aéroport, tout juste à côté du Sol Cayo Largo (le seul «4 étoiles» de l’île). S’il vous prend l’envie de visiter cette île paradisiaque, voici mes commentaires sur l’endroit.

Ce que j’ai aimé :

- La plage devant l’hôtel : superbe, bien entretenue, assez de chaises longues pour tout le monde. Bien plus belle que celle devant le Sol Cayo Largo. Par contre, on nous a dit que les plages de Cayo Largo sont très changeantes selon les vents, courants et marées.

- Le personnel de l’hôtel, généralement très sympathique, serviable et assez débrouillard avec la langue française.

- Notre chambre (no 4924), bien propre et située dans un coin tranquille. La climatisation fonctionnait bien, l’eau était chaude dans la douche et les lits étaient bien confortables.

- La pizzéria.

- Les spectacles en soirée, qui étaient bien amusants.

- Le Mini-Club et la piscine des enfants qui était le point de rencontre pour Agathe et ses amis.

- Le spectacle des enfants qui était chaque soir un événement pour Agathe.

Ce que j’ai moins aimé :

- La bouffe, la bouffe et la bouffe. Le buffet n’était pas spécialement mauvais, mais 14 jours à manger la même chose est certainement le plus grand désagrément du voyage. À la fin des vacances, j’aurais payé cher pour un bon restaurant et un bon verre de vin.

- La musique tonitruante autour de la piscine. J’étais là pour relaxer, pour décompresser… pas facile dans une discothèque.

- L’amour des Cubains pour le microphone et l’amplificateur, on dirait qu’ils ont un besoin de parler fort et longtemps. Peut-être que ça leur vient de Fidel Castro qui aimait les discours-fleuve ?

- Les piscines à l’eau salée. Comme l’eau douce disponible sur l’île est produite par une usine dessalement, ça ne ferait pas de sens de la «gaspiller» pour des piscines. Reste que ça me manquait de me baigner dans de l’eau qui ne pique pas les yeux.

À propos de Cayo Largo

- Il faut voir Playa Sirena et marcher jusqu’à la pointe. Il s’agit d’un endroit assez proche du paradis.

- Cayo Largo est un petit banc de sable au large de Cuba. Idéal pour relaxer et se faire dorer sur une plage… pas pour faire la fête et visiter des attractions touristiques.

- J’ai aimé l’excursion «croisière au coucher de soleil».

- J’ai adoré mes vacances, mais j’ai l’impression d’avoir fait le tour de l’endroit en deux semaines. Nous irons probablement ailleurs la prochaine fois.

Toujours content d’aller au gym

Ça se poursuit. Je me suis abonné au gym il y a maintenant deux mois et je continue à y aller trois fois par semaine… avec le sourire à part ça ! J’ai perdu 8 livres, je me sens très bien, et je profite d’une énergie impressionnante. Ça me donne vraiment hâte d’enfourcher mon vélo au printemps.

Évidemment, les deux semaines de «farniente» se sont fait sentir dans l’évolution de mes performances. Surtout que j’ai triché un peu à Cuba avec les paquets de cigarettes à 1,20 $. Ben quoi… c’était des vacances !? Les choses se sont replacées rapidement et je poursuis avec une belle motivation.

Deux semaines, les fesses dans le sable

Après avoir passé le temps des fêtes des deux dernières années en Floride avec des amis, nous avions cette année décidé de leur fausser compagnie pour aller chercher la chaleur, plus au sud. Deux belles semaines à Cayo Largo. Pour moi, il s’agit d’un premier voyage en formule «tout inclus»… et j’aime beaucoup.

J’avais envie de soleil, j’avais besoin de repos, je voulais me baigner tous les jours, faire le lézard à l’ombre d’un cocotier et lire une grosse pile de livres : j’ai eu tout ça ! Spécialement cette année, avec les choses qui s’accélèrent au bureau, j’avais grand besoin de «tirer la plogue», de me couper d’internet et remettre à niveau mon sommeilomètre. Je pense qu’on est tombé au bon endroit pour tout ça.

Cayo Largo est une petite île aride et sablonneuse située à 70 km au sud de Cuba. Une île sans ville, sans population, juste une piste d’atterrissage, pas plus d’une trentaine de voitures sur l’unique route et quelques hôtels au bord d’une plage absolument paradisiaque. Tout autour : une mer turquoise, des millions de poissons multicolores et des étoiles de mer immenses. Et surtout : des chaises longues, des piscines, des cocotiers… et plusieurs barmans toujours heureux de me servir une boisson fraîche.

On a fait une expédition en bateau, un peu de plongée en apnée, on a joué dans le sable, dans les vagues, on s’est baignés… mais, l’activité principale reste le repos. Sieste obligatoire chaque après-midi, au lit pas trop tard le soir, au bout de 10 jours je sens que ma batterie approche du 100%. Ça fait un bien énorme.

Bien sûr, la bouffe est moyenne, il y a quelques moustiques désagréables et, depuis le weekend dernier, l’hôtel est plein et ça se sent un peu partout avec quelques files d’attente. Ces quelques petits désagréments n’arrivent pas à ternir ce beau voyage. Cayo Largo est sans doute un des joyeux des Caraïbes avec ses plages désertes et encore très sauvages. Passer des heures à jouer dans l’eau turquoise avec mon Agathe… ça compense bien pour le fait de manger du poulet «en sauce» un peu trop souvent.

Côté photo, je me suis bien amusé avec le petit Lumix «à l’épreuve de l’eau» qui m’a permis de réussir quelques images fort intéressantes. Je l’avais peu utilisé jusqu’ici, mais ses qualités prennent tous leurs sens dans un endroit comme ici.

Premières choses que je ferai quand je serai de retour à Montréal : passer 4 heures à flâner sur internet et me faire griller un bon steak bien saignant, accompagné du meilleur rouge que j’ai à la cave ! J’ai bien hâte aussi de revoir les amis, de partager un repas avec eux… et d’essayer de les convaincre de venir avec nous l’an prochain.

Décidément, passer le temps des fêtes dans le sud est en train de devenir pour moi le meilleur moment de l’année.

Bonne année 2012 à chacun de mes aimables lecteurs. Je vous souhaite de la santé, de l’amitié, de la vérité… et de belles photos !