Sur la route, il arrive souvent que je rêve de voir une voiture de police s’élancer vers le «maudit malade» qui me suit de trop près, l’autre qui me dépasse de façon dangereuse ou le «maudit baveux» qui coupe tout le monde. Dans un bouchon, vous savez, celui qui fait mine de sortir à la prochaine sortie pour faire 3 kilomètres sur l’accotement avant de revenir couper toute la file ? Malheureusement, le policier «redresseur de torts» n’est jamais là où on a besoin de lui… et la plupart du temps que ça termine par une contravention reçue d’un agent (paresseusement) embusqué pour prendre en défaut le conducteur moyen, comme vous et moi.
Hier, j’ai été récompensé pour toutes les fois où j’ai espéré voir clignoter les lumières rouges et bleues (ailleurs que derrière ma propre voiture), je vous raconte. Ça se passe sur le boulevard Métropolitain, dans le coin de ville d’Anjou/Saint-Léonard. Dans mon miroir, je vois quatre motocyclistes qui arrivent à toute vitesse en enfreignant le Code de la route 10 fois à la minute. Vous en avez déjà vu des comme ça : ceux qui font honte à la grande majorité des motocyclistes. Ils zigzaguent, ils dépassent n’importe comment, ils roulent sur l’accotement… ils considèrent les voitures comme des cônes orange dans un jeu vidéo. Le problème c’est qu’un des cônes, c’est moi… avec ma fille de six ans qui a le droit de vivre sa vie sans recevoir un motocycliste sans tête à travers le pare-brise.
À la limite, je me fous qu’ils roulent comme des malades sur une petite route isolée ou, encore mieux, sur une piste de course. S’ils veulent se tuer, qu’ils le fassent en solitaire, je n’ai aucune envie d’y participer. Bref, le boulevard Métropolitain un dimanche après-midi me semble un des plus mauvais endroits pour carburer à l’adrénaline. Mais bon, ce n’est pas comme si c’était les premiers imbéciles que je vois sur la route, on serre le volant, on les regarde aller, on bougonne un peu… et on passe à autre chose.
Le bout jouissif de l’histoire c’est qu’à la sortie Viau, les quatre tarlas étaient arrêtés à la lumière quand une voiture de police est venue se stationner devant eux, en travers de la route… pour éviter qu’ils se défilent. J’ai bien pris mon temps à l’intersection pour observer la scène. Les quatre zigotos ont dû enlever leurs casques, rester bien sages à côté de leur bolide pendant que monsieur l’agent sortait son calepin. Et le monsieur n’avait pas la tête de celui qui patrouille son dimanche après-midi bien relax.
Je jubilais dans ma voiture : ce superhéros a réussi à arrêter les quatre d’un seul coup ! Qu’on lui décerne une médaille ! Ce policier avait entre les mains ce qu’il lui faut pour réaliser son «quota» de la semaine. J’ai eu le temps de voir les têtes de mes «as du guidon», jeune vingtaine, invincibles… avec dans le regard le petit garçon qui se fait prendre à piquer des magazines cochons au dépanneur.
Reste maintenant à espérer que l’expression «servir de leçon» trouvera un sens dans leurs têtes de cow-boys.
Publié dans Agathe le 20 octobre 2011

Tellement l’air bon ce pouce…
Publié dans Photos le 15 octobre 2011
Dans la lignée d’Instagram, j’ai téléchargé (pour 8$) Analog sur l’App Store d’Apple. Il s’agit d’un simplissime logiciel de traitement d’image qui permet d’imiter des styles anciens ou «analogues» en trois clics de souris. Comme avec la célèbre application iPhone, on choisit un style, on choisit une bordure et on partage l’image avec ses amis. Là où les choses sont différentes, c’est dans la qualité des effets qui sont parfois vraiment spectaculaires. D’un autre côté, on sent que c’est une version 1.0 et qu’il y a place à amélioration dans les performances et les contrôles, mais l’application est fort amusante pour son prix et je vous suggère d’y jeter un oeil.

