Posté dans Agathe le 26. sept, 2011
Si vous suivez ce blogue depuis un bout de temps, vous savez à quel point je suis amoureux de ma fille, ma belle Agathe, ma petite souris. Ça fait aujourd’hui six ans pile qu’elle met du soleil dans ma vie. À mes yeux, elle est la plus belle, la plus merveilleuse, la plus pétillante et la plus intelligente des petites filles. Bon, je ne suis sans doute qu’un simple papa comme tant d’autres… comment peut-on faire autrement que de placer nos enfants au centre de nos vies ?
Reste que c’est absolument fascinant de la voir apprendre les lettres et les mots. Elle a commencé la première année depuis seulement quatre semaines et déjà, elle a appris plus que vous et moi pourrions le faire, maintenant que nous sommes des adultes avec des cerveaux pleins de données inutiles. L’être humain est vraiment une bibitte impressionnante et cette période de première année est un moment privilégié pour l’observer.

Le weekend a donc été consacré aux festivités : soirée «princesses» avec ses amis, dîner à son restaurant préféré et participation au petit marathon. Sa mamie de Québec était présente, elle a reçu plein de cadeaux, ce fut superbe ! Je profite de l’occasion pour souligner l’effort impressionnant de ma blonde qui a organisé une fête-surprise vraiment «cool» pour Agathe et ses amies. Je pense que cette soirée marquera les mémoires de ces jeunes filles.

Dimanche matin, nous étions de bonne heure «sur le piton» pour que la demoiselle puisse courir le kilomètre du petit marathon, avec son amie Angélique. On sait depuis longtemps qu’elle aime courir, et bien on en a eu la confirmation… une vraie fusée !
Et je tiens à souligner certains manques dans l’organisation du petit marathon. L’arrivée était un peu chaotique, avec une marée d’enfants qui arrivent presque tous en même temps. J’ai vu beaucoup de parents complètement paniqués qui cherchaient leurs petits après la course. Me semble que tu ne peux pas laisser 3 000 enfants entre les mains d’une poignée de bénévoles qui sont bien trop préoccupés à distribuer les précieuses «offrandes» des commanditaires. Chose illogique : le kiosque des «enfants perdus» était à l’autre extrémité du site, par rapport à l’endroit où tout le monde cherchait ses enfants. L’annonceur, qui appelait les noms des enfants perdus… n’était pas audible dans la zone d’arrivée.
De notre côté, il a fallu une bonne quinzaine de minutes avant de localiser Agathe et son amie qui avaient été (heureusement) prises en charge par deux gentilles mamans. Pas de pleurs, pas de véritables paniques, mais quand même une petite frousse fort désagréable. Une bonne chance que nous avions des téléphones cellulaires.
Par contre, j’en ai vu des enfants en larmes… et des bénévoles se faire vertement engueuler par des parents paniqués.
Je sais que c’était leur première expérience «en plein air» au parc Maisonneuve et je veux bien être indulgent dans les circonstances… mais, j’espère que de sérieuses améliorations seront apportées pour la prochaine édition.

Et Agathe dans tout ça ? Elle a terminé 14e sur 152 participantes de son âge et elle a déclaré que c’était «trop facile». Une vraie fusée !

