J’ai lu aujourd’hui plusieurs des textes à propos du témoignage de notre ex-Lieutenant Gouverneur qui a vraisemblablement considéré que son compte de banque personnel et celui du gouvernement ne faisaient qu’un… et ce, durant dix ans. Dans un sens, cette histoire me fascine. Comment peut-on piger dans la caisse durant 10 ans sans que personne ne soulève une question ? Y a plusieurs points qui portent à réflexion dans cette histoire à commencer par le rôle protocolaire de cette fonction. Quel gouvernement aura enfin le courage de nous débarrasser de cette coûteuse comédie ?*
Ce qui me désespère le plus, c’est l’espèce de conviction qu’a la princesse qu’elle est dans son droit. Elle semble trouver parfaitement normal que le gouvernement paye ses cours de golf, ses vacances ou ses repas somptueux. «Heille, madame la comptesse, on vous verse déjà un généreux salaire pour payer ce genre de chose… ce n’est pas un buffet, c’est l’argent des contribuables !»
Je sais que ça n’arrivera pas, mais j’espère vraiment qu’elle sera accusée. Si un simple fonctionnaire était pris à voler, est-ce qu’on se poserait la question ? On ne peut pas laisser quiconque piger dans notre compte de banque commun, c’est sacré ça.
*Je ne veux pas taper toujours sur le même clou… mais la souveraineté serait une excellente façon de nous en débarrasser !
Ça y’est, les premières manifestations de l’hiver sont de l’autre côté de la fenêtre. C’est le mois de novembre avec trois jours d’avance. C’est un peu décourageant, non ? Je ne sais pourquoi, j’aime l’hiver d’habitude, mais cette année, ça ne me tente pas. Peut-être parce que l’été a été un peu moche, peut-être aussi parce que j’ai beaucoup travaillé au détriment des vacances. J’sais pas.
Y’a Agathe qui fait une passion pour un film de Bécassine où on voit plein de beaux coins de Paris… en plus, j’ai passé un bout de l’avant-midi au téléphone avec une cliente de là-bas à qui je disais qu’on attendait de la neige pour les prochains jours. Quelques minutes après l’appel, j’ai reçu un message de promotion d’une compagnie aérienne qui propose des billets à bon prix pour la France. Ça m’a tenté énormément de cliquer sur «acheter maintenant» et de me sauver avec ma Sophie et ma souris dans les rues de Paris pour quelques jours en novembre… moi qui déteste tellement ce mois gris, froid et humide.
Allez les clients potentiels de là-bas… manifestez-vous que ça me donne une bonne raison !
L’ami Burp arrive avec une donnée intéressante ce matin : Sylvain Cossette vend beaucoup plus que Karkwa. On le sait que la musique «facile» vend mieux, mais voir des chiffres comme ça laisse perplexe… et mène à penser aux albums de Star Académie qui, eux aussi, reprennent des vieux succès et se vendent comme des petits pains. À mon avis, ça explique aussi que des gens paient des fortunes pour voir Madonna sur scène au Centre Bell ou encore cette vague de vieux bands qui font des «retours» à l’âge de la retraite.
De mon côté, je n’aime pas les «spectacles d’aréna» et vous ne me verrez pas faire la file pour obtenir un billet de Led Zeppelin, je préfère les plus petites salles où on peut voir les expressions sur les visages, voir les cordes de guitare vibrer et sentir qu’on vit un moment spécial avec les musiciens.
Au début du mois d’octobre, en compagnie de l’ami Richard, j’ai justement vu Karkwa dans le premier spectacle de leur nouvelle tournée «le volume du vent», à Saint-Eustache. Nos billets n’ont coûtés que 20$ et nous avons eu droit à un spectacle époustouflant… installés à la deuxième rangée. Quand t’es assez proche pour photographier la «setlist» en t’étirant le bras, t’as l’impression d’être sur scène avec le groupe et c’est certain que tu vis un moment magique.
Je parle souvent de Karkwa parce que je les aime et que j’écoute leurs albums très souvent. Je les ai vus plusieurs fois en spectacle et j’y retournerai… c’est certain. Quand ils ne joueront plus que dans des arénas… il sera trop tard !
Le portable est de retour, mon Photoshop fonctionne… haaaa, ça fait du bien. J’ai résisté et je n’ai pas acheté le nouveau MacBook, même après l’avoir caressé un peu au Apple Store.
