Je sais que j’écris souvent à propos du lac Castor… mais c’est comme ça, on y va plusieurs fois dans l’année parce qu’on aime ! On s’y sent bien, ce n’est pas trop loin de la maison et le Photosmax préfère nettement se baigner dans un lac que dans les foules des grands festivals.
Tricot Machine
Samedi, y avait spectacle : Tricot Machine suivi de Pépé et sa guitare, aussi bien parler d’antipodes ! La douceur tout enfantine des chansons de Matthieu et Catherine suivis des «tounes de brosses» de Pépé qui bardasse ses guitares (et son ukulélé) de façon endiablée. Moi, j’ai bien aimé et Agathe a dansé jusqu’à minuit autant sur «l’ours» que sur des chansons comme : «un café, un batte», «Bobette Bob» ou «la grosse Carole» (celle qui a la shape d’une crème glacée molle).
Ils sont visiblement très amoureux ces deux-là !
Ce qui est génial avec les spectacles au lac Castor c’est l’impression d’avoir droit à un spectacle privé avec des amis. On passe la journée sur place, on se baigne, on se fait un BBQ pour souper tout en surveillant les préparatifs et les tests de son. Il n’y a pas de loges et la scène est minuscule, alors on peut jaser avec les artistes avant le spectacle ou autour du feu en prenant une bière. Aussi… on peut prendre des tas de photos !
Déplacez les chaises… faites de la place pour danser, Pépé arrive !
On aime tellement qu’on a réservé nos places pour l’an prochain sans même connaître les noms de ceux qui viendront faire résonner les berges du lac Castor. De toute façon, la gang du lac célébrera leur dixième anniversaire et je suis certain que le programme sera intéressant.
Prochain rendez-vous : le 16 août pour Richard Desjardins seul avec sa guitare. Ça va être magique.
Voici quelques jours de vacances qui font du bien. Rien de bien compliqué : un peu de marche en forêt, baignades dans de beaux lacs, grillades sur le charbon de bois au souper… et les traditionnelles guimauves sur la braise. Les trois premiers jours nous ont permis d’explorer un petit bout du parc de la Mauricie, avec une escapade au cinéma de Shawinigan voir Wall•E pour tromper un jour de pluie. Vendredi, après un crochet aux Forges du Saint-Maurice, nous sommes allés installer Gerry sur la berge du lac Castor pour entendre Tricot Machine ainsi que Pépé et sa guitare dans un spectacle quasi intime sous les étoiles. Nous voilà maintenant à Québec pour tremper l’orteil dans les festivités du 400e avant de regagner ma caverne, probablement mercredi.
Sophie et Phil partent à l’aventure !
Une grande marcheuse… avec un habit camouflage
Truc en vrac : - Le neveu adoré de Sophie nous a accompagnés durant les deux premiers jours au parc de la Mauricie. Ce fut un réel plaisir de l’avoir avec nous. - Agathe m’a impressionné, elle marche en forêt comme une pro sans se plaindre… par contre, elle fait le chemin du retour sur les épaules de papa. - Intéressant la visite des Forges, surtout que nous étions presque seuls sur place et que nous avons profité d’une passionnée guide pour nous trois. - Les photos du spectacle au lac Castor ne sont pas encore traitées… j’y reviendrai bientôt. - J’ai bien aimé Wall•E. Le scénario a quelques trous étranges, mais les aspects techniques et artistiques sont absolument fascinants. - L’ami CFD s’est joint à nous samedi pour le spectacle… on le soupçonne d’être arrivé en retard pour aller s’acheter un nouveau iPhone.
- Je pense qu’Agathe a fait une tentative de séduction sur le convoité célibataire. À regarder la photo, il faut convenir d’un certain succès ! - Samedi, Sophie et moi avons perdu Agathe de vu durant quelques minutes alors que l’endroit était de plus en plus bondé par les spectateurs. Sans céder à la panique, je pense que la tension a monté un tout petit peu dans nos deux têtes. Assez pour imaginer la panique qui doit envahir les parents qui perdent réellement un enfant dans une foule… ayoye. Finalement, elle était sur la scène à essayer de jouer avec le piano de Matthieu. - Agathe adore faire griller les guimauves… mais elle ne semble pas comprendre qu’il faut les manger ensuite. - La toune de la fin de semaine : Bobette Bob de Pépé.