Parlant d’Instagram, est-ce que je rêve où bien leur incroyable lancée est en train de s’essouffler ? En tout cas, sur mon fil… c’est bien tranquille depuis quelques semaines. Ont-ils trop tardé à se renouveler ? Ont-ils été trop «fermés» ? Je ne sais pas. Peut-être que ce fut simplement une mode qui, comme toutes les modes, finit par passer…
Vous avez certainement déjà vu l’autocollant «this car climbed Mount Washington» sur le parechoc d’une voiture ? Il faut bien avouer qu’il s’agit d’une très efficace publicité qui sillonne l’Amérique sur des millions de voitures ! Pour ma part, c’était la première fois que je roulais sur cette grande côte de 8 miles qui nous a emmenés sur le toit de notre coin du globe. La fameuse «auto road» célèbre d’ailleurs cette année son 150e anniversaire et j’ai trouvé bien intéressant d’écouter l’histoire de sa construction, sur le CD qu’on nous remet au départ de l’expédition. Le temps était absolument magnifique et j’ai réussi à faire quelques photos qui me plaisent, malgré le froid intense sur le sommet.

Agathe au sommet : Lumix GF1 avec la 14mm F2.8 et un filtre polarisant. ISO 100, 1/2000e à F4.5.
Sur l’audioguide, on parlait de nombreux exploits et d’une foule de records établis sur cette route au fil des années. On nous parlait aussi d’une course qui a lieu chaque année (au mois de juin) et qui consiste à gravir l’auto road et atteindre le sommet de la montagne le plus rapidement possible. Et bien j’ai trouvé sur YouTube cette vidéo où on voit un pilote fou faire le trajet en moins de 7 minutes. Il s’agit d’environ le quart du temps requis à un touriste comme vous et moi pour en faire l’ascension avec sa bagnole. On disait que les voitures atteignent 100 miles à l’heure à certains endroits !

Trains et paysage : Lumix GF1 avec la 14mm F2.8 et un filtre polarisant. ISO 100, 1/1000e à F2.8.
Sinon, le reste du weekend a été composé de parasols, de crème solaire et de vin blanc bien frais. Je me suis aussi offert une superbe balade en vélo entre Wells et Ogunquit et ça m’a donné le goût de retourner rouler sur les côtes du Maine.
J’ai profité de la plage pour m’amuser avec le petit Lumix TS3 qui… honnêtement, m’a un peu déçu. Dès que l’ouverture est grande, les coins de mes photos sont flous et si on utilise le zoom, la qualité se dégrade rapidement. J’ai aussi observé une erreur d’exposition sur beaucoup de mes photos, il faudra que j’explore les réglages pour tenter de comprendre ce qui s’est passé. Par contre, je l’ai volontairement lancé dans le sable et dans l’eau… et son étanchéité est vraiment efficace. Il faut garder en tête qu’il s’agit d’un appareil à 300$ et qu’il permet de prendre des photos à des endroits où on n’oserait pas apporter son gros «kodak de pro».

Plage de Wells : Lumix TS3. ISO 100, 1/640e à F3.3.
Publié dans Voyage le 9 octobre 2011
On a des amis qui sont des «habitués» des côtes du Maine. Ils y viennent depuis des années et ont une tradition avec le weekend de l’Action de grâce. Moi, je n’étais pas venu ici depuis mon adolescence. Alors, cette année on s’est laissé tenter… on a réservé une chambre et nous sommes venus augmenter le nombre de Québécois déjà présents sur place. Côté météo, le mois d’octobre est le mois où tout est possible : de la neige à la canicule en passant par la pluie et le vent. Il va sans dire, nous étions tous abasourdis hier de passer la journée en maillot de bain, sur la plage, un 8 octobre. Il y avait des enfants qui se baignaient, la plage était parsemée de parasols et de chaises longues… on se serait crus durant les vacances de la construction. Quelle chance nous avons, l’Action de grâce 2011 restera marquée !

Et on annonce 29 degrés aujourd’hui… alors, pas de magasinage au programme, on retourne au soleil pour profiter de ce beau weekend de juillet. Bonne journée !
Publié dans Apple, Mac le 4 octobre 2011
Si, comme moi, vous aimez les jeux de «tower defense» et que vous aimez jouer quelques minutes entre deux rendez-vous… j’ai une petite suggestion : Jelly Defense. C’est disponible pour Mac (5$), pour iPhone et iPad (1$), ça ne coûte pas cher, c’est amusant et le design du bidule est superbe !

J’ajoute qu’Agathe aime bien y jouer et que… même la musique est bonne !
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