Archive | juin, 2009
C'est une photo mystère, comme à
Call TV. Il faut deviner ce qu'il y a sur l'image… sauf qu'il n'y a rien d'autre à gagner que mon inestimable reconnaissance.
Quand il pleut durant un weekend de camping… on s'amuse comme on peut. On cache la souris dans une armoire et ensuite, on la cherche. C'est l'fun !
Sérieusement, on revenant de l'Estrie aujourd'hui, on a vu des rivières qui débordent… c'est quand même fou.
C'est certain qu'une tasse «je t'aime papa» n'est sans doute pas au sommet des listes de cadeaux souhaités pour la fête des Pères. Je pourrais remplir 10 pages de choses que j'aimerais recevoir en cadeau au lieu d'une tasse.
Pourtant.
Cette tasse, dans les mains de ma souris à moi, cette tasse qu'elle a choisie elle-même, cette tasse qu'elle est venue me porter alors je j'étais juché sur l'escabeau avec un tournevis à la main, cette foutue tasse… elle m'a fait verser une larme. «Tiens papa, c'est ton cadeau de la fête des papas». N'importe quel autre cadeau 100 fois plus cher n'aurait pas eu plus d'effet sur moi. J'ai 38 ans et c'était la première fois que mon enfant m'offrait un cadeau pour la fête des Pères.
Le bidule que j'ai fabriqué la semaine passée fonctionne très bien ! On a maintenant un Mac et la télé dans le camion pour les journées de camping pluvieuses (et les sempiternels Barbapapa). Pour la télé, on utilise l'antenne du camion et un Eye TV hybrid qui nous permet de recevoir les signaux analogiques et numériques.
Et parlant de signaux numériques, nous campions en fin de semaine à Venise-en-Québec, au bord du lac Champlain et on captait les canaux américains de Plattsburgh en numérique et en haute définition s'il vous plait. Pas mal luxueux comme camping !
Dans la (ridicule) lignée de la pseudo controverse des chansons anglaises à la Saint-Jean et la supposée «fête nationale bilingue»… voici une savoureuse parole de souris, tel que déclarée ce matin :
«Moi, je suis capable de parler en n'anglais et aussi de parler en n'endroit !»
Ça devait faire près de cinq ans que je rêvais d’aller manger au
Pied de cochon. J’aime bien Martin Picard quand je le vois à la télé, j’ai l’impression qu’on se ressemble un peu et je voulais goûter sa cuisine. Pourtant, les occasions se sont présentées quelques fois et ça faisait toujours patate. Sophie et moi, on s’est même déjà cogné le nez sur la porte un lundi soir (c’est fermé le lundi).
Cette fois-ci, notre table, les amis et la gardienne étaient réservés depuis deux mois. «Tonight is the night»… en plein mardi. Rien ne pourrait me faire manquer ça.
J’y allais avec un soupçon de doute : parfois, quand on anticipe trop, la déception est facile. La première impression fut excellente, l’ambiance est sympathique, rien de compliqué, de grosses tables en bois, décorum minimal, juste une belle cuisine avec des tables autour. Assis à côté de la cave à vin, je me sens à l’aise… j’aime ça.
Ensuite, tout s’est merveilleusement passé : excellent service, bonnes suggestions de vins, un plateau de fruits de mer hallucinant, des pétoncles délicieux et… la fameuse poutine au foie gras que je me promettais depuis si longtemps.
J’ai conclu le tout avec une autre suggestion de notre serveur : un pudding chômeur gratiné avec des copeaux de cheddar vieillis et arrosé de poivre au moulin. Avec le verre de xérès recommandé… c’était à se rouler par terre.
Vraiment une belle soirée. Merci aux amis Suzie et Jeff qui ont partagé ça avec nous. Il me faudra probablement quelques jours avant de tout digérer ça… et quelques mois avant d’y retourner, mais j’y retournerai… c’est certain !
On aime chialer contre nos gouvernements et on a souvent de bonnes raisons de le faire. Mais là, quand je tombe sur un texte comme ça (via Monsieur Dumais sur Twitter), où on peut lire que la ministre de la Justice veut (enfin) rénover la loi sur la protection du consommateur… il faut dire que me donne envie de sourire. Elle dit vouloir réglementer les contrats de cellulaire, de câble et d'internet. Reste à voir comment ce projet va aboutir en bout de ligne, mais pour l'instant, j'aime beaucoup lire deux paragraphes comme ça :
Les modifications législatives porteront sur les renseignements que les entreprises doivent divulguer dans les contrats, sur l'interdiction de clauses à caractère abusif, sur les règles qui régissent la résiliation de ces contrats et sur les indemnités qui doivent être versées par les consommateurs en cas de résiliation.
Le projet de loi comprend ainsi des dispositions empêchant un commerçant de modifier unilatéralement un contrat, à moins que le consommateur n'exprime son consentement. Il impose aussi des limites aux frais de résiliation.
Si y a une pétition quelque part pour que ce projet de loi entre en vigueur demain matin… je signe avec plaisir !
Si, jusqu’à maintenant vous avez savouré une trentaine de printemps, vous avez probablement regardé, durant votre enfance, les Barbapapa. Moi, en tout cas, je ne manquais jamais l’épisode du jeudi dans l’émission Bobino.