Le proprio du bloc voisin arrière du nôtre a choisi de tout sacrer le contenu d’un de ses logements (probablement abandonné par un locataire) dans la ruelle… contre le mur de mon garage. Avec la chaleur qui fait depuis deux jours, ça sent très mauvais. Plusieurs voisins ont téléphoné à la ville et j’espère qu’il recevra une amende salée pour son geste. Moi, je suis assez content de partir en vacances pour quelques jours. Espérons que ce sera ramassé à notre retour !
Parlant garage… pour la première fois, on part en vacances sans se soucier de la voiture. Elle dormira tranquillement dans le garage en attendant notre retour. Une autre petite joie d’être propriétaire !
On m’a posé la question souvent dans les dernières semaines pour savoir comment j’intègre la signature Photosmax sur mes photos. La recette est très simple, j’utilise les scripts de Photoshop. D’ailleurs, j’utilise ces scripts pour toutes les opérations qui «préparent» les photos pour mon blogue, comme l’icône d’agrandissement et la bordure noire. Utiliser les scripts est un véritable jeu d’enfant : ça fonctionne comme une enregistreuse. Il suffit de créer un script et d’appuyer sur le bouton «record» (dans le bas de la palette de script), Photoshop enregistrera toutes les opérations qu’on fait jusqu’à ce qu’on appuie sur «stop». Ensuite, un simple clique sur le bouton «play» et les mêmes opérations s’exécutent… très simple !
Donc pour la signature, j’ai appuyé sur record, taper mon texte, réglé l’opacité et placer le tout dans le coin de la photo… et c’est tout !
Une photo composée de deux expositions différentes de la même photo. Histoire d’avoir un beau ciel et des ombres pas trop noires.
Dimanche matin, au beau milieu d’un weekend de festivals ensoleillé passé devant mon ordinateur à tenter de reprendre mon retard sur un gros projet, nous sommes allés faire une agréable ballade au Jardin botanique. Une petite bouffée de soleil et de photos très appréciée.
Je sais, y a une vedette au centre de la photo… je sais.
Mon ami Manu a «importé» ici l’exposition «Vivants» produite par Yann Arthus Bertrand et son équipe. C’est lui qui avait photographié notre planète à partir d’hélicoptères et réalisé le spectaculaire livre «La Terre vue du Ciel». Si vous aimez un peu la photo, vous savez probablement de quoi je parle.
«Kassa !»
L’exposition «Vivants» est composée d’une centaine de photos grand format piquées dans la section gratuite du Jardin. Les exceptionnelles photos présentent chacune une espèce menacée accompagnée de données chiffrées sur la situation de notre planète. Bref, c’est beau, fort intéressant, gratuit… et surtout, c’est en plein air dans le bel environnement du Jardin botanique. Agathe a beaucoup apprécié, elle courrait d’image en image et s’exclamait devant chaque photo «Kassa papa !» ou «Y’in woar… un ‘potame / un chinze / un papaillon / un passon… etc»
C’était le premier jour du Tour de France aujourd’hui. J’aime bien regarder les reportages du Tour au Canal Évasion, même si je ne m’intéresse pas spécialement au sport cycliste le reste de l’année. En fait, je regarde les différentes étapes du Tour pour plusieurs raisons à commencer par le sport lui-même qui comporte bien des stratégies et qui reste, malgré tous les problèmes de dopages, un sport où l’on peut observer des «machines» humaines poussées à la limite. Je regarde aussi pour «zieuter» la France qui est si belle avec ses petits villages pittoresques, ses immenses églises, ses châteaux et ses montagnes à couper le souffle… on regrette que la diffusion au Canal Évasion ne soit pas en HD pour admirer encore mieux ce beau pays. Y a aussi l’analyste Louis Bertrand qui est à lui seul le Wikipedia du Tour de France… je ne comprends pas la moitié de ce qu’il raconte, mais c’est impressionnant d’entendre quelqu’un d’aussi passionné.
Je regarde aussi très attentivement les superbes petits véhicules de camping stationnés tout le long du parcours. J’en avais vu plusieurs là-bas durant mes deux derniers voyages. J’ai fouillé un peu ce soir sur différents sites européens et je me demande ce qu’on attend pour importer ces véhicules ici. Surtout avec le prix de l’essence qui monte en flèche, des véhicules plus petits et fonctionnant au diesel trouveraient certainement preneurs. J’ai lu quelque part que la compagnie Winnebago a vu ses revenus tomber de 40% cette année… rien de bien surprenant avec le «toujours plus gros et toujours plus puissant». En tout cas moi, j’aimerais bien me retrouver au volant d’un «camping-car » européen qui peut se stationner partout et qui consomme 10 ou 12 litres de diesel au 100km.
