Archive | janvier, 2009
Drôle de façon d'offir un emploi… mais puisque je crois à la force des réseaux, je commence par là. Faites circuler si vous pensez que ça peut intéresser quelqu'un autour de vous.
Je cherche un bras… le droit, si possible.
Voilà : le Fin Finaud consultant est à la recherche d’un exceptionnel numéro 2, une personne qui pourra collaborer à l’évolution du logiciel «la Casserole» et à offrir une qualité de support et de service irréprochable à ses clients. Quelqu’un qui consacrera une grande part de son temps à développer et améliorer des logiciels développés en FileMaker Pro. Le candidat rêvé a surtout «l’esprit informatique» et se sent capable d’apprendre, d’avoir de l’initiative et d’user de créativité. Bien sûr, maîtriser FileMaker Pro est un atout indéniable, de même qu’une certaine connaissance de l’environnement Mac. Avoir déjà oeuvré dans le domaine des communications graphiques serait encore mieux.
J’offre : un emploi à plein temps, des responsabilités, de l’espace créatif et la possibilité d’apprendre. Le poste est à Montréal, dans le quartier Rosemont. Le salaire et les conditions de travail sont intéressants, le patron est sympathique et le café fourni !
Plus d’information sur la Casserole et Fin Finaud consultant à l’adresse suivante : http://finfinaud.com
C.V., questions et propositions par courriel seulement : maxime[à]finfinaud.com
C'est vraiment rare que je place des vidéos comme ça ici… sauf que celui-ci m'a vraiment fait rigoler ! Et ce n'est pas vraiment «safe» pour une écoute au bureau, mes excuses aux chastes oreilles.
Elle me fait bien rire cette photo ! Merci à mon objectif 50mm qui permet de faire ce genre de photo avec peu de lumière. Je ne le répèterai jamais assez : si vous avez un reflex numérique, allez vous acheter une 50mm. Ça coûte moins de 150$ et vous me remercierez.
Nous étions une quinzaine d'adultes au lac Castor en fin de semaine. Faut-il voir un signe quelconque dans le fait que presque tous mes amis utilisent un Mac et que plusieurs d'entre eux ont un iPhone en plus d'un (ou plusieurs) iPod ? Est-ce que quelqu'un a parlé de Blackberry ? Heu… non, pas du tout.
Agathe, tu n'as plus l'âge pour le bain dans l'évier… comme tu le dis si bien toi-même, tu es «cro'grande» !
Il semble y avoir un regain d’intérêt, sinon de passion, pour le sandwich. À la télé, depuis quelque temps, on voit une pub des producteurs de fromages pour un livre de recettes de sandwichs. Y en a aussi une autre avec Claudine qui est payée par une compagnie de pain pour nous proposer des «solutions santé» entre deux tranches de pain.
Proposer des recettes de sandwichs peut sembler singulier… non ? Quoiqu’en regardant les recettes sur les sites j’ai découvert des versions assez «olé olé» qui dépassent la simple boîte à lunch.

Alors, passe encore pour les livres de recettes… mais que penser de ça : un sandwich congelé, emballé dans une boite de carton qu’on doit réchauffer… au micro-ondes ! J’ai vu ça à l’épicerie et j’ai failli me mettre à hurler en plein IGA. Quand on est plus capable de se faire un sandwich… on peut en acheter un frais, qu’on trouve presque partout. C’est quoi l’idée d’acheter un sandwich congelé ? Ça va être quoi après, nous vendre des toasts avec déjà le beurre de peanut dessus ? «Deux oeufs bacons» cuits et congelés dans une boîte ?

Je ne vais probablement pas en parler ici tous les mois… mais il me semble qu’un beau mille piastres tout rond, ça se fête !
Est-ce que l’argent servira vraiment à acheter un 5D mark II ? J’y songe, mais compte tenu du très faible nombre de photos que j’ai fait dans les derniers mois… c’est un pensez-y-bien.
Je dirais que cette petite application gratuite pour l’iPhone m’a vraiment aidé à arrêter de fumer. Quand j’ai envie d’en griller une, je lance le petit logiciel pour voir où j’en suis dans les dollars et c’est certain que ça donne un coup de pouce. Tu te dis «tant qu’à m’être rendu jusqu’ici !»
Aujourd’hui, j’ai installé l’application My weight loss coach développé à Montréal par Ubisoft. Est-ce que ce sera aussi efficace… c’est à suivre.

