Archive | juin, 2010

Parlons Micro 4/3

Je ne connaissais pas l’émission «Légitime dépense» à Télé-Québec lorsqu’ils m’ont contacté. En visitant leur site, j’ai découvert une émission de consommation intéressante et plutôt bien faite. Ils cherchaient quelqu’un pour parler des appareils photo de format Micro 4/3 et c’est Martine la banlieusarde qui leur a parlé de moi. Eh bien… j’ai accepté !

Le tournage avait lieu ce matin et l’émission sera diffusée quelque part en octobre (j’en reparlerai). Comme c’est souvent le cas, une bonne partie du reportage était tourné avec un Canon EOS 5D Mark II qui est un appareil photo reflex assez identique à celui que j’utilisais avant… à une génération de différence. J’ai eu l’occasion de le manipuler et de prendre quelques photos avec. Belle machine, très belle machine.

Le 5D est certainement une belle machine… mais grosse, lourde et chère. Je suis toujours content de mon choix, d’avoir choisi le côté portable et le côté pratique. C’est ça que je dis dans l’émission. J’ai perdu un peu de qualité d’image, mais j’ai gagné beaucoup sur les autres plans… sans parler de quelques milliers de dollars !

Vignobles ontariens

Déjà plusieurs fois que j’en parle, on a passé le weekend dans la région de Niagara pour souligner nos 40 ans en dégustant les vins ontariens. 4 jours, 4 vieux chums qui ont rarement l’occasion de se voir… surtout les quatre ensembles. La vie est ainsi faite, le boulot, la famille, nos différentes obligations et quelques centaines de kilomètres suffisent largement à réduire nos contacts. Il faut donc provoquer le destin, «mettre une date là-dessus» et faire des réservations.

Ce fut un superbe weekend. J’ai adoré le rythme détendu, le plaisir tout simple de la camaraderie et le magnifique prétexte vinicole !

Question vignobles, je pense qu’on en a exploré près d’une quinzaine. Mes plus beaux souvenirs vont à notre première bouteille de Riesling «Showcase» chez Hillebrand, à la visite privée en français chez Inniskillin avec la petite Ève (qui a appris son français à Trois-Pistoles), la très sympathique dame de chez Marynissen, le Pinot noir du Clos Jordanne dégusté à la Old Winery. Je me souviendrai aussi du frigo chez Angels Gates, de la charmante Lisa chez Jackson Triggs et du très bon rouge chez Stratus présenté par un québécois de Shawinigan établie à Niagara depuis 40 ans (ça tombe bien).

À mon étonnement, on nous a servi en français à plusieurs reprises durant la fin de semaine. Il y a vraiment plus de Franco-ontariens qu’on pourrait croire.

La région de Niagara est magnifique. Beaucoup plus que j’imaginais. La végétation est superbe avec des arbres immenses et des fruits partout. Ça donne vraiment le goût d’y retourner avec ma blonde pour un weekend d’amoureux.

Les vignobles ont tout intérêt à nous faire visiter leurs installations et goûter leurs produits. On nous y accueille de façon magnifique et on se laisse prendre au jeu de la dégustation. De façon générale, j’ai été étonné de la qualité de produit qu’on y trouve, surtout dans les vins blancs… et bien sûr pour les vins de glace qui sont rois dans cette région.

Le contraste entre Niagara Falls et Niagara-on-the-lake est époustouflant. On passe d’un extrême à l’autre en 25 kilomètres. On se disait que c’est un endroit idéal pour une famille avec de grands ados qui peuvent s’amuser à Niagara Falls pendant que les parents profitent des vignobles et des bons restos de l’autre côté.

Puissance

Voilà, elle est vide

Cette bouteille a été achetée par mon père, à Bordeaux, en 1980. Ma mère et lui l’avaient acheté pour éventuellement l’ouvrir lors d’un événement spécial, comme un mariage ou une naissance. Malheureusement, mon père est décédé, la bouteille a été un peu oubliée dans une armoire et… on ne l’a jamais bue. Il y a quelques années qu’on l’a retrouvée et c’est moi qui la gardais à la maison. Je ne savais pas trop quoi en faire parce qu’elle représente un peu mon père et ça faisait drôle de la boire sans lui. D’autant plus que des spécialistes m’avaient appris qu’elle n’était probablement plus bonne parce qu’elle n’a pas été conservée correctement et que ce n’est pas un vin qui peut se garder aussi longtemps. Il s’agit d’une bouteille de 44 ans quand même !

