Expédition de pêche aujourd’hui et c’est le neveu Antoine qui a remporté la palme avec un flétan d’environ 5 livres. On l’a découpé en darnes pour le faire griller sur le BBQ… un délice !
C’est la fête de l’amie Nadine aujourd’hui et j’avais apporté une bouteille pour fêter ça. C’est un Vougeot que j’avais acheté lors de mon premier voyage à Paris en 2007. On l’a dégusté avec grand plaisir ce soir pour accompagner le flétan et les steaks. Je dirais que c’est sans doute dans le «top 5» de tous les vins que j’ai bus de ma vie.
Nous sommes sept dans la maison. Quatre adultes et les enfants : les grandes amies Léa et Agathe… et la petite Catherine (à qui je souhaitais longue et heureuse vie dans ce billet de Mars 2008). Catherine a deux ans, un âge que j’aime beaucoup.
Je suis le plus «lève-tôt» de la bande et la petite Catherine vient me voir assez tôt dans la cuisine. J’ai un réel plaisir à jaser autour de la table avec elle. Elle arrive avec sa doudou pour commander sa toast au «cocolas» et son verre de «lâ». Je lui prépare ça pendant qu’elle s’installe et on placote tous les deux. Ce matin, elle m’a fait l’inventaire de tous ses grands parents.
C’est juste un petit moment qui dure quelques minutes… mais, c’est un moment que j’apprécie. Merci Catherine.
Deuxième arrêt : Gîte du Mont-Albert… et son paysage à couper le souffle.
Notre joyeux groupe de vacanciers.
Arrivés à la maison de Bonaventure… «pop», Champagne !
La vue derrière la maison… la Gaspésie n’est pas qu’une histoire de mer et de plages !
Des mamans qui relaxent… ça fait du bien à voir !
Message pour Monique : Je suis d’accord pour dire que les petits homards sont meilleurs que les gros… si on admet qu’un homard de 3 livres est dans la catégorie des petits !
La voiture est remplie jusqu’au plafond.
Les vélos sont sur le toit.
Les piles de mon kodak sont chargées.
Le iPad est plein de films.
On est à Rivière-du-Loup, dans un hôtel…
Gaspésie… on s’en vient !
[photo de l'été 2009... sur la plage Beaubassin de Bonaventure]
Pas de camping pour nous cette année… on retourne se faire bercer par notre Bonaventure adoré, mais avec des amis et dans une maison qu’on a louée.
Aussi bien le dire tout de suite, j’adore les Bixi. Le principe est simple et efficace, les vélos sont en bon état et c’est extrêmement simple à utiliser… en plus, c’est très populaire, on en voit partout ! Cette année, je les aime encore plus puisqu’il y a une borne à deux pas d’ici, juste au coin de ma rue.
J’ai mon propre vélo et j’aime beaucoup m’en servir, mais il m’arrive de prendre un Bixi pour faire un aller simple ou pour faire une petite course. J’ai du m’en servir 4 ou 5 fois depuis le début de l’été… dont hier, pour revenir de chez le réparateur de vélo où j’étais allé porter ma bécane. Je suis un utilisateur très occasionnel et rien ne justifie de devenir «membre». Par contre, il y a des fois où j’aurais envie d’enfourcher un tank-gris-à-deux-roues et je passe mon chemin.
Ce qui me bogue, c’est le prix. 78$ pour l’année, c’est très correct. 5$ pour une petite course de 15 minutes… c’est là le problème. Je ne comprends pas pourquoi on a choisi un tarif aussi élevé ? En Europe, la plupart des systèmes du même genre (comme le Véli’b, le Vélo V et le Vélo’+) fonctionnent à 1 euro par 24h. La tarification Bixi est parfaite pour les grands utilisateurs, mais c’est franchement moins intéressant pour l’utilisateur occasionnel comme moi.
Pourquoi ne pas fonctionner en mode trajet plutôt qu’horaire ? Pourquoi pas 4 ou 5 trajets pour 5$ ? Acheter des trajets «en lot» sur notre carte Opus ?
J’ai eu une tonne de messages sur Facebook, plusieurs courriels, des appels téléphoniques… voilà c’est fait : ma trentaine est bel et bien terminée. À partir de maintenant, j’entre dans un nouveau marché cible, celui des produits qui colorent les cheveux gris, des coupés décapotables sport et des petites pilules qui font arriver les couples en retard à l’opéra. Pourtant, je suis toujours le même !
Quoique… Je roule dans une Volvo familiale, j’ai une cave à vin, je n’ai pas dormi à la belle étoile depuis des années et je n’ai pas mis les pieds dans une discothèque depuis que la Macarena était au sommet des palmarès. Bon, c’est peut-être ça vieillir sans s’en rendre compte.