Canon EOS 5D avec 24-70 F2.8 L à 34mm. 1/15e de sec à F2.8. ISO 1600
Allez, une petite photo pour fêter ça : C’est Agathe près du feu la semaine passée au lac Castor… le feu était bienvenu parce qu’il faisait autour de 0 degré.
J’ai été bien chanceux d’avoir un MacMini sous la main pour remplacer mon MacBook Pro qui est en réparation. Demain matin, ça fera exactement deux semaines que je me débrouille avec le mini… c’est long deux semaines, j’attends l’appel du «chirurgien» d’un jour à l’autre avant de me précipiter récupérer le convalescent. Ça dépanne bien le mini, mais le processeur est moins rapide, la mémoire ridicule et surtout… c’est nettement moins portable ! Je me rends chez mes clients avec le mini, un disque externe (qui contient le cerveau du MacBook), mon projecteur en guise d’écran, un clavier, une souris et tout un bordel de fils et d’adaptateurs.
L’autre bogue c’est que mon Photoshop ne fonctionne plus parce que je ne peux pas l’activer sur une nouvelle machine et que je n’ai pas la patience de gosser un détour pour y parvenir. C’est pour ça qu’il n’y a plus de photos sur ce blogue depuis quelque temps.
Mais… dans le fond le vrai problème, c’est qu’il est mauditement beau le nouveau MacBook Pro et qu’il opère un puissant effet de séduction sur le pauvre mortel que je suis. Je me dis que je pourrais passer en chercher un et revendre «le vieux» quand il sera réparé… c’est un bon plan, non ?
Le téléphone n’a pas encore sonné… C’est long… C’est trop long.
J’ai vendu mon premier iPhone aujourd’hui. Maintenant que mon étrange 3G fut gentiment remplacé par un neuf au magasin-pomme, et que le neuf en question semble fonctionner parfaitement, j’étais prêt à mettre le «vieux» en vente. 500$ pour les curieux… ce qui est plus cher que le prix d’achat, pour une fois qu’on peut faire une bonne affaire en vendant un gadget électronique usagé !
Le gars qui l’a acheté m’a dit que c’était pour sa fille… jusque-là tout va bien. C’est un maudit beau cadeau, mais c’est correct, tout le monde a le droit de faire de beaux cadeaux à ses enfants. Je ne sais pas, peut-être que sa grande fille vient d’obtenir un diplôme universitaire, ou qu’elle est en convalescence d’une grave maladie ?
Eh bien non.
C’est quand il m’a dit que mon téléphone allait rendre sa «pitoune» heureuse… et que la «pitoune» sus-mentionnée avait 12 ans que j’ai avalé ma salive de travers.
Je regardais la carte des résultats sur le site dédié aux élections de Radio-Canada : Terre-Neuve tout en rouge, les maritimes avec beaucoup de rouge, le Québec aux deux tiers Bloc, un centre du pays tout conservateur avec un peu de NPD à l’ouest, au Manitoba et en Ontario. Quand on explore un peu plus loin, on constate que les conservateurs au pouvoir sont presque absents des grandes villes, qu’ils n’ont obtenu que 37,65% de voix et vont quand même pouvoir gouverner sans trop de problèmes.
On a un drôle de pays, non ?
Moi, j’ai encore voté pour le Bloc. Sauf que pour la première fois, j’ai eu un doute. J’ai eu envie de changer… je commence à trouver que tout ça tourne en rond. On ne vote plus «pour», on vote «contre». On va élire des députés bloquistes pendant combien d’années encore ? Ça donne quoi en fin de compte ? Mais, je comprends les gens de voter pour le Bloc… qu’est-ce qu’on a d’autre comme option ?
On est gouverné par un parti politique qui est mené par un «one man show» et qui (soit dit en passant) n’a été appuyé que par environ 785 000 Québécois. On a notre troisième gouvernement minoritaire de suite et je ne vois pas vraiment comment on pourrait en revenir à des gouvernements majoritaires si chaque région du pays continue de voter pour un parti différent. Et, je m’inclus là-dedans avec mon vote bloquiste.
Ce pays est-il trop grand ou trop diversifié pour être un pays ? En affaires, j’ai appris que quand tout le monde veut aller dans une direction différente… on finit par aller nulle part.
C’est dommage que l’idée de la souveraineté perde des plumes dans l’opinion des gens… si on la faisait, on pourrait passer à autre chose, non ? Arrêter de tourner en rond et avancer avec les choses qui sont propres au Québec. Moi, je pense qu’un bateau plus petit serait bien plus facile à manoeuvrer.