Ma mère et ma soeur étaient d’accord pour qu’on l’ouvre durant ce voyage qui célèbre nos quarante ans. Je suis ici avec trois vieux chums qui ont bien connus mon père et on l’a ouverte en pensant à lui. On a fait ça dans un petit parc près d’ici, avec des charcuteries et des fromages. On a filmé le tout. Un beau moment.

Heureusement qu’on avait apporté une deuxième bouteille comme «plan B», parce qu’en effet… le vin était mort. Pas dégueulasse… juste vide, sans arôme et avec un goût bizarre. Dommage. Quoique pas tellement surprenant.

En tout cas, l’histoire de la fameuse bouteille est terminée. Demain, on décollera l’étiquette pour la garder en souvenir.

Niagara Falls, une ville… étrange !

Chute !

Avoir 40 ans

Sophie et moi avons presque le même âge, je ne suis son aîné que d’une quinzaine de jours. Cet été, en même temps qu’un paquet de nos amis, nous aurons 40 ans. Un gros chiffre, une étape importante… et on a planifié quelques activités pour fêter ça. De toute façon, on aime la fête et tous les prétextes sont bons !

Cet hiver, quand ma mère m’a demandé d’inscrire à mon agenda une date en juin pour un souper dans un de mes restos favoris, à Québec… j’avais déjà la puce à l’oreille. Depuis ce jour, à chaque fois qu’elle m’a répété «vous venez toujours le 19 juin, hein ?», ça me confirmait qu’il se tramait quelque chose. Quand nous sommes arrivés au restaurant hier, on a quand même été surpris de voir autant de monde… et certains que je n’avais pas vus depuis bien trop longtemps.

C’est un peu gênant d’être le centre d’attraction et de voir un restaurant plein d’amis qui ont pris la peine de se déplacer, qui ont trouvé une gardienne, qui ont fait la route (parfois longue), qui se sont donné la peine de venir manger avec nous… mais, ça fait vraiment plaisir. Certains avaient préparé des choses pour l’occasion, une chanson, un texte ou un cadeau… mais, voir autant de monde en même temps était déjà beaucoup et je remercie chacun d’entre vous.

Avoir des amis est un privilège et c’est le plus beau des cadeaux. Comme bien souvent dans ce genre d’occasion, on est un peu déçu de ne pas avoir eu l’occasion de parler suffisamment avec chacun. Je les aime mes amis.

Bien sûr, y a des mercis bien particuliers pour ceux qui ont «organisé» tout ça. Spécialement à ma mère, Denise et à mon vieux pote Yves. Merci, merci, merci et merci encore.

Un bizou bien spécial à mon amoureuse et complice, qui est là avec moi et qui gère beaucoup de choses dans la maison et dans notre vie. Nous sommes au coeur d’un mois de juin spécialement coûteux en «airs-lousses» avec mes voyages et la compagnie qui roulent bien. Je me compte chanceux qu’être auprès d’une telle femme d’exception. Nous formons une équipe redoutable et je ne changerais pas ma place. Je fêterai encore plusieurs anniversaires avec ma belle Sophie.

Bon. Je n’ai pas encore officiellement 40 ans et les célébrations dureront tout l’été, alors j’aurai certainement l’occasion d’en reparler. D’ailleurs, dès jeudi, avec 3 de mes plus vieux chums, je flambe mes derniers «airs-lousses» en m’éclipsant 4 jours en Ontario pour visiter des vignobles… c’est plutôt agréable d’avoir 40 ans !

Sait un rang dé voux !

Souvenirs oranges

Un nouveau Folco !

Un aimable lecteur me signale qu’un nouveau Folco vient de paraître ! J’avais eu beaucoup de plaisir à lui serrer la pince au Salon du Livre et encore plus avec ses précédents bouquins. Je suis assez excité par cette nouvelle brique (qui fera probablement partie de mes lectures de vacances). Quoique le sujet me semble un peu bizarre et la critique qu’on peut en lire laisse un peu tiède. Pas grave, c’est Folco, je suis un fan, voilà.

