Archive | juillet, 2007
Voici le résumé de ma journée de samedi écrit à Montréal durant cette journée (assez peu productive) de retour au travail. Il faut dire que je me suis ramené un bon rhume européen !
Canon EOS 5D avec EF 17-40 F4 L – La partie principale du château de Versailles
Samedi, Hubert m’a emmené à Versailles. Et Versailles, même si on a lu un peu, qu’on a vu quelques photos et qu’on a fouillé sur internet, la mâchoire nous décroche. C’est absolument incroyable. Des mots comme immense, gigantesque ou colossal ne sont pas assez forts… c’est juste incroyable. Il faut le voir pour le croire. Penser que tout ça a été construit (et entretenu) pour l’amusement, la gloire et le confort d’un seul homme, c’est impensable. La mégalomanie à la puissance mille !
Canon EOS 5D avec EF 17-40 F4 L – Une des très nombreuses fontaines
On a marché une bonne partie de l’avant-midi dans les jardins et les bosquets sans en visiter le quart… et sans mettre un pied à l’intérieur. J’ai acheté sur place un bouquin qui explique l’histoire de l’endroit. Il est rempli de photos et c’est absolument fascinant.
Canon EOS 5D avec EF 17-40 F4 L – La photo qui montre le mieux l’ampleur de la chose
Question photo, ce n’était pas une journée idéale, avec un bon vent et un ciel qui s’est couvert tôt dans la journée. Après la visite, nous sommes rentrés pour la sieste.
Canon EOS 5D avec EF 17-40 F4 L – La maison de Victor Hugo à la place de Vosges
En soirée, on a fait un crochet par la magnifique place de Vosges avant de monter la butte Montmartre et de visiter la Cathédrale. Le quartier Montmartre est magnifique, mais complètement bouché par les touristes (et les mille commerçants qui tentent de les attraper). On a heureusement pu se dénicher une belle terrasse tranquille sur une cour intérieure pour y prendre mon dernier repas en sol français.
Canon EOS 5D avec EF 17-40 F4 L – La cathédrale de Montmartre quelque peu manipulée dans Photoshop (parce que la photo originale est assez moche)
Ce fut un court, mais ô combien agréable voyage. J’ai été reçu en roi par l’ami Hubert et j’ai eu l’occasion de faire le touriste amplement entre mes quelques rendez-vous professionnels. D’ailleurs, de ce côté, j’ai l’impression que le voyage va porter fruit et que je pourrais très bientôt me vanter d’avoir des utilisateurs de mon logiciel en France (et recevoir des chèques en euros).
Notes de voyage
- Paris est vraiment une grosse ville. On a parfois l’impression du contraire sur photo ou dans les films, même si c’est magnifique, ça reste une énorme ville avec les inconvénients accompagne cet état de fait. Paris est agréable à visiter… à vivre ? Pas certain.
- La Volvo qui me fait rêver existe là-bas avec un 5 cylindres diesel en aluminium de 185 chevaux… c’est une comme ça que je veux !
- J’ai visité un magasin Carrefour… encore quelque chose de monstrueux. Ça se compare avec, disons, un Walmart, un Loblaws et un Costco… collés ensemble.
- L’avion est un moyen de transport rapide pour les gens pas pressés. Arrivé à Roissy à 8h30 du matin, je n’ai embrassé Sophie qu’à 13h30, heure de Montréal. Donc 11h consacré à un vol supposé durer 7h30. Mais bon, en bateau ce n’est vraiment pas mieux.
- J’ai déjà hâte d’y retourner.
C’est drôle, puisque je parle de Paris de mon blogue, il y a des annonces ayant rapport avec l’insipide Paris Hilton qui apparaissent dans mes annonces Google… Soyez assuré que ce contenu est totalement hors de mon contrôle et que toute l’équipe de rédaction de photosmax (!) s’en excuse auprès de ses distingués lecteurs.
Reste à voir si l’utilisation du mot «insipide» dans ce billet va amplifier le phénomène…
Un de mes acteurs préférés est mort hier. C’est peut-être parce que j’étais dans son pays pour déjeuner hier matin, je ne sais pas, mais on dirait que ça me touche un peu plus. Adieu, monsieur Serrault !
