Archive | mai, 2010
Pour continuer cette belle tradition, voici mon billet «juste avant le départ» pour la France. Je suis assis à ma table habituelle, avec mon verre de vodka. Je vois le Boeing par la fenêtre, juste à côté de moi, et on est en train de le nourrir de valises et de kérosène.
Ce sera mon premier voyage avec le petit kodak. Je n’ai apporté que le Lumix et deux objectifs : la 20mm F1.7 et la 14-140mm stabilisée… le tout dans mon minisac. Même si mon agenda est un peu plus chargé que les autres fois, je vais essayer de faire un peu plus de photos.
J’espère que ce voyage portera de beaux fruits au développement de la Casserole en France. Il y a des rencontres intéressantes de prévues et je dois dire que mon niveau d’enthousiasme est assez élevé.
Cette fois-ci encore, j’ai loué un appartement (par le site homelidays) avec l’accès internet et je souhaite bloguer souvent… alors, passez faire votre tour !
Publié dans Apple le 28 mai 2010
Vous venez de sortir votre iPad flambant neuf de sa boite ? La carte de crédit vous démange toujours et vous cherchez quoi acheter comme applications ? J’avais envie de partager quelques découvertes dans le catalogue actuel :
Pages, Numbers et Keynote
Je les ai installés hier, alors je n’ai pas encore exploré tous les coins. À première vue, c’est vraiment Mac, très Apple et très iPad. Si vous avez l’intention de travailler (un peu) avec l’iPad, voici certainement des applications à envisager. D’ailleurs, ce texte a été écrit avec Pages. 10$ chaque.
Evernote
J’utilisais déjà les versions Mac et iPhone, voici une application que j’adore sur le iPad. Il s’agit d’un simple carnet de notes qui accepte le texte, les images, les liens web, les mémos vocaux et presque tout le reste. La beauté du bidule réside dans le fait que les notes sont stockées sur votre «compte» chez Evernote et toutes vos notes sont alors automatiquement synchronisées entre vos différents appareils. La cerise est que c’est gratuit !
NewsRack
Lecteur de fils RSS tout simple, mais qui fonctionne bien. Synchronisé avec mon compte Google… J’aime bien. 5$.

PressReader
L’application qui permet de télécharger les journaux que vous aimez. La Presse, le Soleil, les quotidiens de Québécor… Tout y est. Je l’utilise chaque matin pour lire ma Presse (je suis abonné à 10$/mois) et ça fonctionne bien. Un peu lent, un peu bizarre, mais le format et le magnifique écran de l’iPad font oublier les défauts de l’application. Gratuit.

Wired magazine
Il y a plusieurs magazines disponibles sur l’iPad et certains sont très bien faits. Parmi eux, j’ai beaucoup aimé le Wired qui profite de la technologie de la tablette Apple sans exagérer dans les bébelles et les effets spectaculaires.
Si vous avez de jeunes enfants, Agathe aime bien : Cookie Doodle (1$) pour fabriquer des biscuits, Memory Zoo (1$) pour jouer contre son papa au jeu de mémoire, My first Tangrams (2$) pour faire des casses-têtes et Color & Draw (2$) pour faire de beaux dessins.
Real Racing HD
Jeu de course impressionnant qui donne un bon exemple des capacités graphique de votre tout nouveau iPad. Ça peut ressembler au bon vieux GranTurismo sauf que l’on conduit en tournant le iPad comme un volant. 10$.

Plants vs Zombies
Mon coup de cœur coté jeu. On dispose d’une variété de plantes pour empêcher les zombies de déguster notre cervelle… Bien amusant ! 10$.