Et peut-être que ça tombe bien parce que je suis présentement dans une séquence où je tourne beaucoup autour de la Deuxième Guerre. Je viens d’ailleurs de commencer à regarder la série Apocalypse que j’ai téléchargé sur l’iTunes Store français et qui m’avait été chaudement recommandée par quelques copains. C’est la fameuse série de Daniel Costelle où de vieilles images ont été colorées. C’est vraiment bien fait et j’ai déjà hâte de trouver une heure tranquille pour regarder le deuxième épisode.

Gros merci à Jacques pour le tuyau sur Folco.

J’aime la pêche

J’aime la pêche pour plusieurs raisons qui tournent toutes autour de l’expression «faire changement». Ça fait tellement de bien de passer du stress de la vie quotidienne à une chaloupe, de passer des conversations avec des clients à la rigolade avec les copains, de passer des bogues informatiques à de bonnes vieilles mouches noires et de passer du bruit de la ville au silence de la forêt. Tous ces contrastes, je les aime… ils me font du bien. Je recharge ma batterie en même temps que je vide celle du moteur électrique de la chaloupe.

Cette année, c’était un peu particulier parce que le contraste était encore plus frappant avec le passage presque direct de l’action de Paris au chalet le Portageur, avec 12 amis. J’ai eu l’occasion de bien manger (et de bien boire), de bien dormir et bien me reposer pour effacer les effets du décalage horaire. Le seul souvenir de la France était dans les nombreuses bouteilles de vin que nous avons dégustées !

Question pêche, ce fut un réel plaisir avec des journées presque trop facile où il fallait littéralement empêcher les poissons de sauter dans le bateau. On en parlait durant le weekend : l’immense forêt du Québec a beaucoup à offrir. Elle est facilement accessible, abordable, près des grands centres et pourtant, elle est si peu fréquentée. Peut-être que je me trompe, mais j’ai l’impression que la jeune génération d’aujourd’hui connait mal nos grands espaces. Pourtant, il suffit de passer quelques heures dans une chaloupe à taquiner la truite au petit matin pour comprendre. Si en plus, le hasard nous place devant un magnifique orignal… c’est encore mieux.

Au revoir, Grande Dame

Difficile de repartir sans être allé saluer la Tour Effeil… surtout que je loge à deux pas. Alors, en ce dernier soir, plutôt que de tourner à gauche en sortant du métro, je suis parti de l’autre côté.

Encore une fois, ce n’est qu’un au revoir… parce que ce voyage a été plutôt fructueux question «biznèsse» (comme on dit ici). La prochaine fois, j’espère que mes deux amours m’accompagneront.

Une balade dans Paris en noir et blanc

Très agréable balade dans Paris aujourd’hui avec les amis Pascale et Michel. La première photo est la grande rue de Rivoli.

L’orgue à tuyaux d’une église près du centre Georges Pompidou.

La cavalerie… en plein Paris !

Les amis Pascale et Michel qui touche à «l’arbre magique» pour être revigorer. Peut-être que Michel fera un commentaire pour nous donner ses commentaires sur les effets «revigorants» !

Une porte qui a de l’histoire devant un magnifique hôtel particulier.

Facade de l’église Saint-Gervais… avec des contrastes dramatiques.

Le pont Marie.

Difficile de faire des photos dans Paris sans avoir 300 touristes dans le cadre. Je me rends compte que ma sélection s’est arrêtée sur des photos où il n’y a que peu de gens. Cette ville est magnifique de partout et à chaque coin de rue… on se sent privilégié de simplement pouvoir s’y balader.

En gris et bleu

Relaxer

Après trois journées chargées de conférences, de rencontres, d’apéros et de conversations. Après les agréables dîners au restaurant jusque tard dans la nuit… et l’écrasante chaleur humide qui a marquée cette conférence. Je souffrais d’un sérieux manque de sommeil et je me suis offert aujourd’hui une journée hyper tranquille.

Premièrement, je me suis levé à midi moins quart, chose que je n’ai pas faite depuis au moins 10 ans. Après avoir bourré la machine à laver, je suis allé manger une salade et avaler quelques cafés sur une terrasse à côté d’ici.

J’ai d’ailleurs passé une bonne partie de la journée autour d’ici, à flâner dans la rue ou à boire du café, à écouter la rue, les conversations, les enfants qui crient, les Français qui parlent au téléphone, d’autres qui s’engueulent ou qui klaxonnent. De retour à l’appart, assis près de la fenêtre, je me suis mis à observer ce couple de pigeons qui étaient comme moi… bien relaxes.

Ça fait du bien.