Archive | février, 2009

Ce soir 23h, à Radio-Canada : Studio 12 avec Karkwa, Marie-Pierre Arthur, Mara Tremblay et Plants and Animals. Là, on tombe dans mes goûts ! J'aime spécialement le tout nouvel album de Marie-Pierre Arthur. C'est certain que je serai devant la télé.
Il faut que je trouve une façon de brancher mes écouteurs sur la télé pour pouvoir écouter ça «dans le tapis» sans réveiller toute la maisonnée.
J’ai vu le film ce soir. Évidemment, ça crée une espèce de boule dans l’estomac, tout le monde de mon âge se souvient où il était ce soir-là et comment il a vécu l’événement. On a tous pensé à ceux (et surtout à celles) qui l’ont vécu de l’intérieur. Le film, qui ressemble à un documentaire, nous amène dans les murs de l’école pour vivre ces événements. On y goûte. C’est froid, c’est précis et le son des détonations résonne dans nos têtes.
J’ai regardé ensuite plusieurs des vidéos sur la section «archive» du site de Radio-Canada et, malgré toute l’intensité du film, la réalité est encore plus bouleversante.

Piedmont
Cette histoire donne froid dans le dos. Il a mon âge, il est médecin, il pratiquait dans l'hôpital où Agathe est née. Le gars se réveille à l'hôpital et non, tu n’as pas rêvé mon homme… tes enfants sont morts et tu vas aller jouer au médecin quelques années en prison en plus de regretter ce geste pour le reste de tes jours. C’est complètement fou… comment on peut en arriver là ? Faudrait-il avoir un service du genre 911 avec un psy au bout de la ligne pour ce genre d’urgence ? D’ailleurs, est-ce qu’il est possible d’avoir de l’aide au 911 dans une situation comme ça ?
Cinémomètre
Moi, je suis assez d’accord avec l’idée. Si ça remet les policiers sur la route pour surveiller et punir ceux qui sont vraiment dangereux sur nos routes, je peux vivre avec des photos radars. D’un autre côté, il faut arrêter d’être hypocrite et augmenter les limites de vitesse jusqu’à la vraie limite. Si la police tolère 120 km/h sur l’autoroute et que le cinémomètre envoie un ticket à tout le monde… ça ne marche plus.
Mario Dumont
Mario Dumont s’en va à TQS ? Après le maire Gendron et André Arthur, voici un autre politicien qui va aller dire au bon peuple comment penser ? Me semble qu’après tant d’années en politique, j’aurais vu M. Dumont dans un rôle plus sérieux… et après de longues vacances bien méritées. Ça sonne drôle de prétendre un jour être premier ministre et annoncer quelques semaines plus tard qu’on fera du commentaire juste avant le Loft.
Aston Martin
Pourquoi la photo de la Aston Martin DBS au début de ce billet ? Juste parce qu’elle est belle en maudit… et parce que je n’ai pas trouvé de photo de la version décapotable qui vient d’être lancée. Même si un jour j’en avais les moyens, jamais je n’achèterais une voiture comme ça… reste qu’à mon avis, c’est la plus belle voiture au monde. Avouons aussi que cette magnifique photo lui rend justice. Y en a d’autres, tout aussi spectaculaires à cette adresse.
Un ami m'a prêté sa 85mm F1.2 pour quelques jours. Ma petite muse préférée était en beauté ce matin avec son pyjama de Flash McQueen… alors go, on règle l'objectif à F1.2, on s'installe prêt de la fenêtre et, clic clic clic, on a fait quelques images bien intéressantes. Celle-ci me plait particulièrement.
Quel objectif ! Focale idéale pour le portrait et une ouverture qui donne une profondeur de champ très courte permettant de mettre en valeur ce qu'on veut. Les yeux, dans ce cas-ci.
Ça commence par monsieur l’éditeur qui me demande si j’ai envie de faire la photo de la couverture du nouveau livre de Caroline Allard… alias mère indigne. Bien sûr… et c’est un honneur ! C’est toujours un plaisir quand ma passion rejoint mon travail.
A lieu ensuite une séance de magasinage de ma «très efficace» assistante Sophie pour trouver un verre à mojito, de grands cartons blancs, une «suce» (que je voulais rouge et sans dessins de Disney ou de marque apparente) et de la menthe fraîche. Merci Sophie !
Une fois tout le matériel en main, je me suis amusé à bricoler les drinks avec de l’eau et du Perrier (pour les bulles) et j’ai préféré un morceau de citron à la lime pour cette belle couleur jaune… je garde les vraies boissons enivrantes pour la consommation personnelle du photographe. J’ai ensuite installé un mini studio de fortune près de la grande fenêtre du salon pour profiter de la lumière du jour. Ma «fameuse» lampe de luminothérapie a assuré le reste du volet «lumière» de ce projet.
Quelques drinks et une vingtaine de positionnements plus tard, j’ai tiré environ 150 photos de cette matinée. Elles ont été triées et sélectionnées avec Lightroom pour réduire le nombre aux 8 ou 9 que je préférais, qui ont été soumises à l’éditeur. Ils en ont choisi deux que j’ai ensuite calibré et retouché avec Photoshop avant de leur livrer les versions à haute résolution.
Le reste du travail a été fait chez Septentrion pour réaliser la couverture du livre et… voici le résultat ! Moi, j’aime beaucoup… et vous ?
Selon le blogue de la collection hamac-carnets, ce livre ainsi que celui de Pierre-Léon seront disponible le 10 mars prochain.
Je viens tout juste de relire ce billet de novembre 2007. J'étais à Paris et je m'étais payé un petit cinéma en plein après-midi tout près de mon hôtel. J'avais beaucoup aimé le film «le coeur des hommes 2» qui m'avait donné un petit coup de cafard d'être là, tout seul, dans cette ville si magnifique.
Voilà que ce soir, je suis retourné voir «le coeur des hommes 2» avec mon amoureuse, au cinéma Beaubien, juste à côté d'ici. Au lieu de voir la Seine à ma sortie du cinéma, c'était plutôt la neige qui tombe ce soir sur Montréal et les patineurs du parc Molson. Très différent, mais pas désagréable. Dans quelques jours, on sera là-bas tous les trois à se balader tout près du même édifice qu'on voit dans le film. J'ai vraiment hâte de partager les beaux moments avec ma Sophie, de photographier Agathe et de continuer à profiter de ce que la vie m'apporte.
Et… faut bien le dire : vive ce blogue qui, précieusement, garde mes souvenirs tout près de moi.
Mon amie Louise-Anne, avec le petit Olivier, pris avec la 70-200mm et l’auto-focus en mode «servo».
Une photo pleine d’action prise au chalet de nos amis, cette après-midi, dans les Laurentides. Quelle belle journée pour jouer dehors !
Ma blonde est en beau maudit… ça brasse dans la cabane.
J’aime Apple comme compagnie, j’aime Apple pour leurs produits et j’aime surtout Apple pour leurs logiciels… mais bâtard que je les aime moins quand j’essaie de vivre en français avec eux. Ce matin, je voulais commander un bidule de Griffin et le site de la compagnie mentionne que c’est disponible sur le magasin Apple canadien. À force de cliquer et de fouiller dans le magasin, je me suis rendu compte que le produit n’est disponible que dans la version anglaise. Tu le mets dans ton «basket», tu bascules en français et… disparu, le panier est vide ! Retour en anglais et «pop» le bidule réapparait comme par magie !
En quelques minutes, j’ai trouvé plusieurs produits qui souffrent du même unilinguisme. Je comprends bien que la traduction française de la description du produit n’est sans doute pas disponible sur le site du manufacturier et que c’est la raison de leur absence. Mais, je ne vois pas là un obstacle insurmontable.
Apple, il est grand temps de trouver un traducteur ! Déjà que votre magasin en ligne ne propose des ordinateurs remis à neuf et des produits soldés qu’aux anglophones, il me semble qu’après plusieurs années de présence en ligne, il est grand temps de proposer la même marchandise à tous les clients.
La nouvelle version de iPhoto inclus une fonction qui utilise les coordonnées GPS attachées aux photos pour les situer sur une carte Google map. Puisque c’est une façon de classer ses photos sans avoir à se farcir le boulot manuellement, je trouve ça extrêmement intéressant.

