Archive | mai, 2011

Souvenirs de La Rochelle

Une station de Yélo, l’équivalent rochelais des Bixi. Si j’ai bien compris, le service est géré par la même société que les transports en commun et les vélos s’empruntent avec le même abonnement. Pour les touristes, il y a des vélos gratuits dont j’ai parlé dans un texte précédent.

L’aquarium de La Rochelle vaut le coup d’oeil. J’ai visité plusieurs aquariums au fil des années et celui-ci m’a beaucoup plu. J’ai particulièrement aimé la musique classique qui joue dans plusieurs salles et qui donne vraiment envie de se laisser bercer par l’extraordinaire beauté de la vie marine.

La bonne bouffe est au coeur de tous les voyages en France. On a bien mangé à La Rochelle. Sur la photo, une salade de Saint-Jacques (pétoncles) et de canard fumé.

Si vous passez un jour par La Rochelle, je vous recommande Les 4 Sergents où le serveur a eu l’excellente idée de nous apporter une belle bouteille de Morgon de Marcel Lapierre. Le fameux vin qui fait courir les foules à la SAQ… et qui accompagnait merveilleusement bien ma souris d’agneau.

Au loin : Fort Boyard ! Vous vous souvenez de l’émission à TVA ?

L’Abbaye des châteliers, sur l’île de Ré.

La lune qui surveille un champ de coquelicots.

Le temps d’une petite balade et d’un lunch à Saint-Martin-de-Ré, magnifique ville fortifiée sur l’île de Ré. J’espère un jour avoir l’occasion d’y retourner pour continuer à explorer cet endroit exceptionnel.

En attendant mon vol

Pas loin de la clôture de l’aéroport Charles de Gaulle, il y avait quelques amateurs d’avions (et de photos) avec des téléobjectifs de la mort. Moi, j’ai sorti mon tout petit Lumix GF1 avec mon zoom 14-140mm (sous le regard amusé de mes voisins) et j’ai fait deux photos… en voici une !

P.S. Je suis de retour à la maison, mais il me reste plusieurs photos à trier et d’autres souvenirs de ce beau voyage à partager.

Quelques photos de La Rochelle

Voilà, la conférence est terminée… j’ai donné ma petite présentation, me voilà en vacances pour quelques heures dans cette magnifique région. Quelques copains sont encore ici, alors on en profite un peu.

La Rochelle est une ville très axée sur la circulation en vélo. Il y a des pistes cyclables partout, les automobilistes ne cherchent pas à nous écraser à tout prix et… on peut même emprunter un vélo gratuitement ! Les vélos jaunes sur la photo sont prêtés durant 2 heures à l’office de tourisme, génial !

Du coup*, nous sommes allés nous balader sur la côte atlantique pour voir un peu la mer… et les plages de la région.

Voici la coup d’oeil que nous avions de la terrasse où nous avons l’habitude d’aller boire un coup*

*«Du coup» et «boire un coup» : expressions populaires en France que j’essaie d’intégrer à mon vocabulaire… pour le plaisir.

J’adore déjà La Rochelle !

Les photos d’un lundi de boulot à Paris

En revenant du travail… un petit arrêt à l’Arc de triomphe. Y’avait un orchestree militaire qui jouait en bas… j’sais pas pourquoi.

Une rue juste à côté d’ici… c’est vraiment beau partout dans cette ville.

Le clocher d’une église dans la belle lumière de la fin de journée.

Et une petite Dorade sur une terrasse, avec l’ami Hubert, pour terminer la journée.

Paris (et moi-même) dans les nuages

Descendu de l’avion en début d’après-midi, j’ai passé le reste de la journée à m’installer dans le minuscule appartement que j’ai loué, sur l’Avenue Pierre 1er de Serbie (beau nom, hein ?). J’ai ensuite combattu le sommeil en allant me balader autour de la tour Eiffel… puisqu’elle est située à deux pas d’ici. Une façon pas trop désagréable de contrôler l’espèce de nuage que j’avais dans la tête.