À Paris, la charmante Sophie est tombée sur un coffret de DVD et a insisté pour l’acheter. «Agathe va adorer ça !» Et c’est vrai… Agathe aime beaucoup, elle chante la chanson et écoute les histoires avec beaucoup de plaisir. Nous, on trouve ça «cute»… c’est un dessin animé de notre enfance… et si on aimait à l’époque, c’est sûrement encore bon !
Erreur.
J’ai regardé un épisode au complet hier, je vous raconte l’histoire : la vedette du jour, Barbotine, est très contente d’avoir une nouvelle tirelire en forme de cochon. Elle l’apporte partout pour la montrer à ses amis et sa famille. Elle va à la ferme où sont ses parents pour leur présenter cette pure merveille bancaire. Au moment d’aller au lit, elle place la tirelire sur sa table de chevet et sombre dans les bras de Morphée. Le lendemain… catastrophe : la tirelire est disparue ! S’en suit une brève enquête qui pointe aussitôt un coupable. Barbouille possède assez d’argent pour s’acheter une glace… c’est certainement lui le malfrat. On l’accuse, mais il réfute. Le mystère est insoutenable. Qui a volé la tirelire ?
Là, je sais que je vais vous voler tout le plaisir et le suspense de ce trépidant épisode, mais voici la suite : Barbamaman arrive (tout bonnement) avec la solution. C’est lors de la visite de Barbotine à la ferme que tout s’est joué… Elle a déposé sa tirelire près des bébés cochons le temps d’admirer un papillon. Au moment de reprendre la tirelire, par mégarde elle a plutôt saisi un petit cochonnet endormi ! Une méprise des plus fréquente, tout le monde sait qu’un cochon en chair et en os ressemble de façon étonnante à une tirelire du dollorama. Le cochonnet se serait réveillé sur la table de chevet pour, tout simplement, rentrer chez lui.
L’histoire se termine sur une note joyeuse quand Barbotine retourne à la ferme pour récupérer les économies d’une vie. Définitivement un épisode à envoyer aux administrateurs de la Caisse de dépôt !
Je n’arrive pas à croire que j’ai écouté ces émissions avec autant de passion alors que j’avais l’âge d’aller à l’école. J’ai même l’impression d’avoir aimé ça jusqu’à l’âge de 10 ou 12 ans… honte à moi. Encore étonnant que je sois quelqu’un de relativement équilibré aujourd’hui.
J'aimerais bien raconter les nombreuses (et savoureuses) anectodes de notre fin de semaine, mais… comme tout le monde sait que «ce qui se passe à la pêche reste à la pêche». C'est comme ça depuis des temps immémoriaux, on n'y peut rien.
Je peux certainement dire que ça fait vraiment du bien de passer trois jours dans les bois, de pêcher son «quota» facilement, de prendre un p'tit coup et de faire la sieste l'après-midi. La gang est tout à fait sympathique, l'endroit (réserve des Laurentides) poissonneux et personne n'est là pour se stresser.
D'un autre côté, le retour au bureau fut assez brutal. Une tonne de messages, plusieurs bonnes nouvelles… le bout du nez d'un potentiel voyage en France pour cet été et toujours ce foutu temps qui me file entre les doigts et cette impression que les journées ne sont pas assez longues.
Bah, c'est la vie ! Vive la pêche, vive les vacances, vive les amis, vive les bonnes nouvelles et puis, tiens… vive la France !
Je n’écris pas ça pour écoeurer qui que ce soit, mais demain, après deux rendez-vous en avant-midi, je passe chercher mon permis de pêche et je «fly» dans les bois pour quatre jours à taquiner la truite. La température s’annonce très bonne et j’ai bien l’impression que ça va faire grand bien. J’y vais avec Gigi qui m’hébergera malgré que j’ai payé ma place dans le chalet. J’y suis vraiment confortable… dormir dans son lit, même à la pêche, c’est un beau petit luxe !
Je rapporterai des photos… bien sûr.
Où étiez-vous il y a 5 ans ? Moi,
il y a 5 ans, j’habitais dans un minicondo à Sainte-Adèle. J’avais une blonde toute neuve avec qui le sujet de la cohabitation commençait à faire surface. Je travaillais chez
Maerix, je jouais au golf, je rêvais d’un Westfalia, je rêvais d’aller en Europe. Bien sûr, je n’avais pas d’enfant, j’étais même rendu à un point où je me disais que peut-être je n’en aurais jamais.
Il y a 5 ans, le 2 juin 2004, j’ai ouvert mon compte sur Typepad et j’ai démarré ce blogue, ne sachant pas trop ce que j’allais en faire.
Depuis, j’ai écrit 1 445 billets et reçu près de 7 500 commentaires. Je n’ai pas de moyen de compter les photos… mais c’est certainement plus de 2 000. Je ne sais pas non plus exactement combien de visiteurs ce blogue a reçus, parce que je n’ai aucun outil de mesure qui fonctionne depuis 2004. Mais, si j’extrapole à partir des données de Google, c’est probablement un peu plus d’un million.
C’est fou de penser qu’il y a autant de paires d’yeux qui sont passées ici, autant d’échanges, de belles rencontres et surtout… tous les beaux souvenirs qui sont «archivés» sur Photosmax. Je sais que certains me suivent depuis longtemps et qu’il y a même quelques «irréductibles» qui sont là depuis le début. En tout cas, merci. Tenir un blogue sans être lu, ça doit être autrement plus difficile.
Merci aussi à ma Sophie qui sait combien cette passion est importante et qui comprend cette «folie».
Je ne sais pas si je continuerai pour encore 5 ans, mais là, maintenant… j’en ai envie.
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