Hier, c’était la journée de ce vidéo, on l’a vu un peu partout, vous l’avez probablement vu.
En regardant ça, je me suis dit : «Bravo aux artistes qui prennent la parole» ! On a souvent reproché aux artistes de ne pas participer aux débats et ils ont parfaitement le droit de se faire entendre. Pour ce qui est du message, à mon avis ils expriment une inquiétude légitime. Ils ne réclament pas de cesser toute forme d’exploitation gazière pour l’éternité, ils veulent juste qu’on s’arrête un peu pour en parler et étudier la question comme il faut. Ils expriment tout haut une inquiétude qui me semble assez généralisée dans la population. On a un gouvernement qui fonce en se contre-crissant de l’opinion publique, alors pourquoi on ne pourrait pas avoir certains groupes qui s’expriment ?
Je suis toujours d’accord pour du développement économique et l’exploitation de ressources naturelles, mais l’occasion est belle de faire les choses correctement… pour une fois. Me semble qu’on n’est pas si pressés ?
Là où je me fâche, c’est quand mon ami Ygreck place la vidéo sur son blogue. Il le fait sans donner son opinion, il mentionne simplement que la vidéo est bien faite. Il reçoit ensuite une série de commentaires (anonymes, bien sûr) qu’on pourrait résumer comme suit : «Vous, les artistes, fermez vos gueules parce que vous vivez de subventions», sans autres formes d’explications, sans arguments, sans propositions. Moi, je me dis : «Qu’est-ce que c’est que ça ? Ça vient d’où cette haine des artistes ?»
Tu lis l’enfilade de commentaires et tes poils se dressent. Un festival de généralisations, de propos creux, d’opinions vides… «Kessé ça» ?
C’est d’autant plus ironique de lire tout ça sur le blogue… d’un artiste.
Finalement, l’ami Patrick Dion met un lien vers cet extrait audio sur Facebook :
Il s’agit d’un animateur de radio de Québec (avec ses faire-valoir) qui nous abreuve de ses opinions… qui s’adonne à être exactement les mêmes que ce que j’ai lu chez Ygreck.
Chacun a droit à son opinion dans la société, je n’ai pas de trouble avec ça. Même les opinions les plus farfelues ont leur place. Mais, de grâce, faites-vous les vôtres ! Écoutez, informez-vous, lisez, regardez toujours les deux côtés de la médaille, soyez capable de nuances, réfléchissez par vous même !
Et puis si vous voulez vraiment prendre les idées de quelqu’un d’autre… tant qu’à vous trouver un gourou, choisissez donc quelqu’un qui a de meilleurs arguments que ce zouf. Bâtard.
Photo du iPhone prise il y a une trentaine de minutes. C’est vraiment beau cette grande et célèbre avenue décorée pour Noël… avec la grande roue tout au bout.
Dernier jour complet à Paris demain. De retour jeudi, pour le grand sprint avant Noël… justement.
Dans la pub du iPhone 4, on voit un gars dans un hôtel qui regarde son bébé lui sourire en direct sur le petit écran de son téléphone. On est tout attendri, mais une petite voix en nous se dit : «c’est bien beau à la télé… mais dans la vraie vie, ça n’arrive pas souvent». Plusieurs technologies permettent de faire ça depuis un bon moment déjà… tout ça est bien beau, ça fait partie de notre époque. Ok.
Sauf que, aussi techno que tu puisses être, quand t’as l’occasion de passer un bout de soirée à jaser avec ta fille de 5 ans qui est à 6 000 km de toi, ça prend un autre sens. C’est au-delà de la technologie, c’est au-delà du «gadget»… et c’est mauditement agréable. Merci FaceTime.
Souvenirs d’un repas exceptionnel à l’Hostellerie de Clos à Chablis. J’ai essayé de choisir parmi les différentes photos des plats que l’ami Carl et moi avons savouré avec (bien sûr), une fantastique bouteille de Chablis… mais, c’était impossible. Alors voici un montage de cet enchaînement de délices !
Des poissons délicieux, des viandes cuites à la perfection, des sauces incroyables, une présentation très soignée… et le service «à la française». Tout ça pour un prix qui ne fait pas tomber en bas de son porte-feuille. Bon, ça va… tout le monde a compris ? J’ai adoré ce repas !
Cette petite escapade rapide en terre bourguignonne ne donne qu’une envie : y retourner. Le vin, la gastronomie, les paysages et l’architecture sont dans ma tête pour longtemps.
Puisque j’ai dû abandonner mon fidèle canif à la sécurité de l’Aéroport de Montréal, je me suis laissé tenter par celui-ci que j’ai aperçu dans une vitrine ce matin. Il est identique en tout point à l’autre, que j’aimais beaucoup et qui m’avait été offert par mon amoureuse. Voilà, 18 euros à ajouter au prix de mon billet d’avion !
