Archive | août, 2008

Dans un stationnement !

De passage à Rimouski hier, j’ai fait une présentation de la Casserole dans mon Gerry qui était stationné près du magasin Tanguay ! Moi et ma cliente installés à la table dans une ambiance très relaxe… Et le tout s’est terminé par une vente. Je trouve l’histoire agréable et cocasse.

Monsieur impôts, est-ce que je peux déclarer mon camion comme bureau ?

Aujoud’hui, nous sommes sous le soleil de Trois-Pistoles pour un petit party de famille et… me semble que la vie est belle.

«Mon appareil n’a même pas d’écran…»

Poche

Une ballade avec mon nouveau joujou

À l’origine, nous devions aller voir «Truffe» au Beaubien. Finalement, le souper chez le portugais du coin a été un peu plus long et on a raté le film. La soirée s’est transformée en ballade d’amoureux dans notre quartier et, bien sûr, j’ai profité de l’occasion pour tester mon nouveau kodak.


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    Une olive en mode macro – Canon PowerShot G9, ISO 200, 1/25s à F2.8

Première constatation : l’appareil est très bon à faible ISO et les choses se gâtent sérieusement en haut de ISO 400. Il faut dire que c’est parfaitement normal avec un capteur littéralement microscopique comparé de «l’immense» capteur du 5D.

Capteurs

Pour bien illustrer l’importance de la taille des capteurs, j’ai fait un petit dessin à l’échelle pour voir l’énorme différence entre un capteur «full frame» et celui des appareils compacts (avec le format APS entre les deux). Il faut comprendre que les deux appareils donnent 12 millions de pixels de résolution, donc la zone du capteur qui produit un pixel sur le 5D est beaucoup plus grande et «profite» de plus de lumière. Les capteurs plus grands permettent donc de mieux contrôler le «bruit» numérique. Le nouveau Nikon D3 (avec un capteur full frame) en est un exemple éloquent : il peut monter à ISO 25600 et donne des images impressionnantes à ISO 6400 !


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    Le ciel au dessus du parc Beaubien – Canon PowerShot G9, ISO 200, 1/50s à F4.0, sous-exposée à 2/3 de stop

Les autres aspects du G9 m’ont beaucoup plus. L’écran est superbe (et plus grand que celui du 5D), l’appareil est rapide et les différents menus sont faciles à comprendre. Il offre tout une série de configurations qui permettent de vraiment contrôler la machine. Le mode macro donne de très bons résultats et le fait de photographier en RAW m’a permis de peaufiner mes images avec Lightroom de la même façon que celles du 5D.

Photosmax est maintenant «bikodak» !

Ça doit faire un an que je les surveille dans les petites annonces et que je demande à l’essayer chez Lozeau. J’hésite. Est-ce que j’ai vraiment besoin d’un deuxième kodak ? Est-ce que je vais vraiment m’en servir ? Est-ce que je serai satisfait de la qualité ? Tous ces questionnements ont pris le bord quand j’ai vu la petite annonce sur lespac.com : Canon G9 presque neuf, encore garanti, avec une carte 2Go et tous les accessoires… à 400$. C’est en plein le (seul) modèle qui m’intéresse à un prix tout à fait correct… en plus, je viens de faire un petit contrat de photo qui m’a rapporté environ cette somme ! Alors, je l’ai entre les mains depuis quelques heures et je l’aime déjà beaucoup.

G9

Le Canon PowerShot G9 est un appareil compact pour les «amateurs-experts» ou ceux qui ont l’habitude d’un reflex numérique. Ce n’est pas mon 5D mais il peut réussir d’excellentes photos et est beaucoup plus petit… évidemment. Je l’ai acheté pour le traîner avec moi partout, aux endroits où je ne veux ou ne peux pas apporter mon gros équipement. Il remplacera l’exécrable «machine à photo» de mon iPhone !

Il possède toutes les qualités qu’on peut chercher sur ce type d’appareil, mes favorites sont : mode RAW, construction solide, griffe pour mon flash Canon et la même logique d’utilisation que mon 5D. Son plus gros défaut : le zoom qui débute à 35mm, sans offrir de réels grands-angles.