Mise à jour : Un dessin du maître.
Canon EOS 5D avec EF 17-40 F4 L à 17 mm – ISO 3200 – F4.0 – 1/8
Je suis allé visiter les catacombes, comme plusieurs me l’avaient suggéré ici. C’était vraiment intéressant… mais, quel endroit pour faire de la photo, y a presque pas de lumière du tout. Bravo à la sensibilité élevée de mon 5D pour avoir ramené quelque chose de regardable de là ! Les trépieds sont interdits… alors, il faut savoir être stable sur ses deux jambes !
Canon EOS 5D avec EF 17-40 F4 L à 40 mm – ISO 3200 – F4.0 – 1/2
Plus tard, Hubert m’a emmené chez un «caviste», un vrai marchand de vin, rien à voir avec une SAQ. Un endroit magnifique… pas tant par la décoration, mais par les centaines de caisses de vin qui sont disposées partout. Suivant les conseils de mon hôte et du commis qui semblent tous les deux être de vrais connaisseurs, je me suis laissé tenter par deux bouteilles qui sont censées être de vrai délice. À la première, le commis (qui est oenologue) a dit : «Ça, monsieur, c’est ce qu’on appelle un beau flacon !» et à l’autre «Avec ça, y’a pas de soucis». Un vrai passionné, c’était beau à voir et à entendre !
Trois beaux souvenirs !
Une fois à la caisse, l’ami Hubert lance au commis : «Vous n’auriez pas une estampe pour mon ami canadien ?» (Une estampe, c’est l’identification du château qui est estampé sur le devant des caisses de vin) et bien, non seulement il m’a trouvé une estampe, mais ce n’est pas n’importe laquelle. Mes amis, je suis en possession d’une estampe originale et véridique provenant d’une caisse de Petrus 1999 !!! Le vignoble le plus réputé du monde ! La caisse dont elle provient, quand elle contient ses 12 bouteilles, se vend 14 000 euros. Ça me fera un beau souvenir.
Je vous l’avais dit qu’ils aiment beaucoup les «Canadiens» ici. Mais, Hubert est vert de jalousie… parce que le garçon à bien dit : «Si c’est pour traverser l’atlantique, on va lui trouver un Petrus».
C’était la grosse journée de boulot aujourd’hui, je n’ai même pas eu le temps de prendre de photos. Sauf celle-ci, d’Hubert et moi sur la terrasse en fin de journée, avec du melon, une salade de tomates, du jambon de Bayonne et un très bon rosé.
Canon EOS 5D avec EF 17-40 F4 L – Hubert et moi, sur la terrasse
Notes de voyage
- Pour la première fois de ma vie, j’ai payé pour pisser hier.
- Les présentations du logiciel ici sont vraiment différentes de celles au Québec, les gens réagissent autrement, je vais essayer d’en faire un billet dans les prochains jours.
- Ils adorent mon accent (ils ne semblent pas se douter que ce sont eux qui ont un accent). Jusqu’à maintenant, je n’ai rencontré que des Parisiens gentils… peut-être que j’ai été chanceux. Y a même un chauffeur de taxi qui m’a fait une réduction sur le prix de la course parce qu’il a cherché quelques minutes avant de trouver l’adresse demandée.
- Je suis allé à la FNAC aujourd’hui, j’y suis resté presque 3 heures et j’en suis ressorti avec (miraculeusement) une facture de moins de 100 euros. Ce magasin bourré de livres, de disques, de DVD et d’électronique était environ trois fois la taille du gros Archambault Berri.
- À ce même magasin, j’ai vu une télé au Plasma de 103 pouces en démonstration. Ils en demandent 99 999 euros. «Sophie, on pourrait mettre un petit 10$ par semaine de côté ?»
Je vous place quelques photos ce matin et je retourne travailler. Cette ville est absolument splendide, c’est vraiment dommage que Sophie ne soit pas avec moi parce que, contempler quelque chose d’aussi magnifique sans partager son émerveillement… ça n’a pas la même saveur.