Flight Control HD
Un grand classique du iPhone qui revit magnifiquement sur le grand écran. Si vous aimiez, vous adorerez… Si c’est un inconnu pour vous, ça vaut la peine. 5$.
Pinball HD
Machine à boule, bien fait, amusant, parfait pour une petit 5 minutes à tuer ! 3$.
Sinon, y a l’application plans/maps qui vient d’office avec l’iPad et qui me jette à terre chaque fois. Choisissez une ville dans le monde, cliquez sur une rue avec le mode Street View et baladez-vous. Ce bidule de Google est déjà impressionnant sur un ordinateur…. Et bien c’est encore plus agréable quand on peut circuler avec le bout de son doigt, confortablement installé au salon.
Bien sûr, je serai curieux de connaître vos découvertes. Partageons, partageons.
Et je termine avec un mini éditorial. Je n’en peux plus t’entendre que le iPad n’a pas de port USB ou de caméra… Il faut l’essayer, il faut le laisser trainer au salon durant quelques jours pour se rendre compte que le iPad n’est pas un ordinateur, n’est pas un netbook, n’est pas «un gros iPhone»… C’est un iPad. C’est l’Internet instantané disponible au salon, c’est un outil de lecture, c’est pour consulter le web, pour jouer, pour se divertir et s’instruire. Il faut arrêter d’en parler sans l’avoir essayé sérieusement, sinon c’est trop facile de dire des conneries.
Ballade en Bixi pour m’y rendre (j’ai adoré ça).
En entrée, un excellent maki en cornet fait avec un demi-crabe à carapace molle.
Merveilleux «Potée du PDC» comme plat principal : saucisse, porc et boudin en casserole.
Accompagnés d’une belle bouteille de Saint-Joseph choisie par l’ami Hubert qui m’accompagnait.
Au dessert, je n’ai pu résister au pouding chômeur, gratiné au cheddar fort et poivre du moulin… à se rouler par terre.
Le retour à la marche (1 heure) a participé à faire descendre tout ça.
Une autre belle soirée au Pied de Cochon.