Bientôt, j’aurai des photos à afficher ici. J’essayerai aussi de faire des «images comparatives» entre le 5D et le G9.

Des nouvelles de iStock

J’ai parlé ici de mes «aventures» sur le site de iStockphoto. Au début, j’étais plutôt déboussolé par l’effort que ça demande pour très peu de résultats. Depuis, les choses se sont un peu placées, je comprends mieux le genre de photos qu’ils recherchent. J’ai 31 photos dans mon porte-folio et 13 téléchargements. Ce n’est pas très payant et mes efforts doivent me rapporter environ le salaire horaire d’un travailleur d’usine bangladais. Reste que c’est quand même agréable de constater que mes photos sont assez intéressantes pour être utilisées.

J’aimerais bien avoir un peu plus de temps pour «éplucher» mes archives de fond en comble et envoyer des tas de photos qui dorment dans mon ordinateur. Si je réussissais à faire un peu d’argent avec ça, j’aimerais bien m’offrir un kit de flashs et expérimenter la photo en studio. Au rythme où vont les choses, je devrais pouvoir m’acheter quelque chose comme ça en 2082 !

Triste

Pour moi qui suis un grand fan de Dave Matthews Band, j’apprends aujourd’hui avec tristesse la mort d’un des membres fondateurs. Le saxophoniste, LeRoi Moore est décédé hier des suites d’un accident survenu en juin.

Je me rends compte que j’aurai vu un de ses derniers spectacles à Hartford 15 jours avant son accident.

Tiens, je vais ouvrir mon iTunes et mettre mon «set» de DMB pour l’après-midi.

«C’est ma blonde !»

Agathe vient parfois nous rejoindre au lit le matin… ce qui est, bien sûr, un pur plaisir familial. Si je m’approche de Sophie, Agathe me repousse pour ne pas que je touche à sa mère. Je n’y vois rien d’autre qu’un petit instant comique. Je ne suis pas spécialiste en enfance, mais je suppose qu’il s’agit d’une réaction normale… et c’est fait en rigolant. Une fois, alors qu’Agathe me disait «tasse-toi papa» en me repoussant gentiment, je lui ai répondu «C’est ma blonde ! J’ai le droit».

Depuis ce temps, à chaque fois que je donne un bisou à Sophie ou que je la prends dans mes bras… y a la petite Agathe qui se glisse entre nous deux et qui me repousse à la hauteur des cuisses en disant «Papa… c’est ma blonde !»

Desjardins au lac Castor (en photos)


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    Vendredi soir, les filles font griller des guivaumes. 5D et 50mm F1.4 – 1/60e à F1.8 – ISO 1600


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    Tests de son avec monsieur Desjardins. 5D et 70-200mm F4 L – 1/100e à F4.0 – ISO 1600


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    Un peu de repos avant le spectacle. 5D et 70-200mm F4 L – 1/6400e à F4.0 – ISO 160


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    Mémorable spectacle et mémorable soirée. 5D et 70-200mm F4 L – 1/160e à F4.0 – ISO 800


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    Grand feu sous la pleine lune après le spectacle. 5D et 24-70mm F2.8 L – 1/30e à F2.8 – ISO 1250


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    Dimanche, petite randonnée autour du lac. Ça fait vraiment plaisir de voir le soleil pour un troisième jour de suite. 5D et 24-70mm F2.8 L – 1/30e à F9.0 – ISO 100

Desjardins juste pour nous


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    Plusieurs bonnes photos durant de cette soirée… celle-ci est une de mes préférées. Canon EOS 5D – 70-200mm F4 L à 200mm – 1/160e à F4.0 – ISO 1000

Samedi soir, j’ai eu l’impression de vivre un moment privilégié. Encore cette impression d’avoir droit à un spectacle privé. Richard Desjardins dans le tout dernier spectacle de sa tournée «seul avec sa guitare» sur la toute petite scène du lac Castor par une nuit exceptionnelle, les amis autour, les étoiles au-dessus de nos têtes et cette pleine lune… c’était magique. Quand il a chanté «tu m’aimes-tu», j’étais debout derrière ma blonde et la tenais dans mes bras, je lui chantais doucement dans l’oreille les paroles de cette magnifique chanson et après la toute dernière phrase, quand il chante pour la première fois les mots du titre… elle a fait «oui» de la tête et j’ai eu cette douce impression d’être heureux, de vivre un petit moment de bonheur.

