Archive | février, 2010

Parlant de hockey olympique

Hommage à la médaille d’or canadienne, tel que confectionné par mon ami Richard (et sa famille)… grand fan de hockey.

Beurre d’érable… imbattable.

Avis à tous les fabricants de confiture, beurre d’arachide, nuttela et autres condiments à toasts : Ne perdez pas votre temps, y a rien à faire, le beurre d’érable est dans une classe à part… intouchable. La nature aura encore gagné, c’est comme ça. Trop forte.

L’hiver de Montréal part en flotte

Kenny G Non stop

Enfin, j’ai réussi à comprendre le fonctionnement du bidule qui permet de mettre de la musique sur mon blogue. D’ailleurs, mille mercis à Rémi, mon gourou de WordPress qui a la patience de m’apprendre les choses que je devrais connaître, si je prenais le temps de lire les instructions comme il faut.

Alors, voici la toune, c’est sur le nouvel album de Radio Radio et c’est la trame sonore de notre semaine de boulot. Les gars de Radio Radio seront à TLMEP ce dimanche… soit dit en passant.

(et profitez-en pour visiter le site de Kenny G. C’est… comment dire… langoureux ?)

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SAQ les connaisseurs

J’ai reçu de mon amoureuse en cadeau de fête l’an dernier, un «cours de vin» de la SAQ. Après un bout sur une liste d’attente, nous avons eu nos places à la session d’hiver et notre dernier cours a eu lieu la semaine dernière. Je tenais à en parler ici parce que j’ai adoré mon expérience et qu’on retrouve assez peu de commentaires sur les web.

Le cours «cycle 1» est vraiment une initiation au vin. En cinq soirées de trois heures, on parle de la vigne, du processus de vinification, on survole la France, l’Italie, l’Espagne et le Portugal avant de consacrer le dernier cours au service du vin et aux accords avec la bouffe. Chaque soirée se termine par une dégustation de quatre vins où on apprend à bien goûter et à mettre les bons mots sur les sensations qu’on a en regardant/humant/goûtant le vin. Cinq délicieuses soirées ! Je bois du vin depuis longtemps et avec beaucoup de plaisir, mais je n’y connaissais rien… je savais qu’il est question de raisin, mais je n’aurais même pas pû expliquer la différence entre un Bordeaux et un Bourgogne. Quand on ne s’y connait pas, on a tendance à s’en tenir à nos «classiques», les mêmes vins se retrouvent trop souvent sur notre table et pas toujours avec le bon plat. Y a aussi une certaine monotonie à boire toujours des vins qui se ressemblent.

L’animateur de nos soirées est un vrai passionné greffé à un bon pédagogue, c’était un vrai plaisir de passer nos jeudis soirs à l’écouter partager son immense passion pour la vigne, les vignerons et les terroirs. Je ne sais pas si tout les «profs» de la SAQ sont comme lui, ou si nous avons eu le «jackpot», mais sa connaissance du sujet semblait inépuisable et nos questions trouvaient toujours une réponse satisfaisante et instructive. Et dans la bonne humeur… parce que le vin est avant tout une question de plaisir.

Même si je suis encore loin d’être un connaisseur, je pense que le plaisir de déguster un verre de vin sera décuplé par les bases que j’ai apprises cet hiver. Je comprends maintenant les cépages, les appellations et je peux lire les étiquettes beaucoup plus facilement. Je me sens aussi beaucoup plus à l’aise à la SAQ pour discuter avec mon conseiller, comprendre et me faire comprendre pour faire de meilleurs choix. J’ai maintenant très envie d’essayer les types de vin que je ne connais pas et faire des tonnes de découvertes. Explorer les régions vinicoles donne aussi affreusement le goût de voyager et je me promets d’aller explorer des vignobles lors d’un prochain voyage en France.