Ouaaaaa…. quelqu’un a acheté une de mes photos sur iStock !!! J’avais promis de faire la fête durant trois jours, je devrai donc me soumettre. Que l’on sabre le Champagne !
Mon ami Carl (qui a le nez fourré partout où ça commence par trois «w») a trouvé le site qui a acheté la photo, c’est là.
Puisque c’est au Québec, je soupçonne que c’est un aimable lecteur de mon blogue ou une connaissance quelconque… mais ça me fait plaisir quand même. Merci à toi, acheteur inconnu. Ça donne le goût de persévérer.
(le plus drôle, c’est que j’ai vendu une Casserole ce matin et pourtant, cette photo vendue me fait presque autant plaisir… même si ça me rapporte à peine assez d’argent pour me payer un café)
Mine de rien, c’était la cinquième année qu’on se réunissait entre amis au lac Castor. Cette année, nous étions (au moment de prendre la photo) 36 personnes regroupées à «la place des arts», cet essentiel bâtiment lorsqu’il pleut comme samedi. Sophie, Agathe et moi avons passé quatre jours là-bas à relaxer bien au sec à bord de Gerry… à profiter du silence et de la belle nature. Ça fait du bien. Certains amis ont passé les quatre jours avec nous et d’autres sont restés quelques heures ou quelques jours. Encore une fois, je n’ai pas eu l’occasion de jaser suffisamment avec chacun… mais c’est la vie, le bon temps passe toujours trop vite.
Le groupe de cette (humide) année
Une des choses qui fait le plus plaisir quand on est là-bas, c’est de voir les enfants s’amuser dans l’eau, faire leur première expédition en kayak sans leurs parents, réussir à attraper quelques grenouilles ou juste nager un peu plus loin que la fois précédente. Ils affichent tous de beaux grands sourires, courent toute la journée et dorment comme des pierres la nuit tombée. Ils sont hors de leur environnement habituel, avec d’autres amis et je ne pense pas qu’ils s’ennuient un seul instant de leur Nintendo ou de leur MSN.
Une petite machine à faire des bulles et c’est le party pour les enfants !
Là-bas, je demande souvent aux enfants s’ils aiment ça être au lac Castor ou s’ils veulent revenir l’an prochain et j’ai invariablement un «oui» comme réponse, avec bien souvent une lueur bien spéciale dans le regard. J’ai moi-même passé plusieurs journées de mon enfance à me baigner dans ce même lac (j’avais raconté pourquoi ici) et je pense que c’est de participer (un peu) à écrire de si beaux souvenirs dans le coeur de ces enfants qui me donne l’énergie d’organiser ça chaque année.
Il faudra bientôt inviter les enfants à nos voyages de pêche ?
On y retournera encore quelques fois dans l’année… et certainement plusieurs autres fois dans les années à venir. De toute façon, Agathe adore attraper de «groooosses grounouilles» et elle est une campeuse exceptionnelle. Elle s’est promenée en canot toute seule avec son papa et a passé de longs moments à pêcher avec sa petite canne à pêche. Elle adore «faire dodo dans camion» et explorer les environs.
Un peu solitaire parfois cette souris. «Toute seule papa» qu’elle me dit en me poussant gentiment
On y retourne dans moins de 10 jours pour le spectacle de Tricot Machine et de Pépé et sa guitare. J’ai déjà hâte.
Sept jours sans billets sur Photosmax, je suis presque certain que c’est une première en quatre ans de blogue. Bloguer est une drogue puissante et je ressens le manque.
On vient de revenir d’une longue fin de semaine fort agréable au lac Castor avec les amis. C’était agréable… mais passablement humide. Il a tellement plu samedi que l’apparition de l’arche de Noé au bout du lac n’aurait surpris personne. Heureusement, on a tout de même profité de longues heures de soleil et la grosse boule jaune a brillé suffisamment longtemps pour brûler la peau de quelques-uns. Les enfants ont chassé la grenouille, les embarcations ont sillonné le lac et j’ai vu de beaux sourires sur les visages de mes amis. Pour la cinquième année, ce fut un bien beau weekend !
L’ami Luc a tourné ce petit vidéo qui nous permettra de garder souvenir de ce déluge.
Je tri mes photos et je raconte plus en détail demain.
Commentaires récentes