Un de mes petits plaisirs quand il fait aussi froid c’est de regarder par ma fenêtre les adolescents de l’école d’à côté qui passent devant chez moi. Plusieurs ne portent qu’un kangourou et une casquette pour se protéger du froid. Surtout pas de mitaines et encore moins de tuques. À la limite, ils vont tolérer les écouteurs d’un iPod pour garder les oreilles au chaud. Ils sont complètement frigorifiés et ça parait. Ils marchent sur le trottoir, les mains calées dans les poches, la tête rentrée dans le cou et les bras soudés sur les côtés du corps.
Ce n’est pas sans me rappeler ma propre adolescence. J’étais aussi con et gelé qu’eux avec la même assurance d’être tout à fait correct comme ça.
Oeuvre d'Agathe, photo de papa… à la demande de l'artiste !

J’ai presque tout lu les premiers romans de Grisham, jusqu’à ce que je me lasse de la «recette». C’est dommage que ces auteurs à succès réécrivent bien souvent le même livre. Est-ce que ce sont les éditeurs qui demandent ça ? De ne surtout pas trop s’éloigner de la façon de faire qui fonctionne ?
C’est dommage parce que ce Grisham possède ce formidable talent de raconteur, qui est la qualité que j’apprécie le plus chez un auteur.
J’ai donc laissé passé quelques titres avant de tomber sur «Victoire à l’italienne» qui est présenté comme un Grisham «nouveau genre» quittant l’univers juridique et le format habituel. On a ici l’histoire toute simple d’un sportif américain qui se retrouve à Parme en Italie, à découvrir une part de la culture européenne. Pas de tribunal, pas de complot, pas de grandes stratégies juridiques… juste un homme simple assis à une grande table à manger du parmesan, du jambon de Parme et à boire du vin avec des amis.
Dans l’ensemble, j’ai aimé cette histoire. Il ne s’agit certainement pas de grande littérature, mais c’est agréable à lire… et ça donne une très forte envie d’aller à Parme.
Le problème avec ce bouquin, c’est la traduction. Les éditions Robert Laffont (qui ont pourtant changé le titre pour la version québécoise) nous ont servi une traduction très française de France. Les personnages du livre évoluent dans le monde du football américain et on y lit toute sorte de termes anglais qui n’ont certainement pas leur place dans un roman en français. Il existe de très beaux mots en français pour yards, touchdown, quarterback ou linebacker. De l’autre côté, on utilise des termes comme «zone d’en but» ou «ligne de scrimmage» qui ne me disent absolument rien. C’est tellement dérangent dans le texte que j’en venais à ne plus comprendre du tout les passages qui se passent sur le terrain.
Voici un bel exemple de livre qui aurait mérité une traduction au Québec.
Quel beau weekend hivernal ! Temps idéal pour une ballade sur les sentiers du jardin botanique. Espérons qu'il fera aussi beau pour l'édition hivernale du lac Castor, dans deux semaines.
J’ai parlé récemment du dernier jour d’Agathe à sa garderie. On la voyait sur la photo avec le petit Clément. Alors, voilà que depuis lundi, elle va à un nouvel endroit qui est beaucoup plus près de la maison et qui offre un service de garde toute la journée, contrairement à quatre demi-journées par semaine. L’affaire, c’est que ça se passe un peu mal… elle pleure le matin et c’est assez triste de l’entendre dire qu’elle préférerait retourner à la garderie de ses amis Clément et Adrien.
Je sais que c’est normal d’avoir une période d’adaptation et que tout ira bien dans quelques jours… mais en attendant, c’est assez touchant de voir cette première petite peine d’amour.
Du 26 au 31 décembre, nous étions à l’Estrimont Suites et Spa pour un petit séjour relaxation. Comme mon bureau est à la maison, il m’est très difficile de me sentir vraiment en vacances quand j’y suis, d’où l’idée de s’éclipser au pied du mont Orford et de «tirer la plogue». Ce fut une excellente idée, car je peux dire que, malgré un trio sinus / amygdales et oreilles plutôt mal en point, et malgré un relatif mauvais temps, j’ai eu l’occasion de relaxer à mon goût.
Nous avions acheté cinq journées en forfait, incluant les déjeuners et les soupers ainsi que l’accès aux Spas et à la piscine. Agathe, du haut de ces trois ans, était hébergée et nourrie gratuitement. Total pour le séjour : 1500 $ tout compris.
Pour les mémoires et pour ceux qui auraient envie d’aller y passer quelques jours, voici mes impressions :
Les suites
Est-ce que ce sont vraiment des suites ou simplement de grandes chambres ? Je ne sais pas. En tout cas, elles sont toutes neuves et très bien équipées : foyer au gaz, cuisinette avec micro-onde, minifour et frigo, un balcon avec BBQ, toute la vaisselle incluant des coupes à vin et les instruments de cuisine essentiels.
Notre «suite» comprenait un grand lit et un autre lit escamotable. Les deux très confortables, avec plusieurs oreillers et des couettes de duvet. J’ai dormi comme un bébé. Bravo.
Petite déception au niveau de la salle de bain, on aurait aimé une baignoire plus grande. On aurait aussi aimé un endroit où faire sécher les maillots de bain.
Les restaurants
En général, nous avons bien mangé… mais on se serait attendu à mieux. Les déjeuners «buffets» étaient très corrects.
Première déception : à la salle à manger, on présente le même choix de table d’hôte tous les soirs. Deuxièmement, il y a un extra à payer pour environ la moitié des choix. L’agneau que j’ai mangé le premier soir était succulent, mais nettement moins bon le lendemain quand Sophie a commandé la même chose. Quand on a demandé à souper à la chambre, on nous a livré tous les plats en même temps… de la soupe au dessert.
Nous avons soupé deux fois au bistro, histoire de jeter un oeil au hockey sur les grands écrans et de faire patienter la petite fille de trois ans moins longtemps. Premier soir, tout était bon et inclus dans notre forfait… le lendemain, les règles avaient changé et c’était à la limite de l’immangeable.
Le service
Le personnel de l’hôtel est très courtois et sympathique. Malheureusement, tous ne semblent pas interpréter les inclusions et exclusions de notre forfait de la même façon. Sophie a dû faire rayer quelques items de notre facture finale pour équilibrer ce qu’on nous avait vendu avec ce qu’on nous facturait. Pas très professionnel.