En plus, c’était la fête à chaque but du Canadiens !
P.S. Ça m’a étonné d’entendre les gens parler anglais partout dans le restaurant… est-ce que les touristes ont envahi la place ?
La sécurité des cyclistes sur nos routes est un des sujets forts de l’actualité cette semaine. Tous les amateurs de vélo ont eu un frisson dans le dos en voyant les bécanes toutes pliées dans le journal. J’ai lu nombre de textes là-dessus cette semaine et plusieurs étaient franchement intéressants (comme celui-ci et celui-ci de Foglia et cet autre, par Simon Kretz). D’autres, très touchants, comme celui-ci écrit par la mari d’une des victimes.
Je suis allé pédaler hier, une petite heure après le souper, pour me changer les idées. J’aime bien aller tourner autour de la carrière qui est à côté du Cirque du Soleil. C’est une belle et large boucle de 6km en poussière de pierre où je peux rouler sans risquer de me faire écraser par une bagnole. Sauf qu’après le souper, comme hier, y a beaucoup de promeneurs qui marchent, quatre de large, en jasant… au beau milieu de la piste. Y a aussi des chiens qui courent partout… et les maudites laisses extensibles qui créent une barrière instantanée entre le maître et son chien qui vient de voir un papillon.
Après un tour, je laisse les marcheurs à leur monde et je retourne sur le bitume. C’est plein de nids de poule, y a des bouches d’égout avec la grille dans le même sens que mes pneus, y a aussi des automobilistes qui sortent de partout sans trop regarder, qui me coupent et qui me frôlent. Y’en a même un qui m’a klaxonné parce que j’avais évité un trou par la gauche. Et un autre, qui m’a presque renversé sans même me voir… trop occupé par son cellulaire. Faire du vélo en ville… c’est rock’n’roll.
De retour à la maison, je m’assoie devant la télé pour regarder les nouvelles et on me montre une policière, installée sur un beau coin de rue ensoleillé, pour donner des «tickets» aux cyclistes qui n’arrêtent pas complètement au «stop» sur la piste cyclable. Elle nous dit que c’est la principale infraction des cyclistes… ça et les écouteurs sur les oreilles. C’est supposé être une semaine de la prévention cycliste, ou quelque chose du genre. Ça me fâche, c’est n’importe quoi ! On donne quelques tickets faciles deux trois fois par année et on pense faire de la prévention ?
Il doit bien y avoir des policiers qui font du vélo la fin de semaine ? Il doit y en avoir qui savent que c’est ridicule ! Un cycliste ne traversera pas une intersection sans regarder… parce qu’il risque sa vie. C’est tellement plus facile de s’installer au soleil avec son «pad de tickets» que de vraiment protéger les cyclistes.
C’est déjà assez compliqué de pédaler sans se faire tuer… si en plus il faut surveiller la police !
Ça me fâche.
Ça fait un bout que j’ai envie de parler musique. D’abord, je dois dire que je suis un très mauvais critique, le but de l’opération n’est pas de décortiquer et de juger les albums, c’est simplement de partager ce que j’aime et qui tourne dans mes écouteurs. Alors, si c’est dans ce billet, c’est parce que j’aime.
Karkwa – Les chemins de verre : la critique a été unanime lors du lancement et on dirait que ça s’est calmé depuis. Pourtant, c’est un album exceptionnel que j’adore écouter. J’ai acheté des billets pour leur spectacle à l’automne et, à chaque fois, j’ai l’impression que c’est un privilège de les voir avant qu’ils ne deviennent trop “big” et qu’on les perde.
Radio Radio – Belmundo Regal : Les gars de Radio Radio sont vraiment sympathiques et font de la musique sympathique. J’aime leur accent, j’aime le vocabulaire et les grooves sont très accrocheurs. J’aime surtout Kenny G, le 9 piece luggage set et Dekshoo. D’ailleurs, avez-vous vu le très bon clip de Dekshoo ?
Misteur Valaire – Golden Bombay : J’avais payé d’avance pour aider à financer la production de ce nouvel album, ça donnait droit à une primeur de deux semaines. Golden Bombay présente quelques chanteurs invités et sent encore le génie. Je les aime beaucoup et suggère fortement de les voire en spectacle… ils sont absolument incroyables. Je garde d’ailleurs un excellent souvenir de leur passage au lac Castor !
Bernard Adamus – Brun : Lui, c’est parce qu’il sera en spectacle cet été au lac Castor que j’ai acheté son album. C’est brut, c’est cru, c’est blues et c’est vraiment bon. Très hâte de lui serrer la pince en juillet.
Paul Piché – Sur ce côté de la terre : J’avais entendu une très mauvaise critique quelque part où on tirait à boulets rouges sur cet album, alors ça m’a pris du temps avant de tendre l’oreille. Oui, c’est du Paul Piché… mais moi, j’aime Paul et cet album me plait. Il a un talent indéniable pour les mélodies. C’est son album que j’écoute en chantant dans la cuisine quand je popote le weekend !
Robert Walter – Super Heavy Organ : Je suis tombé sur celui-ci au détour d’une série de cliques sur iTunes. Vous avouerez que ce n’est certainement pas la beauté de la pochette qui m’a attiré ! J’ai toujours aimé le son des vieux orgues Hammond et le groove qu’on peut en tirer. Même si c’est assez classique, ce disque se retrouve systématiquement de mes playlists favorites.
Bonobo – Black Sands : Suivez-vous les chroniques de nouveautés musicales sur le blogue de Burp ? Moi, je suis fidèle au poste. Bien souvent, nos goûts divergent, mais j’y ai fait plusieurs belles découvertes comme ce Bonobo qui fait de la «musique d’ascenseur» avec beaucoup de talent. Je serais prêt à parcourir des centaines d’étages avec du Bonobo dans les oreilles.
The National – High Violet : Ma plus récente découverte de chez Burp. Certainement l’album de la liste que j’ai le moins écouté, deux ou trois fois au plus… mais, ça sent bon dans les oreilles !
Avec la «fièvre des séries», on écoute un peu plus CKAC que d’habitude. Je pense que j’ai une certaine fascination pour «l’amateur de sports» qui téléphone dans les lignes ouvertes. Surtout que c’est toujours les mêmes, une sorte de troupeau d’habitués qui ont une opinion sur tout et qui sont formidablement passionnés.
Parfois, je m’emporte devant la banalité et l’insignifiance des interventions et (pour m’amuser) j’ai eu envie d’écrire cette petite liste de 8 règles à respecter quand tu téléphones à CKAC :
1- Ne pas essayer de te mettre «chumy» avec l’animateur en révélant de choses personnelles sur lui pour montrer que tu viens du même patelin ou que t’es le cousin de sa belle-soeur. Ça n’intéresse personne et ce n’est pas ça qui va te procurer une paire de billets gratis !
2- Ne pas te péter les bretelles en nous racontant que tu as déjà patiné avec Mario Lemieux ou bu un café à 3 tables de Maurice Richard quand t’avais 8 ans. On s’en fout.
3- Pas besoin de demander à l’animateur comme il va, puisqu’il répond à la question à chaque appel… on le sait qu’il se porte à ravir.
4- D’office, on consent à ton honnêteté, alors s.v.p., n’abusez pas du «je vais être honnête avec toi»… ni du «honnêtement». Aussi, rien ne sert de dire «écoute» au début de chaque phrase.
5- Ne pas appeler avec le téléphone Mickey Mouse que t’as acheté à la «boutique du dollar» parce qu’on ne comprend pas tes intéressants propos et ça écorche mes oreilles.
6- Quand l’animateur te trouve plate et qu’il te demande de conclure… il ne faut pas insister pour un «dernier point». Nous autres, on a hâte aux publicités de Tim Horton’s !
7- Après des années de lignes ouvertes, tout le monde devrait savoir qu’on doit baisser le son de sa radio pour ne pas faire de «retour de son». Réveille, bâtard !
8- Et surtout… de grâce, ne plus féliciter l’animateur pour «son beau programme».
Publié dans Divers le 11 mai 2010
Je suis quand même chanceux avec mon blogue, il m’a fait voyager et rencontrer des gens intéressants. Depuis un peu plus de 8 000 commentaires, j’ai la chance d’avoir de bons lecteurs qui sont polis et respectueux. Je l’ai dit à quelques reprises, je considère mon blogue comme chez moi… tout le monde est bienvenu tant qu’il respecte mes règles. Rarement, j’ai eu besoin d’effacer des commentaires ou de «gérer» tout ça.