Le temps était frais et nuageux sur Paris. C’était presque la même chose dans ma tête, résultat d’une nuit blanche passée dans un avion au dessus de l’Atlantique. Heureusement, j’ai eu la fort agréable compagnie de l’ami Jean et de mon nouvel ami Gérard pour manger un plat auvergnat sur une terrasse.

J’ai aussi parlé à ma belle Agathe ce matin qui semblait en pleine forme. Aujourd’hui avait lieu le spectacle final de son cours de ballet et j’ai bien hâte de l’entendre me raconter ça.

Message à ma souris

Ma belle Agathe. Je suis à l’aéroport, installé à une table avec un petit verre de vin… et j’attends que mon avion soit prêt et qu’on puisse embarquer. Quand tu seras un peu plus grande, tu comprendras que l’avion est un moyen de transport pour les gens pas trop pressés. On attend sans arrêt à toutes les étapes et c’est un véritable exercice de patience.

Toi, tu es certainement endormie, dans le grand lit, bien collée sur ta maman adorée. Je voulais t’écrire parce que je sais que mon départ te fait de la peine, que tu réalises pour la première fois que ton papa sera loin et que tu vis ce moment avec un sens tragique propre à ton âge. Je suis certain que ces dix jours passeront vraiment bien, on va se parler à travers les ordinateurs, tu pourras me montrer tes dessins et me raconter tes journées. Je ferai la même chose moi aussi.

Je suis ici à regarder un Airbus de l’autre côté de la fenêtre et je te souhaite de tout mon coeur d’être dans ce même aéroport, toute seule, dans une quinzaine d’années avec ton sac à dos et ta belle tête pleine de rêves. Ton vieux papa sera certainement triste et inquiet de te voir partir, comme toi tu l’as été ce soir, mais je saurai à quel point voyager est enrichissant et je serai en même temps très heureux de te voir partir à l’aventure.

Peut-être que dans ton sac, tu apporteras le fameux «lapin explosif» aux bons soins de qui j’ai confié tes peines durant ce voyage ? Ce petit toutou lapin que je t’ai justement acheté à Paris l’automne dernier et qui est sans doute bien serré contre toi présentement. Remarque que nous devrons changer son nom… parce qu’un «lapin explosif» n’est sans doute pas le bienvenu dans un aéroport !

J’aurais aimé voyager plus jeune, vivre mes aventures et découvrir l’Europe bien avant les 37 ans que j’avais quand j’y ai posé le pied la première fois. Il faut dire que je me suis bien repris depuis…

Une prochaine fois, il faut que Sophie et toi veniez avec moi ! Je suis déjà étonné de constater combien tu te souviens de la Tour Eiffel et des croissants de Paris alors que tu étais si petite quand nous y sommes allés ensemble. J’espère être en mesure de t’offrir encore ce genre de souvenirs qui valent (à mes yeux) cent fois mieux que toutes les bébelles qu’on peut acheter dans les magasins.

(Bon, je relis ma dernière phrase et j’aimerais exclure les bébelles achetées dans un Apple Store… quand même)

Dort bien mon amour. Quand tu t’éveilleras, je serai loin physiquement, mais toujours aussi près de toi.

Ton papa qui t’aime.

Le chemin le plus court ?

Comme j’ai des clients un peu partout au Québec, mon travail m’amène bien souvent sur la route… et depuis de nombreuses années. Avec nos vies de vitesse, d’agenda chargé et de stress, le choix de route est bien souvent «de faire au plus vite». Les grandes autoroutes de la province n’ont plus beaucoup de secrets pour moi.

Hier, je revenais de la Beauce et au lieu de prendre «la route la plus courte» suggérée par mon GPS… j’ai eu envie de laisser mon sens de l’orientation me guider et me perdre un peu sur les petites routes de campagne de la région des Bois-Francs. Il faisait beau, j’avais de nouveaux albums à découvrir dans mon iPod et un peu de temps devant moi. J’ai adopté un rythme lent, j’ai monté le volume et j’ai apprécié le paysage.

C’est beau le Québec quand on prend le temps de le regarder. Il y a bien d’autres choses que les rangées d’arbres le long des autoroutes. J’ai regretté de ne pas avoir un autre appareil photo sous la main que celui de mon iPhone… mais, ce n’est pas grave, mes yeux ont vu.