Archive | janvier, 2011
Publié dans Photos le 27 janvier 2011
Plusieurs m’écrivent pour me poser LA question : «Quel appareil photo acheter» ? Question très difficile, car il existe des centaines d’appareils dont plusieurs sont très bons et qu’aucun ne convient à tous. Ceci dit, je voulais attirer votre attention sur un petit nouveau qui sort du lot et qui a été décrit comme «Le meilleur compact présentement disponible» par le site dpreview.com… ce n’est pas rien ! Il s’agit du Olympus XZ-1 (environ 500$) et l’analyse de dpreview est par ici.

Nous revenons tout juste de la 5e édition des «castors d’hivers» et je n’arrive pas à trouver une façon de raconter ce weekend sans me répéter… j’ai tellement parlé du Lac Castor sur ce blogue ! Je viens d’ailleurs d’aller fouiller dans les archives pour relire les textes et de regarder les photos des années précédentes… Et je me rends compte que j’ai parlé de mes voyages d’enfance à cet endroit en janvier 2008.


Alors, même si je me répète, une chose me réchauffe le coeur d’année en année… C’est de voir tous les enfants jouer, courir, glisser, patiner et inventer des histoires dans ce grand chalet où j’ai, moi aussi, fait les mêmes jeux quand j’avais leurs âges. J’ai tellement de souvenirs heureux de mes weekends d’enfance au Lac Castor.

Cette année, on a atteint un sommet avec 16 enfants sur place qui se divisait en deux groupes : les plus petits d’un côté et les plus grands de l’autre. Et trois gars seulement parmi ce troupeau de filles !

Autant j’aime aller dans le sud, autant j’aime ce weekend d’hiver autour de mon lac adoré. Et on peut se compter chanceux de tomber chaque année sur du vrai temps hivernal… bien froid et bien blanc. Une belle gang d’amis, des enfants heureux, bonne bouffe, bon vin… déjà hâte à l’an prochain.

Publié dans Photos le 18 janvier 2011
Ma «carrière» de photographe vit un tournant historique : après presque 3 ans sur iStock Photo, je viens de demander le transfert de mon premier 100$ ! Je sais que certains font beaucoup d’argent avec iStock, mais moi, avec 33 photos et 108 téléchargements… ça fait longtemps que j’ai abandonné l’idée de m’acheter un nouveau Kodak avec mes gains ! Mon «emploi de jour» est nettement plus payant.
Maintenant, qu’est-ce que je fais avec mon 100$ ? Ça, peut-être ?

Mon premier Mac fut un modèle 512k usagé (avec un processeur à 8 Mhz) que mes parents m’ont offert en 1986. Je peux donc affirmer que j’utilise des Mac depuis 25 ans. Si je replonge ce soir dans le passé comme ça, c’est pour faire écho à une conversation qui a débuté sur Facebook où l’ami Jean-Pierre tente (gentiment) de m’entraîner dans le 2 431e volet de la fameuse «guerre» Windows / Mac.
Bien entendu, en 25 ans, j’ai eu droit à des heures (sinon des jours) de conversations sur le sujet et j’ai entendu tous les arguments… plusieurs fois chacun. J’ai un Mac sur mon bureau sans interruption depuis que j’ai commencé à travailler en 1989, je n’ai jamais utilisé Windows autrement que chez mes clients, dans les cafés internet ou chez ma parenté. J’ai connu la version 1.0 de Photoshop sur un Macintosh II et toutes les époques des ordinateurs Apple. Je gagne ma vie sur Mac depuis plus de 20 ans, mes amis ont des Mac, mes clients ont des Mac… je suis Mac jusqu’au trognon ! C’est devenu une véritable histoire d’amour.
Ca faisait longtemps qu’on ne n’avait pas tenté de m’expliquer les vertus de Windows et, pour être honnête, je ne veux rien entendre ! Je sais que ça fonctionne, je sais que Photoshop et Illustrator existent sur PC, je sais qu’une machine Windows ne plante pas sans arrêt, je sais qu’un PC est moins cher et qu’on peut le «twiker» et le triturer tant qu’on veut. Je sais tout ça… Mais ça ne me convainc pas.
J’ai une pomme croquée à la place du coeur, c’est comme ça depuis 25 ans… et je suis satisfait !
Et, ça ne me dérange pas que certains préfèrent Windows… c’est correct. Mes amis qui n’ont pas de Mac ou de iPhone sont mes amis quand même. Oui, oui !
J’aime mon Mac, j’ai aimé chacun des ordinateurs que j’ai eus durant ces années. Je connais la technologie comme le fond de ma poche, j’arrive à faire tout ce que je veux (presque les yeux fermés), et j’utilise mon Mac avec le même plaisir dans mon travail que dans mes loisirs. Pourquoi j’arrêterais d’utiliser un produit dont je suis pleinement satisfait ?
Je pousserais même plus loin en écrivant qu’en plus d’utiliser un écran Apple, un routeur Apple, un iPhone, un iPad et un AppleTV, j’ai viré Microsft Office de mon ordinateur depuis belle lurette pour me rabattre sur iWork de Apple, qui fonctionne à merveille, avec cette belle homogénéité et qui me donne entière satisfaction pour les 79 $ demandés.
Et je cloue le cercueil définitivement en affirmant ceci : si on m’offrait la Ferrari des machines Windows, je ne la sortirais même pas de la boîte ! Pas par «haine» ni par mesquinerie, c’est juste une histoire de client satisfait et de fidélité. Une simple histoire d’amour.
Publié dans Voyage le 3 janvier 2011
Arrivées à 1h du matin. Vol en retard. Fatigue.
La douane : 5 minutes. Les bagages : 15 minutes. Sortir de la zone sécurisée : 3 minutes. On était contents, le confort de nos lits se concrétisait devant nos yeux… jusqu’à ce qu’on voit la file d’attente pour un taxi ! Le record mondial de longueur de file, jamais vu le dixième de la longueur de ce que j’ai vu hier, j’estimerais facilement à deux heures d’attente.
À ce moment-là, Sophie est partie en exploration et a rapporté une bonne nouvelle : la file pour les limousines est déserte ! Allez hop, en 5 minutes on était installés sur la banquette en cuir derrière notre chauffeur. Pour 25$ de plus qu’avec un taxi, nous nous sommes retrouvés au lit sans doute avant le moment où nous aurions eu notre taxi à l’aéroport.
Voici comment dépenser 25$ avec le sourire !