Canon EOS 5D avec EF 17-40 F4 L – Notre Dame de Paris
Canon EOS 5D avec EF 17-40 F4 L – Notre Dame de Paris
Canon EOS 5D avec EF 17-40 F4 L – L’événement Paris Plage devant l’hôtel de ville de Paris
Canon EOS 5D avec EF 17-40 F4 L – Une partie de hockey à Paris ! Juste devant les invalides
Notes de voyage
- J’ai croisé un jeune qui portait un chandail des Canadiens de Montréal ! Quelques minutes plus tard, je suis tombé sur une partie de hockey en patin à roulettes.
- Je passe totalement inaperçu avec mon 5D, y’a des touristes (surtout des japonais) qui se baladent avec des appareils de pro partout dans Paris.
- Quelle belle idée j’ai eu d’acheter un filtre polarisant avant de partir, c’est ce qui donne de si beaux ciels à mes photos.
- J’ai payé 2,90 euros (4,25$) pour une mini bouteille de jus d’orange et 4,80 euros (7$) pour un paquet de cigarettes. Quelque chose d’illogique là-dedans, non ?
- Crêperie bretonne pour souper hier soir (vers 22h). Délicieuse crêpe au jambon accompagnée de cidre.
- Le gouvernement canadien torture littéralement ses citoyens en limitant à deux le nombre de bouteilles de vin qu’on peut rapporter légalement.
- Qu’est-ce qu’on attend chez nous pour importer quelques modèles des petites voitures diesel qu’on trouve ici ?
Canon EOS 5D avec EF 17-40 F4 L – La fameuse dame de fer avec des milliers de touristes en dessous
Bien malgré moi, j’ai utilisé la manière brutale pour combattre le décalage horaire. Malgré mes deux vodkas «préventives», je n’ai pas réussi à fermer l’oeil dans l’avion pour cause d’inconfort général et devant le magnifique levé de soleil qu’il y’avait dans mon hublot à 2h30, heure de Montréal. On a survolé l’Irlande et l’Angleterre avant de suivre la Seine jusqu’à Paris. Après avoir retrouvé mon hôte à l’aéroport qui m’a emmené en ville pour dîner (ici on dit déjeuner) dans un bistrot typique, je me suis tout de suite lancé dans les rues touristiques de Paris. La tour Eiffel, l’Arc de triomphe, les Champs-Élysées, la place du Trocadéro, l’hôtel des invalides et le champ de Mars… j’ai marché tout l’après-midi.
Il va sans dire que quand j’ai touché l’oreiller à 23h30, heure de Paris, je n’ai même pas eu le temps de compter un seul mouton. Ce matin, je me suis levé à 6h et j’ai l’impression que mon cadran interne est bien réglé à l’heure d’ici.
Canon EOS 5D avec EF 17-40 F4 L – L’avenue des Champs-Élysées vue du sommet de l’Arc de triomphe
Quelle belle ville ! Tout est en pierre, des fleurs et des arbres magnifiques partout et, à chaque coin de rue, une petite terrasse pour se désaltérer. Je suis monté sur l’Arc de triomphe pour admirer la belle et c’est à couper le souffle. Chaque rue est une merveille et j’ai pris bien le temps de marcher lentement, de regarder partout, de m’asseoir sur les bancs pour observer attentivement la vie qui bat ici.
Canon EOS 5D avec EF 17-40 F4 L – La cour intérieure de l’hôtel des invalides
Ne vous inquiétez pas pour moi, mon hôte m’a confortablement installé dans une chambre d’ami de sa maison, en banlieue ouest de Paris et j’ai eu droit à de vrais croissants débordants de beurre ce matin. Sans parler de l’excellente pizza d’hier soir accompagnée d’un rouge délicieux. Aujourd’hui, il faut travailler un peu et ensuite on devrait explorer le Paris by night.
Canon EOS 5D avec EF 17-40 F4 L – J’ai été saluer Napoléon pour mon ami Jean-Paul
Notes de voyage
- Il est fascinant d’observer la conduite des Parisiens dans les ronds-points. C’est une forme d’anarchie organisée parfaitement fonctionnelle.