Je nous ai déjà inscrits au «cycle 2», j’ai trouvé un coin frais dans la cave pour y placer quelques bouteilles, je dévore les sites internet spécialisés… je pense que mon intérêt pour le vin est en bonne voie pour se transformer en passion.

Si vous aimez le vin, si vous avez du plaisir à ouvrir une bouteille et à déguster, je recommande chaleureusement un cours d’initiation comme ceux offerts par la SAQ. C’est sympathique, agréable… et ça change complètement notre rapport avec cette boisson élaborée avec tant de soin.

Confession

J’aime immensément ma blonde et ma fille… aucun doute là-dessus. Reste que parfois comme ce soir, avec le match de hockey à la télé et mes ailes de poulet au four… je suis vraiment content d’être tout seul à la maison !

Salutations à RueMasson.com

On aime la rue Masson. Elle est juste à côté d’ici et figure en tête de liste de nos destinations pour les courses… ou de simples balades. Quelques journalistes/blogueurs du quartier inauguraient ce soir le site ruemasson.com qui m’apparaît une très belle initiative. On y parle de la vie du quartier et moi, ça m’intéresse ! L’événement avait lieu dans un bar de la rue Masson (bien sûr) et c’était un baptême de bar pour notre Agathe… qui a beaucoup aimé le billard et le baby-foot.

Alors, si vous vivez dans le quartier, ou si la vie de Rosemont vous intéresse… ajouter ruemasson.com à vos lectures.

Soupe au poisson et fruits de mer

Voici la fameuse recette de soupe au poisson (que j’avais déjà affichée en 2006). On l’a faite en fin de semaine avec des amis et ce fut encore un succès. Comme j’aime «faire vivre» mes recettes et que j’expérimente à chaque fois, je soulignerai l’ajout d’estragon frais qui ne goûte pas la même chose que la version séchée et qui m’a semblé très à l’aise dans ce plat. On a aussi profité de nos récents «cours de vin» et de la suggestion de notre prof Michel pour accompagner la soupe de très belle façon. Les détails à la fin du texte.

Soupe au poisson et fruits de mer Photosmax

- 2 oignons
- 2 branches de céleri
- 1 carotte
- 3 échalotes
- De l’ail
- Des champignons (si ça vous chante)
- 4 tasses de fumet de poisson (j’aime qu’il soit plus concentré que celui du marché)
- 4 ou 5 patates coupées en cubes.
- Du beurre
- 250 ml de crème 15%
- Un peu de farine au besoin
- Feuille de laurier et Estragon (frais, si possible)
- Du poisson, évidemment ! Un poisson blanc comme de la Morue morte ou de la Sole en solde.
- Des fruits de mer comme pétoncles, crevettes, palourdes, etc. (J’aime acheter les sacs de «fruits de mer» mélangés au comptoir des surgelés. C’est pratique, varié et pas cher.)

Dans une grande casserole, faire revenir les oignons, les échalotes et le céleri hachés, la carotte rapé, les champignons et un peu d’ail. Ajouter ensuite le fumet de poisson et les patates. Laisser mijoter un peu.

Quand les patates sont cuites, ajouter la crème (avec un peu de farine pour épaissir), du sel, du poivre, une feuille de laurier et de l’estragon. Dès que ça bout, sacrer les fruits de mer et le poisson coupé en morceaux dans la soupe et laisser mijoter 3 ou 4 minutes, jusqu’à ce que les crevettes soient bien roses. Moi, j’aime avoir beaucoup de poisson pour être certain de ne pas confondre avec une soupe aux patates.

Servir très chaud et manger avec une cuillère ! Cette soupe est un plat principal… et c’est difficile de se limiter à un seul bol.

Samedi, la soupe était accompagnée d’un Riesling allemand demi-sec qui ajoutait vraiment au plaisir. Le mariage du vin avec le côté anisé de l’estragon frappait «direct dans les papilles». Le nom de ce vin est presque impossible à retenir : Dr. Loosen Erdener Treppchen Riesling (code SAQ 10786174).

