Je pense que je suis en train de créer de mauvaises associations dans la tête de la souris. En revenant de la garderie, on marche ensemble, Agathe et moi :
- Mon lapin, ce soir on sera tous seul tous les deux, on va regarder le hockey ensemble.
- Maman, elle ne sera pas là ?
- Non, elle a une conférence ce soir, on sera juste toi et moi.
- Tu vas encore téléphoner pour une pizza ?
- …

Pas de jambon sucré pour nous aujourd’hui… la maison embaume la sauce à spag ! De toute façon, la fête de Pâques n’a pas tellement de sens ni de tradition pour moi, c’est plutôt la fête du printemps, laver la maison, faire de la popote toutes fenêtres ouvertes.
En tout cas, peu importe ce que ça représente pour vous… profitez-en bien !
Hier, j’ai nettoyé mon vélo. J’ai aussi installé un petit support à iPhone qui va enregistrer toutes mes ballades de l’été avec RunKeeper. J’étais prêt… en tout cas, je pensais que j’étais prêt.
Ce matin c’est (enfin) le grand jour… première sortie de la saison, je m’habille, je mets mon casque, je prépare mon «set» de musique sur le iPhone et j’enfourche ma monture, fin prêt à aller gonfler les pneus. Deux coups de pédale ont suffi pour que j’entende le «fchui fchui» que je connais bien… merde, encore un &$#%?@ de rayon de cassé ! Ça fait trois fois en peu de temps. Fait chier.
En rayon casse, la roue devient fausse et ça frotte partout… inutilisable. Pourtant, mon vélo est récent et c’est un bon modèle que j’avais acheté en demandant quelque chose de «solide».
Bien sûr, c’est Pâques aujourd’hui et tout est fermé, alors pas de ballade pour moi. Mais demain… demain là, je vais m’acheter des roues de tank, avec des rayons blindés et incassables.

Le problème avec cette chose fluorescente, c’est qu’il y’a en pour 450g dans le paquet… il faut le passer !
Météomédia affiche un beau 25 degrés, nous sommes allés dîner en manches courtes ce midi, les terrasses sont pleines, les filles sont belles… c’est magnifique ! La première journée au dessus de 20 degrés au Québec est vraiment spéciale.

Alors, juste pour encore mieux apprécier ce beau weekend : petit souvenir du 15 avril 2007.
Publié dans Photos le 1 avril 2010
Un «ami Facebook» a demandé conseil pour l’achat d’un objectif fixe et ça m’a donné envie d’écrire un petit bout de texte sur le plaisir des objectifs fixes et des grand-angles.
Au départ, il faut dire que chaque photographe trouve les objectifs qui lui conviennent et c’est bien parfait. Si vous aimez photographier les oiseaux ou des voitures de course, vous aurez besoin d’un équipement bien différent que celui du paysagiste ou du photographe urbain.
Parlons de la situation de l’ami en question : il a acheté un premier reflex numérique et son appareil est venu en «kit» avec un zoom d’entrée de gamme qu’on appelle un «transstandard» parce qu’il va de chaque côté de la normale. Un peu grand-angle et un peu téléobjectif. Un objectif honnête qui ne rend souvent pas justice aux capacités des appareils modernes.
Quand vient le temps d’acheter un deuxième objectif, plusieurs sont tentés d’aller vers un «zoom plus puissant»… et c’est un mauvais choix, à mon avis.
Avec le genre de photo que je fais, c’est-à-dire «vacances et famille» le téléobjectif a toujours été celui que j’ai le moins utilisé. Et j’ajouterais même qu’avec les années, j’ai eu tendance à utiliser de plus en plus le grand-angle.
En voyage : grand-angle. Paysage : grand-angle. En ville : grand-angle. Dans une soirée : grand-angle…
En fouillant dans les métadonnées des 12 500 photos que j’ai dans mon Lightroom, je constate que moins de 1000 ont été prises à une distance focale supérieure à 70mm. Environ la moitié avec la 17-40mm. J’ai aussi beaucoup de plaisir avec le 20mm (équiv. 40mm) qui accompagne mon petit Lumix et j’attends impatiemment le 14mm (équiv. 28mm) annoncée pour cet été.
Une focale fixe est presque toujours plus lumineuse, plus légère et souvent moins chère. Les grandes ouvertures permettent aussi de faibles profondeurs de champ et de réussir ses photos dans des conditions plus difficiles. Aujourd’hui, les zooms professionnels sont extrêmement performants et offre une qualité époustouflante qui se compare aux focales fixes… mais, à des prix inabordables pour le «photographe du dimanche».
Donc, l’ami en question a choisi une 50mm F1.4 et je suis certain qu’il ne regrettera pas son choix. Grande ouverture pour des photos en soirée ou de beaux portraits avec un arrière-plan flou, excellente qualité d’image, format compact et prix raisonnable. Avec un budget plus serré, il aurait pu choisir la version F1.8 qui est presque aussi performante pour la moitié du prix.
Prochain achat ? Si c’est pour de la photo «vacances et famille», j’irais avec un 24mm ou un 28mm. Des objectifs qui forcent le photographe à bouger, à chercher le meilleur angle ou le point de vu intéressant. Quant à moi, ça ajoute au plaisir de la photo… sans se ruiner.
Vous avez un reflex numérique et vous n’avez pas encore de 50mm ? Allez-y, à moins de 150$, c’est un achat qu’on ne peut regretter ! Et si vous avez déjà un 50mm, jetez un oeil du côté des grands-angles.
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