Ce matin, j’ai serré la main de monsieur Desjardins et je lui ai simplement dit «merci pour cette belle soirée». Bien sûr que je le remerciais pour cette belle soirée, mais même si j’étais trop gêné pour lui raconter cette histoire, je le remerciais aussi pour ce moment qui restera longtemps gravé dans ma mémoire.

La camionneuse est de retour !

Quelle bonne nouvelle, le blogue de mon amie Sandra vient de reprendre vie !

iPhone et Fido, 3e épisode

Je suis en attente sur la ligne et j’écoute la petite musique. Soudain, plus de musique, plus rien… et la tonalité qui revient. Merde ! C’est une compagnie de télécommunication, ils ne pourraient pas s’acheter un système téléphonique qui fonctionne ?

Bien sûr, le zouf à qui je parlais a mon numéro… mais il ne me rappellera pas. À croire qu’ils ont des téléphones sans clavier.

- Bonjour, j’ai appelé il y a 15 minutes et la ligne a été coupée au moment où on transférait mon appel à un superviseur. Est-ce que vous pourriez simplement me passer un superviseur ?

- Bien sûr, mais avant j’aimerais vérifier si je peux vous aider. Qu’est-ce que je peux faire pour vous ?

- C’est simple : j’aimerais acheter un iPhone et vous ne voulez pas m’en vendre un.

- Pourtant, je regarde dans votre dossier et rien ne m’empêche de vous en vendre un.

- Haaa ?

- Il suffit de renouveler votre engagement de trois ans.

- Est-ce que je dois payer une pénalité quelconque ?

- Non, pas du tout.

- Vous êtes des gens surprenants chez Fido ! Alors, je vais en prendre un.

- Vous voulez utiliser vos Fido-dollars pour le payer ?

- Oui, bien sûr.

Alors, voilà, on m’avait dit que Fido avait changé les conditions permettant d’acheter un iPhone… il semble que ce ne sont pas tous les employés qui ont été mis au courant. À mon premier appel, on m’a raconté les mêmes salades qu’en juillet, mais on m’a tout de même offert le forfait 6 Go de données pour 30$ qu’on m’avait toujours refusé. Au deuxième appel, je tombe sur une charmante demoiselle qui m’offre un téléphone presque gratuitement et avec le sourire… c’est à n’y rien comprendre.

Dossier réglé.

Un bon resto

Durant la période où j’avais mon bureau dans le Vieux-Port de Québec, j’étais un fidèle du restaurant l’Ardoise sur la rue Saint-Paul. Au fil du temps, le chef propriétaire est devenu un ami et j’adorais manger à sa table. Alain propose un menu typique de bistro français avec des assiettes magnifiques et généreuses. On ne parle pas ici de grandes inventions culinaires ou de cuisine «concept» mais bien de qualité, de saveur, de générosité… et de plaisir. En tout cas moi, j’adore.

Coqrieur

On s’était perdu de vu quand j’ai quitté Québec et je m’ennuyais de sa cuisine comme d’autres s’ennuient de la sauce à spaghetti de leur maman. Alors, après quelques années dans Charlevoix, voilà qu’il est de retour à Québec, plus précisément à Cap-Rouge. Il a acheté une vieille maison ancestrale qu’il a rénovée (lui-même) de fond en comble avant d’y installer un tout nouveau (et magnifique) restaurant : le Coq Rieur.

Tartare

Cette semaine, je suis allé le saluer et manger un excellent Tartare de boeuf en compagnie de ma maman. Quel plaisir ! Je ne sais pas si ce sont mes papilles qui sont au diapason de sa façon de cuisiner, mais je me suis régalé comme le critique culinaire qui mange de la ratatouille dans le film du même nom.