Si vous essayez la recette (ou le vin), venez écrire un petit commentaire.

Larmes d’hiver

Jour de congé

Jour de congé pour Agathe, pas de garderie. On reste plus longtemps en pyjama… et on vient regarder un film dans le bureau de papa.

Lumix GF1 : très bon «entre-deux»

«Voyager léger», voilà ce qui m’a donné envie d’essayer un appareil photo de format Micro Four Third. J’étais écoeuré de transporter le gros sac photo qui m’a accompagné durant tant d’années. Toujours la petite voix qui dit «apporte le, au cas où» et j’en étais venu à ne plus l’écouter et à laisser le sac à la maison. Durant mon dernier voyage à Paris, je n’ai presque pas fait de photos parce que j’avais envie de marcher «léger». Pareil pour mes ballades à vélo, tant en Floride qu’en Gaspésie.

On dit que le meilleur appareil photo est celui qu’on a avec soi… et c’est absolument vrai. Avoir un super appareil de qualité professionnelle et le laisser à la maison, c’est mauvais pour la récolte photographique !

Je cherchais quelque chose de léger et de portatif offrant la meilleure qualité possible… à un prix raisonnable. J’ai eu différents appareils «compacts» dans le passé qui m’ont tous déçu et je ne voulais pas revenir aux compacts. C’est à ce moment que je suis tombé sur le format Micro Four Third qui répondait bien à mes demandes. Appareil compact, objectifs interchangeables, capteur de bonne taille, capacité vidéo HD… et un avenir qui me semble prometteur avec de gros joueurs comme Olympus et Panasonic.

On m’a posé la question à plusieurs reprises : suis-je satisfait de mon Panasonic Lumix GF1 ? La réponse est «oui». Est-ce que la qualité est la même qu’un 5D ? La réponse est «non». Mon opinion est personnelle, mais il s’agit d’une certaine libération… c’est léger, c’est portatif, on a envie de le trainer partout. Et les images sont très bonnes ! Mais, la meilleure façon de le décrire c’est de dire que c’est un «entre-deux». Meilleur qu’un compact et moins bon qu’un reflex, plus gros qu’un compact et plus petit qu’un reflex, plus rapide qu’un compact et plus lent qu’un reflex… et ainsi de suite. C’est vraiment entre les deux.

Dans le fond, c’est peut-être le même plaisir et le même confort qui ont fait des appareils télémétriques de Leica les préférés de bien des photographes. Ceux qui en avaient les moyens… bien sûr.

Le plus bizarre pour moi est de m’habituer à l’absence de viseur. Je n’ai rien contre l’écran et je trouve que c’est une belle façon de composer son image… mais, c’est étrange de tenir l’appareil devant soi plutôt que près de son oeil.

Pour accompagner le (très bon) 20mm F1.7 qui venait avec mon GF1, je me suis offert un zoom 14-140mm (équivalent à un 28-280mm) et ça sonnera le glas de mon reflex. Je pense avoir trouvé un acheteur pour mon 5D et les deux objectifs qui me restent. Ma décision est prise, je plonge. Pour la première fois depuis l’école secondaire, je n’aurai plus de «gros kodak». Je ne dis pas que c’est pour toujours… on verra.

J’ai envie de voyager davantage et d’un autre genre de photo, j’ai envie de plus de vidéo… c’est comme ça pour maintenant. Au revoir mon vieux 5D, on a eu du fun ensemble.

Ajout : Je viens de placer, sur Flickr, une photo prise à pleine ouverture avec le GF1 et la 20mm F1.7 pour illustrer la profondeur de champ obtenu. C’est par ici.

Hiver moche

17 février 2010, la température tourne autour du point de congélation depuis des semaines et aussi loin qu’on puisse prévoir, les trottoirs sont dégagés, on voit le gazon presque partout… moi, je trouve ça déprimant. On aime vivre ici parce qu’il y a quatre saisons bien marquées, je m’ennuie d’un vrai hiver.