Mais là, j’ai un petit con. Depuis quelques mois il me fait des commentaires pleins de fautes et avec un vocabulaire d’environ 12 mots. Il me trouve gros, il me trouve con, il me trouve épais, il me dit que mon blogue est insignifiant… et ainsi de suite. Vous voyez le genre ? Autant d’esprit qu’un ti-cul de 8 ans dans une cour d’école.
Il habite Sherbrooke, est client Bell DSL et son adresse IP est 174.92.177.149. D’ailleurs, si vous avez vu passer de cette adresse dans vos commentaires… ça m’intéresserait.
Moi, je le trouve drôle. S’il pense être le premier à me traiter de gros ! Il me fait bien rigoler aussi parce qu’il ne semble pas se rendre compte que ses commentaires sont modérés par WordPress et qu’il est le seul à les voir. Il fait des commentaires qui se retrouvent dans mon système de modération… et je les efface. Absolument personne ne peut les lire, sauf lui et moi. C’est con, non ?
En tout cas, cher p’tit con, si tu veux continuer… ne te gêne pas. Tu ne seras jamais pas plus dérangeant que d’enfoncer une touche de mon clavier.

Juste au moment où je lisais ce texte de monsieur Lagacé, y a la voisine qui a sonné pour nous dire que la voiture avait un grand trou. J’ai pris quelques photos et Sophie a téléphoné chez Lebeau pour un rendez-vous dans la journée… c’est du gossage. Le plus drôle c’est qu’ils ont pris mon vieux iPod et ont ignoré le GPS tout neuf qui était juste à côté.

[Salade avec oreilles de christ]
Avec le froid et la pluie d’hier, on se croyait au mois de mars… en plein le bon temps pour aller à la cabane à sucre.

[Meilleur pâté à la viande que j'ai mangé de ma vie]
Autant j’ai aimé aller à la cabane durant mon enfance, autant je déteste la cabane à sucre «commerciale» avec les rigodons, les chapeaux de cow-boy, les saucisses dans le sirop et le «tour de carriole» à 10$. Il faut dire que j’avais la chance d’être ami avec quelqu’un qui provenait d’une famille baignée dans le sirop et propriétaire d’une micro-cabane bien familiale. La bouffe était bonne, l’endroit charmant et tout le monde s’amusaient bien.

[Mille-feuilles à l'érable]
À la cabane du Pied de Cochon, on est dans une vraie cabane à sucre, mais on est aussi dans un maudit bon restaurant avec des plats raffinés et une belle carte des vins. Plusieurs blogueurs ont décrit le menu de long en large et, de toute façon, ça se termine aujourd’hui alors, je vous épargne la description du repas pour simplement dire qu’on s’est tous régalé. C’est bon, c’est généreux et c’est servi sans cérémonie et sans prétention… j’adore.
Je veux envoyer un petit merci à Aurélia de Bu sur le web parce qu’une fois le nez plongé dans la carte des vins, je me suis rappelé son texte sur la cabane où elle parlait d’un Morgon qui fonctionnait bien avec ce type de repas. Et bien, je confirme !
Si on y retourne l’an prochain, on essayera d’avoir des places pour le deuxième service… parce que, le seul point sombre de la soirée fut sans doute de se retrouver dehors aussi tôt qu’à 20h. Avec la soirée glaciale… j’aurais apprécié un petit digestif au coin du feu.
Le fils de notre voisin est un méchant passionné de voitures. Il a une vingtaine d’années, est bien gentil, mais n’a qu’un sujet de conversation : les voitures. Depuis qu’on habite ici, il a dû acheter une trentaine de bazous qu’il retape tant bien que mal, avec les moyens du bord, des amis et plusieurs paquets de cigarettes. Il roule quelques jours ou quelques semaines avec son nouveau joujou avant qu’un malheur quelconque n’arrive et qu’il doive recommencer.
Hier, avec deux chums, ils ont passé la journée entière à interchanger des pièces de carrosserie entre deux vieilles Civic. Ils en retirent un bout pour récupérer un aileron ou un toit ouvrant et l’installent sur sa rutilante nouvelle acquisition. Puisque la vieille voiture n’était pas la même couleur que la nouvelle, il a terminé la journée un pinceau à la main pour peindre méticuleusement sa nouvelle Civic d’un beau noir mat.
On jetait parfois un œil par la fenêtre pour observer leur belle détermination et toute cette passion pour le métal et ce qu’il représente. Ils ont commencé tôt le matin et sont restés à l’ouvrage jusqu’à tard en soirée… Impressionnant. S’ils mettent autant d’effort à l’école… on va arrêter de s’inquiéter pour le Québec de demain.
Sauf que. Ce matin, il pleut des cordes… et Sophie me crie : «Max, vient voir… ça coule !» La belle Civic noire était redevenue multicolore avec de grandes coulisses de peinture sur les côtés.
Pas gentil de notre part, mais impossible de nous retenir… c’était trop drôle. De voir sa tête… on a pleuré de rire.
Publié dans Divers le 6 mai 2010