Quand j’ai installé iPhoto, il n’y avait que les quelques photos prises avec mon iPhone qui apparaissent sur la carte. Un ami m’a parlé d’une façon simple de marquer toutes mes photos : utiliser un GPS logger. Alors, j’ai acheté le bidule sur eBay et me voilà en mesure de géolocaliser toutes mes photos.
Le principe est simple, le petit boîtier enregistre les coordonnées et l’heure constamment et consigne les données dans un fichier. Ensuite, un logiciel traite le fichier en question avec les photos pour appliquer les coordonnées aux photos lorsque l’heure correspond. Très simple, à condition que l’horloge de l’appareil photo soit bien ajustée.
Dimanche, à l’Écomuseum, j’avais placé le «logger» dans mon sac photo et j’ai pu tester le processus et traiter mes photos. C’est très facile.
Je compte bien utiliser la bébelle partout durant notre voyage en France. Espérons maintenant qu’Adobe ajoutera prochainement une belle carte Google dans mon Lightroom adoré.
Encore une petite ballade en famille à l'Écomuseum dimanche dernier. J'aime bien cet endroit, c'est relaxe, pas trop cher, agréable pour les enfants et c'est un très bel endroit pour la photo. C'est drôle d'observer la clientèle : soit des familles, soit des photographes amateurs. Moi, j'étais dans les deux catégories en même temps.
L'endroit en bien pour la photo, car on peut s'approcher des animaux et il est assez facile d'obtenir des arrières-plans naturels. C'est certain qu'avec la neige, il faut savoir jouer avec l'exposition pour ne pas se faire piéger par tout ce blanc.
Je me rends compte que j'ai choisi trois photos avec des sujets en mode «relaxe». Messieurs le loup, le renard et le caribou semblaient profiter des chauds rayons de Galarneau et de cette journée printanière comme s'ils étaient sur une terrasse de la rue Saint-Denis.
Maintenant, j'ai hâte d'y retourner en été.
Les trois photos ont été prises avec la 70-200mm F4 L et le multiplicateur 1.4
Je continue à trier mes photos du weekend et je trouve des images que j'aime bien, comme celle-ci. C'est mon neveu William avec son «kit» de taekwondo qui tente d'avoir l'air méchant.
Pour l'aspect technique, c'est pris avec ma 50mm à 50 ISO, 1/125e et F8.0. Il y avait le grand softbox devant lui et un deuxième flash d'appoint (à 1/8e de la puissance) dans son dos.
C'est fou comme on voit tous les petits défauts sur les photos en studio comme ça. Il faut vraiment prendre le temps de regarder chaque petit détail. Dans ce cas-ci, il y a un pli dans le côté de sa chemise à la hauteur de la ceinture qui m'agace.

Que dire à part un beau merci à Sophie qui tenait le kodak.
Commentaires récentes