Même les Jeux olympiques sont médiocres avec cette pluie, les pistes de ski glacées et les spectateurs dans la boue.

Bon, je sais qu’on aura peut-être la traditionnelle tempête de mars, celle qu’on a plus envie de recevoir. C’est la vie. L’hiver 2010 restera dans ma mémoire comme le plus moche que j’ai vécu.

Baignoire

La Saint-Valentin est aussi notre «anniversaire d’amoureux»… facile à retenir comme date ! Ça fait six ans aujourd’hui que je vois ma belle Sophie dans ma soupe et que je me réveille chaque matin à ses côtés. Je pourrais faire un long texte pour dire quelque chose de tout simple : je l’aime d’un bout à l’autre.

Bonne Saint-Valentin aux amoureux, bonne Saint-Valentin aux célibataires (qui sont des amoureux en devenir) et bonne Saint-Valentin aux femmes de ma vie : Sophie, Agathe, Denise, Geneviève et Hélène. Je vous aime.

Devinettes

Petite photo rapide d’Agathe qui se «casse la tête» avec sa nouvelle passion : Guess Who qu’elle a rebaptisé «le jeu des devinettes». En plus de manger des rôties cuites à la perfection, nos déjeuners sont maintenant ponctués de «papa, est-ce que le monstre que t’as choisi a 3 yeux» ? C’est super le fun.

Notes:
- C’est le retour des photos qu’on peut cliquer pour agrandir, grâce à HighSlide et grâce à WordPress.
- J’aime beaucoup mon nouvel appareil photo, j’ai commandé un objectif zoom qui promet beaucoup.
- Ça se passe bien avec le nouveau blogue, encore beaucoup de choses à apprendre… mais, j’aime le résultat.

La théorie du grille-pain

Nous sommes tous d’accord sur le recyclage, la récupération, la réutilisation, le compost et tout le bazar. Dans le rayon «sauvetage de la planète», y a un dossier qui me tient à coeur et j’en ai parlé souvent : les biens durables. En tout cas, «raisonnablement durable». J’en ai plein ma tuque des gogosses de mauvaise qualité qui pullulent dans les magasins à aubaine.

Ça me rend malade qu’on puisse trouver un grille-pain à 12$ (chez Walmart). Un grille-pain, ça sert chaque matin, c’est un des appareils les plus utilisés dans une cuisine… c’est insensé de penser qu’on pourra avoir de la qualité durant plusieurs années quand on paye seulement 12$. Pourtant, je suis certain que des milliers et des milliers sont vendus chaque année. Combien d’entre eux se retrouveront au dépotoir dans les 5 premières années ? Qui va faire réparer un appareil à 12$ ? Qui va le donner à une personne dans le besoin ? C’est quoi cette folie de toujours acheter le moins cher ?

Pour moi, c’est un peu comme payer pour acheter ses vidanges. On paye 12$ sans trop faire attention, on l’utilise quelque temps, on est déçu de la qualité ou il brise… et on s’en débarrasse. Oublié, débarrassé… mais pas disparu.

Je suis mal placé pour me péter les bretelles parce que, même si je vis avec Sophie depuis à peine 5 ans… nous venons d’acheter notre 4e grille-pain. Sauf que, cette fois-ci, j’en ai eu ma claque de manger des rôties mal grillées, de me bruler les doigts et de remplir le dépotoir avec du plastique importé de l’autre bout de la planète. Il n’y a rien d’agréable à «magasiner» un grille-pain et voici sans doute une raison de plus pour en acheter un qui dure longtemps !

Celui-ci a coûté pas mal plus cher, c’est un modèle «de restaurant», robuste, immense, sans électronique… un tank. J’ose espérer qu’il nous offrira de nombreuses années de service et que je n’aurai pas à regretter mes «beaux principes».