Et un immense merci à tous ceux qui ont pris la peine de souligner l’événement !
Récemment, Sophie a fait découvrir un de nos films préférés à Agathe : Astérix et Obélix, Mission Cléopatre, la version d’Alain Chabat avec Depardieu qui fait Obélix. Comme Agathe est une enfant de 4 ans, elle est capable de regarder le même film 6 fois de suite et tranquillement, les répliques du film nous entrent dans le ciboulot.
Si vous avez vu ce film, vous avez probablement souvenir du «monologue d’Otis» ? Le voici :
Le personnage d’Otis est joué par Édouard Baer, un comédien/humoriste/animateur français qui s’amenait cette semaine à Montréal pour présenter une pièce de théâtre qu’il a écrite et mise en scène et dans laquelle il tient le rôle principal. Nous sommes allés nous asseoir dans la salle du TNM pour voir ça hier soir. J’ai beaucoup ri. La pièce n’est peut-être pas un chef d’oeuvre, mais elle est faite de façon à mettre le talent de Baer au premier plan et c’est un vrai plaisir de le voir et de l’entendre.
Il a une folie qui ressemble à celle de Labrèche avec un physique de Christian Bégin… rien pour nous faire oublier le fameux sketch de «Vino les gouines ?»
D’ailleurs, merci au Festival juste pour Rire qui nous donne l’occasion de voir ces grands acteurs français. En 2007, j’avais eu l’occasion de voir Pierre Richard sur scène et ça restera quelque chose de marquant pour moi.
En tout cas, si l’expérience vous tente, la pièce est présentée pour encore quelques jours au TNM.
Soit dit en passant, la charmante Sophie connait le monologue d’Otis par coeur et c’est de toute beauté de l’entendre ! Hier soir, sur la terrasse du TNM après le spectacle, elle se retenait d’aller tirer la manche d’Édouard Baer pour le lui réciter.
Un jongleur de feu. [Lumix GF1 avec objectif Lumix 20mm F 1.7, 1/20e de seconde à F 4.5, ISO 800]
Je le dis souvent, c’est dans les conditions difficiles qu’on fait la différence entre les appareils photo (et les objectifs). Sur une plage en fin d’après-midi, au grand soleil, tous les appareils font de belles images. C’est quand la lumière baisse, que le sujet bouge vite ou qu’il est très loin que les choses se corsent.
Avec mon «petit Lumix», je redoutais un peu les spectacles du lac Castor, où j’aime bien faire des photos. Samedi soir, nous étions là pour le spectacle de Bernard Adamus et de Kabakuwo. Conditions difficiles : scène peu éclairée et sujets qui bougent… au moins, il ne pleuvait pas.
Finalement, le test fut mené en vitesse, car j’ai assez peu photographié. Il faisait tellement beau samedi, j’avais davantage le goût de profiter de la belle soirée près du feu que de «jouer du kodak».
Bernard Adamus change une corde de guitare entre deux chansons. [Lumix GF1 avec objectif Canon FD 100mm F 2.8 SSC, 1/60e de seconde à F 2.8, ISO 800]
Aussi bien le dire tout de suite… le Lumix GF1 n’arrive pas à la cheville de mon (ex) EOS-5D dans ce genre de conditions. On réussit à tirer de belles images, mais l’absence d’un viseur et la qualité moyenne du capteur en haute sensibilité sont les principaux obstacles. Samedi, j’ai beaucoup utilisé un (vieux) objectif FD 100mm F2.8 de Canon (payé 80$ sur EBay) qui donne en format micro 4/3 l’équivalent d’une 200mm F2.8. Assez agréable à utiliser dans ce genre de situation, sauf pour la mise au point manuelle qui est difficile à faire avec précision.
J’ai aussi fait un petit vidéo d’une des chansons de Bernard Adamus. J’aurais probablement mieux réussi avec un objectif stabilisé, mais je suis quand même assez impressionné par la qualité de vidéo qu’on peut tirer de cet appareil. Allez regarder le vidéo directement sur Vimeo (en HD)… c’est quand même pas mal !
Hier soir, pour fuir un peu la chaleur, nous sommes allés manger dans un resto climatisé. À la fin du repas, Agathe voulait aller laver ses mains «toute seule», alors Sophie lui demande : «si tu vois la serveuse, dis-lui qu’on veut la facture».
Notre grande fille part vers les toilettes et, comme les parents-poules que nous sommes, nous la suivons des yeux. Lorsqu’elle aperçoit la serveuse, elle s’approche et lui dit : «ma maman veut avoir de la… crème sure !»
La serveuse s’est approchée de notre table avec un point d’interrogation dans le visage et nous, on riait tellement, qu’on n’arrivait pas à lui expliquer.
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