On m’a demandé plusieurs fois comment utiliser son iPhone en France (quand on est québécois) sans que ça coûte trop cher. Alors voilà :
Option 1, acheter une trousse voyage
Chez votre fournisseur québécois, vous pouvez acheter une «trousse voyage» pour réduire le prix (exorbitant) facturé pour l’utilisation dans un autre pays. Par exemple, chez Fido on peut acheter 10 Mo de donnés pour 50$ et 40 minutes pour 50$. Il y a plusieurs autres trousses disponibles. Bien sûr, 40 minutes et 10 Mo… c’est un peu riquiqui.
Si vous venez quelques jours en France pour les vacances… c’est probablement ce qui est le plus simple.
Option 2, acheter une carte SIM d’un fournisseur français
Dans une boutique SFR, on peut acheter une carte prépayée qui nous donne un compte SFR et un numéro de téléphone français. Il s’agit d’une carte SIM qu’on place dans le téléphone à la place de la carte de votre fournisseur canadien. Je pense qu’il faut une adresse de facturation française pour que ça fonctionne… c’est le temps de profiter d’un ami français !
Il faut choisir SFR parce qu’ils offrent aussi des «recharges pour iPhone» qui donnent accès à l’internet et aux courriels en illimité. On paye pour un certain nombre de jours et voilà. Je suggère fortement de faire activer le tout dans une boutique SFR et s’assurer que ça fonctionne avant de quitter l’endroit. Il y a une configuration à faire dans le téléphone… et ce n’est pas très bien documenté dans ce qu’on nous remet. J’ai constaté aussi que ce n’est pas tous les «vendeurs de téléphones» en boutique qui connaissent bien la procédure. Pour ma part, j’ai eu un excellent service à la boutique des Champs Élysées.
Ensuite, on peut recharger son téléphone en minutes ou en «jours d’internet» en composant le 952 ou en achetant un code dans un tabac. C’est tout simple.
Détail important : Pour pouvoir mettre une carte SFR dans votre téléphone «canadien», il faut avoir acheté un iPhone déverrouillé ou l’avoir fait «unlocker». À tout le moins, validez avec votre fournisseur canadien. On m’a dit le contraire… alors, je ne sais plus.
Question prix, une recharge pour iPhone de 20 jours coûte 20 euros et l’utilisation est illimitée. Pour la voix, avec 36 euros (50$) vous obtiendrez 102 minutes.
C’est tellement pratique avoir accès à internet… surtout quand on est en voyage !
Si vous avez déjà fait un vol de nuit entre le Québec et la France, vous savez que le décalage horaire est difficile à avaler dans ce sens-là… surtout pour quelqu’un comme moi qui n’arrive pas à dormir en avion. J’ai ma petite recette toute simple pour s’en remettre rapidement :
1- Faire une sieste l’après-midi du départ. Ça aide à passer une meilleure nuit dans l’avion.
2- Une fois à destination, ne pas se coucher trop tôt. Il faut juste faire une sieste dans l’après-midi, le point crucial et de ne pas dépasser deux heures. Si on dort trop… tout est foutu !
3- Acheter une bouteille de vin (bonne de préférence) et boire quelques verres en soirée, histoire de se ramollir un peu. Si vous n’aimez pas le vin, forcez-vous… c’est la France !
4- Se coucher à une heure normale, le coeur léger, un sourire au visage.
5- Se réveiller frais et dispo le lendemain, prêt pour la vie touristique.
Il y a longtemps que je regarde le site de ProClip et que je lis d’excellents commentaires sur le web à propos de leurs produits. Cette compagnie fait des accessoires qui se «clipsent» à différentes parties du tableau de bord et qui tiennent presque n’importe quels appareils électroniques. Le problème, c’est que les prix sont élevés. Mais après avoir gaspillé mon argent à quelques reprises avec divers produits qui ne tenait pas bien ou qui «pétait au frette»… j’ai décidé de déplier mon porte-feuille et de payer les 80$ qu’il faut mettre pour un ProClip. Jusqu’à maintenant, je suis entièrement satisfait : ça tient bien, c’est très solide et le iPhone glisse merveilleusement bien en place. Ils offrent même un modèle qui tient le iPhone 4 avec son Bumper !
J’étais sur la route en fin de journée, revenant de chez un client. Je réfléchissais aux dernières semaines, à ce tourbillon de rencontres, aux logiciels qu’on a installés… je pensais à cette petite entreprise qui m’occupe, qui me passionne et fait vivre ma famille depuis 5 ans.
Quand j’ai démarré ce projet, je n’avais pas de plan précis et je ne savais pas où ça allait me mener. Me voilà en train d’embaucher un deuxième programmeur, avec un téléphone qui sonne et les deux pieds dans le marché que je visais. Je disais que c’était de «l’artisanat informatique», un bidule tout simple bricolé par un gars qui connait son métier. Et bien, c’est devenu autre chose !
Je regardais la route et je pensais aussi à ce prochain voyage qui m’amènera à Paris la semaine prochaine pour le lancement officiel à la Délégation générale du Québec. Cette «deuxième vie» de la Casserole en Europe sera peut-être la bonne ? Cet événement est le résultat de bien des efforts de plusieurs personnes autour de moi. J’y vais avec l’esprit en paix, que ça fonctionne ou non, le jeu en aura valu la chandelle, ça sera une belle expérience.