…
Ha oui, Monsieur Derome… il a fait son temps, non ? Il est tout mélangé, il bafouille, il interrompt tout le monde, il nous répète ce qu’on peut lire à l’écran… il gâche mon plaisir de soirée électorale. Pourquoi ne pas confier la tâche à quelqu’un d’autre ? Patrice Roy ou Daniel Lessard, peut-être ?
Le sexe vend toujours… et les entrepreneurs de cette industrie ont une imagination extrêmement florissante. Croyez-le ou non : disponible en précommande, la poupée gonflable Sarah Palin !
Et pour nous convaincre de l’acheter, on y va avec des phrases comme : • Blow her up and show her how you’re going to vote • She’s the hottest thing to come out of Alaska in years
Dans un pays où faire des «gouli-gouli» avec une stagiaire est la pire chose que peut faire un président… c’est drôle à quel point il n’est pas surprenant de voir cette poupée sur le marché.
D’un autre côté, malgré tout ce qu’on peut dire à son propos et malgré les idées de la madame, il faut quand même réaliser qu’il a une possibilité qu’elle se retrouve dans le fauteuil du président. Seulement de penser qu’elle pourrait occuper le poste le plus puissant du monde et, en même temps, attendre dans la poussiere sous le lit de centaines d’américains… ça cause un court-circuit dans mon cerveau.
C’est vrai que j’ai été assez malchanceux avec la qualité de fabrication de mes portables dans les dernières années. Par contre, il faut avouer que le système d’exploitation du Mac et la machine elle-même offrent tout ce qu’il faut pour se remettre sur pieds rapidement et facilement. Voici ce que j’ai fait depuis ce midi pour retrouver un poste de travail opérationnel :
- J’ai branché le Mac mini (que j’utilise habituellement comme serveur) sur mon écran, mon clavier et ma souris.
- Avec la fonction «partage d’écran» intégrée à OSX, j’ai pu prendre contrôle du MacBook à travers le mini. J’ai pu prendre mes messages, faire les appels que j’avais à faire et terminer ma journée de travail.
- En fin de journée, j’ai connecté le MacBook sur le mini avec un câble FireWire et démarré le portable en mode «target», ce qui m’a permis d’utiliser son disque comme s’il était un disque externe du Mac mini.
- J’ai cloné (avec l’utilitaire de disque) le disque du MacBook sur le disque externe que j’utilise normalement pour les copies de sauvegarde du serveur.
- J’ai redémarré le mini en utilisant le disque «clone» externe comme disque de démarrage.
- Bingo, j’ai retrouvé mon environnement de travail habituel avec toutes mes applications et mes documents. Ces étapes ont été réalisées avec des outils qui font partie du Mac ou de OSX. Je n’ai eu recours à aucun utilitaire ou logiciel payant.
Leurs machines sont peut-être mal construites… mais elles sont mauditement bien pensées !
Hasard fort désagréable ce matin : Je suis à Sorel pour faire une présentation de la Casserole, tout le monde est autour de la table, le projecteur est allumé… et mon foutu MacBook Pro ne s’allume pas. Il semble fonctionner, mais l’écran reste noir. J’ai beau essayer tous les trucs que je connais, rien à faire… la chandelle est morte.
Heureusement, j’ai avec moi une clé USB qui me permet de bricoler une démonstration sur un autre ordinateur. C’est sur le chemin du retour que tous les scénarios me passent dans la tête : et s’il est vraiment mort ? Encore une fois ?
En arrivant à la maison, je fouille un peu sur internet et je tombe aussitôt sur cette note de Apple qui semble relater exactement le problème que j’ai, d’autant plus que ma machine fait partie des MacBook Pro concernés. La coïncidence veut que la note a été émise par Apple hier et que mon ordi a fait des siennes ce matin !
L’autre coïncidence, c’est que j’avais déjà un rendez-vous au Genius Bar du Apple Store pour demain matin… On fera un «deux pour un», en plus de mon iPhone, j’apporterai mon portable.
Monsieur Apple, je sais que vous annoncez de nouveaux modèles la semaine prochaine… pourriez-vous nous fabriquer des ordinateurs qui durent ? Comme dans le temps.
Une photo prise dans l’épingle au Grand Prix de Montréal en 2003. À l’époque j’avais mon premier 10D avec un Sigma 70-200mm F2.8 et un extender 1.4. Celle-ci à 1/90s et F8.0 en ISO 100.
Je viens de lire le texte de Réjean Tremblay sur Cyberpresse.