J’avais glissé ce matin le petit Lumix TS3 dans ma poche pour aller flâner (avec mes deux amoureuses) autour des grands voiliers au Vieux-Port. J’avoue être assez impressionné par la qualité des images qu’on peut en tirer. Bien sûr, les conditions étaient les meilleures ce matin avec le puissant soleil qui brillait. Les trois photos de ce billet sont donc tirées d’un appareil à 299$… et ont bien sûr subi les «assauts» de mon Lightroom adoré. Surtout la troisième.
J’en viens à penser qu’en 2011, on peut faire de très bonnes photos avec pratiquement n’importe quel appareil numérique, même ceux offerts à prix très raisonnable. Alors, avant de claquer 2000$ ou plus pour un appareil de pro, il m’apparaît sage d’exercer son oeil avec un appareil plus modeste et obtenir des résultats impressionnants.
Au fil des années, on m’a souvent dit que je faisais de belles photos «parce que j’avais un bon kodak»… ce n’est pas totalement faux, mais ce n’est pas totalement vrai non plus. Un bon appareil réussira des photos dans des conditions plus difficiles et offre un certain niveau additionnel à la créativité… mais si le kodak faisait tout le travail, il suffirait de payer pour devenir un grand photographe.
À mon avis, une bonne part du talent d’un photographe s’exprime devant l’écran, quand il choisit entre le «bon» et le «mauvais». J’adore le moment où j’identifie quelque chose que j’aime dans le lot de photos tirées de ma carte mémoire.
Et ici, c’est la photo ci-dessous qui est ma préférée. Sans hésitation. Et vous ?


Posté dans Photos le 14. sept, 2011

Cette photo n’est pas dans la catégorie de celles dont je suis fier, c’est une photo un peu banale d’une petite fille qui couve un gros rhume. La particularité est qu’il s’agit d’une photo prise avec un appareil plongé dans l’eau. Agathe et moi avons fait quelques tests hier avec notre nouvel appareil familial : un Lumix DMC-TS3 qui est un appareil étanche, antichoc et qui résiste à la poussière. En prévision de nos vacances de Noël au soleil, pour mes balades en vélo, pour laisser Agathe faire des photos sans m’inquiéter pour le kodak… ça me semblait l’appareil idéal. Je reparlerai probablement de mon appréciation de la machine dans un prochain texte, car je n’ai pas encore 50 photos de prises avec mon nouveau joujou.
Pour l’instant, je voulais juste écrire qu’après avoir craint l’eau depuis toujours, ça demande un vrai effort pour plonger un kodak flambant neuf dans la baignoire !

Cet après-midi, je suis allé observer des fusées qui roulent. De véritables bolides à propulsion humaine ! J’aime la course de vélo depuis des années, mais c’était la première fois que j’assistais à une course «en personne». Ils sont hallucinants, ils roulent comme des bêtes… sans même sembler souffrir. J’ai senti la force du vent que génère le peloton, j’ai entendu les coureurs qui parlent entre eux… on a vraiment la chance de vivre la course et de les observer plusieurs fois, puisqu’ils font 17 tours du circuit.
D’ailleurs, je veux lever mon chapeau aux gens qui, durant le Tour de France, gravissent une montagne à l’aube (ou la veille) pour voir passer le peloton durant quelques secondes. J’envisage même d’arriver à comprendre pourquoi les «partisans» sont si excités quand les vélos passent. Parce que ça passe à une vitesse folle.

L’an prochain, je veux une invitation pour la «zone VIP»… ça semble vraiment cool, les petits verres de Champagne et les gradins bien situés ! Si vous avez un contact quelconque, je suis prêt à quelques pirouettes pour une invitation !

De bonne heure sur la route d’Oka, en ce magnifique dimanche matin, pour aller à la «chasse aux pommes» ! Ça faisait des années que je n’avais pas mis les pieds dans un verger et, à voir la longueur de la file d’attente en fin d’avant-midi, je pense que l’idée de partir tôt était la meilleure de la journée ! Les deux pieds dans la rosée, nous avons sillonné le magnifique verger en emplissant nos sacs de fruits bien rouges. Bien sûr, j’ai profité de l’occasion pour faire quelques photos… et croquer de nombreuses pommes.
J’ai été étonné par la qualité des cidres produits au Verger Lafrance où nous étions. Après avoir goûté les échantillons offerts, j’ai acheté quelques bouteilles et nous avons débouché un mousseux pour notre petit pique-nique. Très agréable avant-midi en famille.
Maintenant, il faudra trouver des recettes pour cuisiner toutes ces pommes !

Posté dans Photos le 09. sept, 2011

Je vous présente mon nouvel ami Youri, le fiston tout neuf de mes amis Véro et Carl.
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