Moins de 24 heures avant le retour au Québec, notre vol quittera la Floride demain soir. Le temps de faire un petit bilan de nos vacances.
Un bilan positif, car ce furent d’excellentes vacances. Les points que je veux énumérer ici pour les garder en mémoire : la tranquillité de la côte ouest de la Floride, la vue exceptionnelle que nous avions à partir de l’appartement, les dauphins qu’on a observés chaque jour, la journée en bateau (et notre interpellation par La Garde Côtière américaine), l’excursion dans les Everglades avec l’«Air Boat», les plages de sable blanc, les amis avec qui on a tellement de plaisir, le tournoi «endiablé» de Skip-Bo, les enfants qui pataugent dans la piscine (et dans le Spa), les crevettes au coconut du Flippers, le souper du 24 au Bayfront Bistro, les bons vins (à bon prix), le gigantesque Banyan Tree de M. Edison… et bien sûr, mes levers de soleil à tous les matins.
Point faible : La météo en Floride au mois de décembre est trop incertaine. On s’entend à un mois d’août et on se trouve plutôt en mai… il peut faire 26 degrés dans le jour, mais les nuits sont fraîches et les 26 degrés peuvent vite être coupés de moitié. Bien possible qu’on réfléchisse à d’autres destinations pour les prochaines années.
Quelques adresses utiles :
- Lovers Key’s Resort – l’endroit où nous logions et spécialement l’appartement no 603 disponible directement par sa propriétaire qui annonce sur ce site.
- Bayfront Bistro – directement sur la baie, avec une terrasse magnifique. Délicieux fruits de mer et poissons, très bon service, belle carte de vins… j’y retournerais n’importe quand.
- Salty Sam’s Marina – l’endroit où nous avons loué un ponton flambant neuf (il avait 9 heures au compteur) pour une demie-journée. Accueil et service très professionnel, très bons prix, rien à redire. L’endroit nous avait été suggéré par un monsieur de Philadelphie croisé autour des BBQ.
- Flippers on the Bay – le petit resto/terrasse du «resort» où nous sommes, installé au bout de la piscine, directement sur la plage. Ça ressemble à une «cabane à patates frites» et c’est fréquenté par des gens qui arrivent en bateau ou en motomarine. Pas vraiment attirant au premier coup d’oeil, tellement que ça nous a pris plusieurs jours avant de se risquer à l’essayer. Finalement, on y a très bien mangé et à prix très raisonnable. Je suggère fortement les crevettes au coconut… et je cherche toujours une façon d’en rapporter dans mes valises !
- La plage de Bonita Springs – le long du boulevard Estero, on trouve plusieurs point d’accès à la plage, avec de petits stationnements. Nous avons choisi l’accès no 8 au hasard et sommes tombés sur une magnifique plage de sable blanc, couverte de coquillages… et presque déserte. Bel après-midi improvisé… avec visite de dauphins juste devant nous !
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