Belle expérience ce soir d’être au Centre Bell pour un match de séries, même si on avait des billets dans la toute dernière rangée juste sous le plafond. L’ambiance en troisième période était vraiment exceptionnelle ! Étrange victoire, mais victoire quand même.
Dans la rue, dans le métro, dans l’autobus… c’est la fête ! Tout le monde se parle, tout le monde demande des nouvelles du match, Montréal est vraiment une ville qui bat au rythme du hockey.
Merci à l’ami David qui est si bon pour dénicher des billets. On y retourne lundi ?
(et oui, c’est moi qui a fait la photo… d’un bout à l’autre du Centre Bell avec ma 14-140mm et mon petit GF1)

Sophie donnait des conférences à Saint-Félicien en fin de semaine. Qui dit Saint-Félicien dit zoo et qui dit zoo dit activité idéale pour père et fille esseulés. Agathe et moi avons donc tenu compagnie à notre Sophie adorée et parcouru les kilomètres à travers la Mauricie et le Lac-Saint-Jean pour nous présenter à la première journée officielle de la saison estivale du célèbre zoo. Soit dit en passant, ils fêtent cette année leur 50e anniversaire !

Dame météo était avec nous, le soleil brillait, la clientèle était rarissime et les animaux en pleine forme. On a fait de la photo, on a marché le parc dans tous les sens, on a mangé les insipides hamburgers et fait la fameuse balade en train… C’était le fun !
Bon. J’aurais apprécié quelques dollars de rabais pour compenser le fait que certains animaux ne sont pas encore là et que des sections sont fermées… Mais, dans les sites touristiques, j’ai appris qu’il faut faire abstraction de la facture (et de la qualité des hamburgers) pour ne pas ruiner son plaisir.

De toute façon, la grande partie du fun était de passer une journée entière avec ma fille, une journée consacrée entièrement à elle où c’est elle qui tenait la carte et l’horaire et qui décidait de quel côté on allait et à quelle heure on mangeait. On a fait ses quatre volontés, on a visité dans le désordre, on est repassé huit fois on même endroit… pas grave, on s’amuse. La demoiselle s’est même offert une bonne sieste dans une espèce de coccinelle/poussette qui m’apparaissait extrêmement inconfortable.
Ce fut une magnifique journée.

Après le zoo, on a récupéré Sophie et repris la route pour nous rendre dans un beau gîte de La Tuque où une chambre nous attendait. La chambre nous attendait effectivement, mais pas le Spa… parce que les propriétaires ont décidé que la notice «interdit au moins de 12 ans» s’appliquait sans réserve et sans jugement. Moi, qui rêvais de me détendre dans le Spa après cette longue journée, j’ai dû me résigner. Et j’étais «en beau joual vert» que quelqu’un décide pour moi et ma famille de cette façon. On a insisté, on a supplié, on a proposé de signer une décharge, de se déclarer informés qu’il y avait des risques… rien à faire, une vraie tête de mule.
Je peux comprendre que son assurance ne le couvre pas, mais il ne s’agissait pas de laisser un groupe d’enfants sans surveillance… on parle de deux adultes qui accompagnent leur fille de 4 ans. On était les seuls clients présents, ça n’aurait dérangé personne. Bien sûr, j’aurais pu y aller seul, mais je n’avais pas du tout envie de relaxer en solitaire en entendant Agathe pleurer pour venir. Elle nous accompagne partout depuis sa naissance, elle s’est baignée des dizaines de fois dans des spas… comment lui faire comprendre que cette fois-ci c’est impossible ?

La maison est magnifique, le déjeuner était succulent… mais l’événement a complètement gâté mon plaisir et je n’ai pas apprécié mon séjour à la maison Claire-Fontaine. Voilà, c’est dit.
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