On en a plein notre casque des humeurs de M. Ecclestone, non ? Comment se fait-il que ce sport soit contrôlé par un seul pépère qui ne pense qu’à faire de l’argent ? Il y a une conférence de presse aujourd’hui et, honnêtement, je serai très heureux d’y entendre qu’on envoie paître la F1 à Montréal.
Y a pas un autre circuit qui doit s’organiser par les grands constructeurs ? On ne pourrait pas revenir à des courses qui tournent autour des habilités des pilotes et des voitures au lieu du jet-set international et de la course à celui qui a le plus gros budget ?
S’en est rendu que l’équipe qui a le plus d’argent gagne le championnat et que les circuits qui ont le plus d’argent gagnent le droit de tenir une course.
Moi, je suis écoeuré de la F1. Continuez sans moi.
L’an passé, presque à la même date, je suis allé chez un dentiste près d’ici qui m’avait trouvé 4 ou 5 caries et la nécessité absolue d’une couronne… elle m’assurait que tout ça était très urgent. Un doute s’était installé suite à vos commentaires et à différentes conversations autour de moi. Le discours alarmiste m’avait tombé sur les nerfs et j’ai laissé aller… annulant les rendez-vous. Je n’aime pas qu’on me prenne pour un imbécile et qu’on essaie d’influencer mes décisions avec la peur.
Ce matin, je suis allé voir un autre dentiste qui m’a fait un examen complet avec des radiographies super technologiques qui apparaissent sur un écran devant nous. On m’a expliqué que la couronne serait le mieux, mais qu’il y a des solutions moins chères. Ils m’ont même proposé une couronne fabriquée sur place avec une toute nouvelle machine, ce qui a l’avantage de régler le dossier en un seul rendez-vous.
Les 4 ou 5 caries ? Disparues. J’ai pourtant expliqué qu’un autre dentiste en avait trouvé et pourtant… rien. On m’a dit que mes dents sont en bonne santé et que tout est parfait !
Coudon… est-ce qu’on aurait essayé de m’en passer une ? Ou cinq ?
Je suis donc passé d’une soumission à 1 989 $ à une autre de 900 $… avec une technologie plus évoluée. On m’a très bien expliqué les traitements possibles et les options qu’on m’offrait… avec des vidéos explicatifs à l’appui.
Je pense que je viens de trouver mon dentiste de confiance. Le choix est fait, je me fais installer cette «technocouronne » au début novembre.
Vous l’avez peut-être remarqué, mon blogue est tranquille depuis quelques semaines. Je m’ennuie d’écrire, de prendre le temps de m’arrêter un peu… et mes appareils photo me manquent. Je n’ai pas fait une image à mon goût depuis une éternité. Récemment j’ai eu le goût d’écrire sur les élections, sur l’excellent show de Karkwa que j’ai vu vendredi, sur Agathe la souris (bien sûr), sur notre nouvelle chaudière au gaz naturel et sur un paquet d’autres sujets… je n’ai pas le temps !
En fait, c’est le boulot qui déborde. Je suis fier d’écrire que le mois de septembre a été, sur le plan professionnel, le meilleur mois de ma vie. J’ai installé la Casserole à plusieurs nouveaux clients et je continue à travailler très fort sur un autre contrat qui approche de sa conclusion. Tout ça est bien l’fun, mais ça vide les batteries et ça demande trop souvent à mes deux amours de passer leurs fins de semaines sans moi.
Le fait de travailler à la maison est bien pratique pour être avec sa famille tout en évitant le trafic et les restaurants… mais, est-ce un bureau à la maison ou une chambre au bureau ? Ma tête ne fait pas toujours la différence et il est parfois difficile de décrocher. Quand je termine ma journée sur un problème non résolu, il demeure au dessus de ma tête et me suit partout. Souvent, je me retrouve devant l’ordi en pleine nuit ou très tôt le matin parce que je crois avoir attrapé une solution.
Avec le temps des fêtes qui approche, je voulais m’assurer que quitter la maison/bureau pour pouvoir mettre une bonne dose de vacances et de famille dans mon ciboulot.
J’avais l’intention de trouver un forfait pour le sud, mais ça me scandalise de payer deux fois plus cher juste pour une histoire de dates, alors finalement, j’ai opté pour quelques jours de relaxation dans une auberge avec Spa en Estrie. On ira en famille dormir, manger, jouer dehors et se faire dorloter… je sais que ça va me faire le plus grand bien. J’ai hâte.
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