Les installations «aquatiques»
C’était la première fois que je mettais les pieds dans un spa. Il m’est donc difficile de comparer. J’ai beaucoup aimé les bains chauds et la piscine glacée tandis que j’ai peu fréquenté le sauna finlandais et la yourte. Ce qui m’a semblé étrange, c’est la piscine intérieure (à eau salée) est assez loin des spas et on ne peut pas aller de l’un à l’autre sans passer par les corridors de l’hôtel.
Le centre santé
C’est Sophie qui a profité de la partie «taponnage» de nos forfaits. Elle m’a dit que les massothérapeutes et esthéticiennes étaient très bonnes et que l’ambiance était parfaite.
De mon côté, je préférais aller patauger avec Agathe et ses hippopotames.
En bref
En conclusion, j’ai beaucoup aimé l’expérience et c’est certain que j’y retournerais. Je trouve que c’est une excellente façon de décrocher sans trop s’éloigner de la maison et sans avoir à prendre l’avion. Traitez-moi de «poule de luxe» si ça vous chante, mais j’aimerais essayer un endroit plus luxueux et peut-être plus petit et chaleureux. J’aimerais pousser l’expérience de la détente plus loin encore avec de vrais bons repas et un service sans faille. Si en plus, on m’offrait quelques activités pour Agathe… ce serait le vrai bonheur.
Si vous avez des expériences à partager… ça m’intéresse !

Dans les premières minutes du Bye-bye, au moment où Véro va danser avec Marc Labrèche sur le plateau de 3600 secondes. Il faut vraiment avoir l'oeil vif pour apercevoir votre photosmax favori dans le coin droit !
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