Archive | février, 2008
Je n’en pouvais plus de la chenille en haut… voici maintenant un petit look maritime !
(si le nouveau modèle ne s’affiche pas, il suffit de recharger la page)
Exit aussi la liste de livre, je ne l’avais pas mis à jour depuis plusieurs semaines et j’ai perdu le fil. Mon temps est plus rare, alors j’essaie de me concentrer sur l’essentiel.
C’est aussi la première fois que je joue avec les CSS de mon blogue et j’ai trouvé ça très amusant… probable que je peaufine un peu dans les prochains jours.
Vous aimez ?


Oui, ce sont deux fenêtres du rez-de-chaussée ! La première donne sur le devant de la maison où la souffleuse accumule la neige, mais la deuxième photo donne sur la cour arrière… donc que ce n’est que de la neige tombée du ciel !
La maison de ma mère, complètement ensevellie
Bon… ok, je me suis penché pour prendre la photo et amplifier l’effet. Reste que c’est impressionnant, j’ai grandi dans cette maison et je ne me souviens pas d’avoir vu autant de neige. Voir ici la même photo en 2006.
En passant, bonne Saint-Valentin à tous… embrasser votre blonde de ma part !

(d’autres photos à venir plus tard)
En 1990, j’étais «le p’tit nouveau» dans une boutique de Québec spécialisée en Mac et on y vendait des ordinateurs lents et chers à des passionnés de nouvelles technologies. La couleur venait tout juste d’arriver sur les écrans et 32 méga-octets de mémoire vive étaient vraiment, vraiment beaucoup.
Un matin de février, j’ai trouvé sur mon bureau la boîte d’un tout nouveau logiciel : Photoshop. C’était la version 1.0 et je n’avais aucune idée à quoi ça pouvait servir. Mon patron m’a demandé de l’installer sur mon ordinateur pour l’essayer parce qu’il pensait que certains clients auraient de l’intérêt pour ça. Dès que j’ai démarré Photoshop, j’ai été captivé par ce logiciel et ses incroyables possibilités… et mon patron avait raison, un paquet de gens sont venus à la boutique pour voir ce petit miracle de la couleur. Plusieurs d’entre eux repartaient avec une boite sous le bras… et souvent accompagné d’une deuxième contenant un scanneur, car on était encore loin de penser qu’on aurait un jour des appareils photo numériques.

Au fil des semaines et malgré mon jeune âge, je suis devenu le «spécialiste» de Photoshop et j’aimais beaucoup mon rôle. Je passais beaucoup d’heures à explorer tous les coins de la bête pour être en mesure de bien répondre aux questions des clients. Sans trop m’en rendre compte, j’étais au coeur d’une certaine révolution informatique et ce fameux Photoshop est devenu le centre de ma vie. C’est en grande partie cette rencontre avec Photoshop qui a fait de moi un «graphiste» et qui m’a mené dans une imprimerie, à ouvrir une boîte de design, à enseigner… et, éventuellement, à faire ce que je fais aujourd’hui. On se doute aussi que ma passion pour la photo n’est pas étrangère à tout ça… bien sûr.
Photoshop célèbre donc ses 18 ans ces jours-ci et je lève mon verre à ce logiciel qui est entré dans ma vie un jour de février et qui a été un tournant dans ma carrière.
Il y a des hasards de la vie qui sont vraiment foudroyants. Si, ce fameux matin, mon patron avait demandé à quelqu’un d’autre de tester Photoshop… où serais-je aujourd’hui ?

Ça fait trois fois en une semaine qu’on me dit que je ressemble à Bud Spencer… c’est bien drôle mais je ne sais pas comment le prendre. Pas certain que ce soit un compliment.

De gentils marins naviguant sur le net sous un drapeau noir et avec un oeil masqué ont finalement trouvé la façon de déverrouiller les iPhone les plus récents (dont le nouveau 16 Go) pour pouvoir les utiliser ici, sur les réseaux canadiens. Il suffit d’aller en acheter un aux États-Unis, de le ramener ici et de lui appliquer quelques passes passes logicielles… et, voilà !

Comme par hasard, je vais en Floride dans deux semaines… et comme par hasard, j’ai remarqué que le Apple Store de Fort Lauderdale est tout près de notre hôtel. C’est vraiment le hasard… je le jure.
Quelqu’un aimerait acheter un iPod Touch 16 Go légèrement usagé ?
J’avais beaucoup aimé la première saison de Destination Nor’Ouest et quelqu’un vient d’attirer mon attention sur le fait qu’il y a une deuxième saison qui se prépare… bonne nouvelle ! Cette fois-ci, les participants
devront franchir la distance entre Fort Chipewyan en Alberta et l’océan
Pacifique à la manière des voyageurs de 1793. On parle de 2600 km à
pied et en canot ! Ayoye.