C’est un ami et je suis mal placé pour vous suggérer d’aller vous asseoir à sa table… mais je le fais quand même ! Voici l’adresse. Dites que vous venez à la suggestion de Photosmax, ça lui fera plaisir. Je serais extrêmement surpris d’apprendre que vous aurez été déçu.

Parlons poussette

Il fallait bien que je reparle de vieux billet à propos des poussettes «canines» pour tomber par hasard sur ce petit pacha qui se promenait sur la rue Masson en fin de semaine… en portant la casquette !

Chienpoussette

Et notre belle grande Agathe qui se prend pour un bébé ! Elle s’installe dans la poussette de la petite Catherine, nous pousse des petits cris de nouveau-né et demande à ce qu’on s’occupe d’elle comme un bébé. Elle a même goûté à la «suce»… elle qui ne jure que par le «pouce» !

Agapoussette

Les chiens sont populaires

Ça me fait sourire quand certains «vieux» billets de mon blogue reçoivent des commentaires. Quelqu’un ajoute son mot après plusieurs mois (ou même années) de silence et, bizarrement, c’est souvent sur les billets où j’ai parlé de chien. Si ça pique votre curiosité, allez voir les derniers commentaires de ces deux textes :

Crème glacée (9 mai 2007)
Dans mon Publisac (18 novembre 2005)

Jeux Olympiques du malaise

D’un côté, y a cette culture millénaire exceptionnelle et cette population souriante. J’ai regardé une partie de la cérémonie d’ouverture en mangeant mes toasts avec Agathe ce matin et, il faut bien le dire, c’était époustouflant. De la démesure, des mois et des mois de répétition et des moyens techniques à couper le souffle. J’ai beaucoup aimé.

On sent très bien la force de cette population, leur fierté, leur passion et ces immenses moyens pour tout réussir. Il ne fait aucun doute que ces jeux rouleront sur des roulettes et que tout sera parfaitement réussi. Les yeux du monde sont tournés vers eux et ils ne rateront pas la chance de montrer leur immense savoir-faire.

Mais de l’autre côté, y a tout ce qu’on entend et qu’on lit sur le contexte de ces jeux. Les expropriations massives, les dissidents déportés ou emprisonnés, les murs construits devant les quartiers pauvres, les travailleurs qui ont donné leur sang pour construire tout ça et toute cette pollution qui choque complètement mes valeurs.

J’écris ce texte avec un clavier et un ordinateur fabriqués en Chine, je porte un chandail qui vient du Pérou, je suis assis sur une chaise faite à Taiwan et… vous le savez, je porte des chaussures fabriquées en Chine. On ne s’en sort pas, il est devenu impossible de vivre sans avoir un «made in “ailleurs”» sous les yeux ou sur la peau.

Je suis mal à l’aise avec tout ça. On parle chaque jour de compostage, de voiture hybride et de réduire nos émissions (j’ai même entendu dire qu’on devrait éteindre notre moteur aux feux rouges). On trouve des étiquettes qui spécifient la consommation sur les appareils électriques et les grandes entreprises nous inondent de leurs vertus en s’annonçant toutes plus «vertes» les unes que les autres. Quelque part, ne fait-on pas seulement exporter la pollution ? On la cache à l’autre bout du monde pour ne pas la voir ? L’économie de la Chine prospère à toute vapeur… mais elle est vachement toxique cette vapeur.

Et que dire de tout ce paradoxe du travailleur d’usine canadien qui a perdu son emploi parce qu’il réclamait de meilleures conditions de travail et qui achète à tous les jours des choses fabriqués par des travailleurs qui n’ont pas le dixième du salaire et des conditions de travail qu’il avait ?

Je n’ai rien contre la mondialisation et j’achèterai avec le sourire les produits chinois quand on nous montrera que ce pays respecte l’Homme et respecte cette planète qui est à nous tous. En attendant, je continue à regarder les Jeux du malaise…