J’étais dans ma bagnole, j’écoutais la musique, j’ai regardé par la fenêtre et dans le ciel, j’ai vu la Grande Ourse… la casserole. J’ai pensé à mon père qui est là-haut dans les étoiles depuis longtemps, combien j’aurais aimé célébrer tout ça avec lui. Raconter mon prochain voyage autour d’une belle bouteille rapportée de là-bas. «Tchin tchin» Bertrand !
C’est un des sujets de la semiane, le maire de Mascouche aurait trempé dans quelques magouilles avec l’argent des contribuables… en regardant les nouvelles sur les différents sites internet, je trouve deux versions bien différentes de l’origine du scandale.
Sur Canoë, on trouve ce texte dans lequel on lit :
«Pris dans la tourmente depuis les révélations faites par TVA Nouvelles et l’Agence QMI, concernant ses liens étroits avec un important entrepreneur en construction, le maire de Terrebonne, Jean-Marc Robitaille, quitte temporairement ses fonctions.»
Sur le site de Radio-Canada, dans ce texte, on cite une lettre d’une coalition de citoyens :
«Nous n’étions pas sans savoir que monsieur Marcotte était mêlé à certaines transactions douteuses, que l’émission Enquête [de Radio-Canada ] nous a révélées le 4 novembre»
J’ai quitté la maison hier soir pour aller voir Paul Piché au Métropolis avec un nuage gris au dessus de la tête. Mon mauvais sentiment planait depuis quelques semaines, au moment où je me suis rendu compte que j’avais acheté des billets pour Bonobo au National le même soir… hier soir. Je me disais : merde j’aurais préféré aller voir Bonobo avec les amis plutôt que de me taper le vieux Paul avec une bande de nostalgiques aux cheveux gris.
Je me trompais complètement. Quel plaisir de voir un Paul Piché en pleine forme, avec une voix impeccable et puissante accompagnée par d’excellents musiciens, dont ses «vieux chums» Rick Haworth, Mario Légaré et Pierre Hébert. Toute la bande avait un plaisir évident à jouer devant nous les grandes chansons de ce monstre sacré. Les vieux succès ont été dépoussiérés, réarrangés et ça sonnait vraiment bien. Quels pros, quel spectacle… très solide ! Deux rappels, tout le monde debout, j’ai adoré ma soirée.
En plus, on avait d’excellents billets à quelques enjambées de la scène. Sophie était certaine que Paul chantait juste pour elle. Moi qui suis guitariste de feu de camp à l’occasion, entendre le vrai Paul Piché chanter ses vieux classiques… j’étais comme un enfant devant le Père Noël et c’est une expérience que j’aurais dû vivre bien avant.
J’aime beaucoup «Sur ce côté de la Terre», son petit dernier, lancé l’an dernier, je l’écoute encore très souvent. Les mélodies sont accrocheuses, je connais les chansons par coeur, c’est du Paul Piché… je suis un fan, je suppose qu’il faut que j’assume mes 40 ans ! Je dis ça parce que c’est quand même rare que ce soit moi qui «baisse la moyenne d’âge» parmi les spectateurs. Et hier, le cheveu blanc abondait autant dans la salle que sur la scène !
N’empêche que j’aurais beaucoup aimé voir Bonobo aussi… la prochaine fois, je ne les manquerai pas. Certain.
Je suppose que vous le savez déjà… j’utilise un appareil photo Lumix GF1 depuis presque un an, et j’en suis parfaitement satisfait. Bien sûr, comme tout bon «amateur de technologie»… j’avais hâte de voir la nouvelle génération de Lumix et j’espérais quelques améliorations, comme un capteur plus sensible et surtout, un viseur électronique intégré de bonne qualité.
Panasonic vient tout juste de dévoiler le nouveau GF2 au Salon de la photo de Paris et il sera disponible au Canada en février. Comme d’habitude, la fiche technique présente une longue liste de caractéristiques améliorées. Meilleur capteur; amélioration des capacités vidéo; un boîtier plus petit… mais, pas de viseur intégré.
Malgré cette belle liste, ce qui me laisse dubitatif, c’est l’absence des deux molettes qui sont près du déclencheur sur le GF1 et qui servent à sélectionner le mode de prise de vue et le mode de déclenchement. Sans doute parmi les fonctions que j’utilise le plus sur mon appareil. Ils ont remplacé ça par des menus dans un écran tactile et vraiment, je doute que ce soit une bonne idée. J’espère me tromper et que le jour viendra où je ravalerai mes paroles en découvrant que les fonctions tactiles du GF2 sont merveilleusement bien intégrées.
C’est qu’avec le iPhone, on s’est habitué à un écran «multitouch» qui répond bien et presque tous les autres appareils à écran tactile que j’ai essayés m’ont fait sacrer.
J’aurais préféré un GF2 qui épouse la philosophie «Leica» plutôt que de verser dans les mêmes «gadgets» qu’offre 95% des appareils compacts. On aime le format Micro 4/3 pour ses différences !
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