Ça faisait plusieurs années que je n’avais pas mis les pieds au Centre Bell. Cette fois-ci, j’étais accompagné de mon ami français et on avait de bons billets… dans une section où on peut manger gratuitement des tonnes de malbouffe. Le match était très bien, malgré la défaite. Tout ça allait.
Ce qui m’a énervé royalement, c’est la pub ! Elle est où la belle époque où y avait de la musique durant les arrêts de jeux ? L’époque où la foule pouvait chanter et répondre à l’organiste qui ramenait toujours les mêmes ritournelles typiques au hockey ? Coudon, y a juste des foutues publicités, des concours à la noix, les jeux commandités… c’est complètement fou. Me semble qu’au prix où sont les billets, on pourrait assister au spectacle sans se faire achaler sans arrêt par les castors de Bell, les ailes de poulets de la Cage aux Sports, les canons à t-shirt de Molson ou bien un certificat-cadeau de 50$ chez Métro !!! Eille, la madame a payé son billet 400$, je ne pense pas qu’elle fasse toute une fête pour un gros 50$ chez Métro.
J’ai aimé ma soirée et j’ai bien aimé la formule de cette section avec bouffe gratuite… mais je pense que je vais laisser passer plusieurs matchs avant d’y retourner. De toute façon, c’est aussi beau en haute définition dans mon salon, la bière est moins chère (et meilleure)… et je peux zapper les pubs !
La radio était au poste de Paul Arcand et la chroniqueuse télé parlait de certaines fautes de français qu’elle a entendu à la télé hier soir. Mon chauffeur de taxi me regarde dans le miroir et me lance :
«Ça s’peut-tu ? Le monde font des erreurs de français de plus en plus !»
S’en est suivi une belle tirade sur l’éducation des jeunes qui écrivent le français n’importe comment sur internet. Selon lui, la ministre Courchesne, elle l’a l’affaire et «A va nous r’mette ça sua track» !
Les premiers mots d’Agathe ce matin furent… «Est où Yves ?»
Yves, c’est un bon copain à moi qui habite à Québec. Agathe est véritablement en amour avec lui. Quand il est là, elle veut toujours s’asseoir sur ses genoux et répète son nom sans arrêt.
- Il est pas là Yves, il est chez lui mon amour.
- Yyyyyvvveeeess…
Aussitôt réveillée, elle a sauté en bas de son lit pour se diriger vers la garde-robe d’entrée et me pointer son manteau sur le cintre.
- ‘Anteau papa
Une fois décrochée, elle a tenté de l’enfiler toute seule. Je l’ai aidé en me demandant jusqu’où ça va aller.
- Est où Yves ?
- Il est chez lui, à Québec
- «Veux», qu’elle a dit en tentant d’ouvrir la porte, pieds nus, en pyjama… avec son manteau sur le dos. Devant une porte barrée et son papa qui refusait d’ouvrir, ce fut la crise : «Yyyvveess» … et les larmes ont coulé.
Alors mon ami, sache que t’as une admiratrice à l’autre bout de la 20 qui a visiblement rêvé de toi et qui t’implore.
Sophie a un cousin qui ne fait pas les choses à moitié, surtout quand il organise un party de SuperBowl. Serait-il aussi organisateur que sa cousine est organisatrice ?
Estrades, football, bouffe et musique… et bien moins cher qu’un billet de SuperBowl !
Toujours est-il que chez Alain dimanche soir, on a regardé perdre nos Patriots assis sur des estrades construites pour l’occasion, on a bouffé de la pizza et des ailes de poulet jusqu’à la limite de l’explosion, il y avait plein d’amis, une immense télé (haute définition) avec le son ambiant… et ce n’est pas tout.
Black Russian Band, de vrais pros
À la mi-temps, on a pas regardé le banal spectacle de Tom Petty, oh que non ! Nous, on avait un band live, avec sonorisation, éclairage et «smoke machine». Le très bon Black Russian Band qui a fait swigner tout le monde sur du bon rock des 20 dernières années. Oui, oui, un vrai groupe, avec tout leur équipement dans un sous-sol de St-Bruno. Laissez-moi vous dire que ça sonnait ! En tout cas, pour moi, la musique est passée devant le football. Bravo aux Giants… mais surtout, bravo au Black Russian Band.
Je me suis même mis à imaginer la possibilité d’inviter ce groupe à un prochain party au Lac Castor… Je ne sais pas si c’est logistiquement possible, mais ça serait vraiment cool !
J’espère que le cousin Alain me pardonnera la publication de cette photo mettant à l’avant-plan ses indiscutables talents de chanteur ! Charlesbois n’a qu’à bien se tenir.
Et encore merci à Alain et Cynthia.

Gâté par ma blonde comme je suis, ça faisait assez longtemps que je n’avais pas fait de sauce à spaghetti de mes blanches mains. Activité traditionnelle de samedi d’hiver par excellence… l’odeur qui flotte dans la maison et la hâte que l’heure du souper arrive enfin, pour pouvoir y goûter. Je suis content… elle est bien bonne, surtout avec les fameuses «roues de tracteurs» qui sont devenu mes pâtes préférés depuis qu’un certain copain en a abandonné un sac dans notre garde-manger. Merci !
Je sais qu’il est difficile, voire impossible, de ne pas être jaloux d’une aussi belle paire de chaussettes orange. Je sais.
Une journée relaxe. La voiture est dégagée, la sauce à spaghetti mijote (et embaume la maison), quelques parties de Scrabulous en route, un match de hockey en plein après-midi et une bonne paire de chaussettes orange bien chaudes. Ça frise le vrai bonheur !
Commentaires récentes