- Même chose pour les nombreuses motos et mobylettes qui zigzaguent partout sans tenir compte d’aucune forme de signalisation routière.
- J’ai l’impression d’être dans un film. On voit partout les décors de films français.
- Personne ne parle français sur la rue, il semble n’y avoir que des touristes. Plus tard dans la semaine, je vais visiter des coins moins touristiques de la ville.
- Le nouveau système de location de vélo Vélib semble être tout un succès, on voit ces étranges vélos absolument partout et en très grande quantité. Il s’agit de système où les gens peuvent emprunter sans frais (il suffit d’être membre) un vélo pour 30 minutes et le laisser à une autre borne une fois à destination.
- Les prix sont exorbitants. Une simple pinte de bière sur une terrasse coûte 9 euros, c’est-à-dire 13,50$.
- Le prix des appartements est tout aussi exorbitant, j’ai consulté un petit feuillet immobilier et constaté qu’il faut être immensément riche pour apercevoir la tour Eiffel par sa fenêtre ! Que diriez-vous d’un appartement à 7 millions d’euros ?
Je profite de mon accès internet à 8,95$ pour faire mon dernier petit bout de texte avant de mettre le pied dans l’avion et l’autre… à Paris. Bien installé à l’aéroport, étrangement désert ce soir, je sirote ma vodka (à 12,50$) en regardant les gars de bagages remplir la soute de mon autobus volant. C’est fou de penser que demain matin, je vais me réveiller à Paris… l’avion est une maudite belle invention !
Bien sûr, mon 5D m’accompagne pour ce court voyage et je vais essayer de bloguer quelques fois de là-bas durant les prochains jours. De toute façon, ce blogue est une vraie drogue… difficile de faire autrement.
Je me suis rendu compte, un peu trop tard, que le Tour de France arrive à Paris dimanche après-midi et malheureusement, je serais au-dessus de l’atlantique. C’est fâcheux, j’aurais vraiment aimé voir ça.
Bon… à bientôt !

Photosmax était comme un enfant hier soir, vers 20 h 10, quand celui qui m’a fait rire durant de nombreuses années est arrivé sur scène, juste devant moi. Très en forme, sa présence est incroyable et il a les mêmes mimiques et intonations qui ont construit son personnage. Sans doute qu’il aurait lu les petites annonces du journal et j’aurais été aussi impressionné. J’ai passé la soirée avec un sourire béat dans la figure. Pierre Richard c’est un monument, les DVD de ses films trônent dans ma bibliothèque et je les écoute régulièrement. Il est d’ailleurs dans mes intentions de magasiner un peu à Paris cette semaine pour trouver les titres qui me manquent. Je me souviens très bien de moments de mon enfance où j’écoutais et réécoutais certains films aussi souvent qu’Agathe réussis à regarder Caillou (qu’elle appelle «Couillou» depuis quelques jours).
À la fin du spectacle, quand les gens applaudissaient et qu’il saluait juste devant moi, j’avais envie d’aller le remercier ou juste de lui serrer la pince. Mais bon, le théâtre Olympia n’est pas le lac Castor…
Bref, je suis très content de mon cadeau de fête de moi à moi. C’était un moment magique de voir Pierre Richard sur scène. Et, comme il aura bientôt 73 ans, je suppose que les chances sont minces qu’une autre occasion se présente un jour.
À l’origine, Sophie et moi avions prévu d’aller au cinéma ce soir, après avoir bouffé quelques calmars chez mon portugais préféré. Quand hier, j’ai entendu que Pierre Richard se produisait sur scène à Montréal, je n’ai fait ni une ni deux et j’ai appelé la billetterie du Festival juste pour rire pour acheter deux bons billets pour samedi soir (ce soir). La gardienne étant déjà prévue, l’occasion était belle. Les billets sont chers, mais j’étais bien fier de mon achat. J’ai toujours adoré Pierre Richard et ça me faisait une sorte de cadeau de fête, auto offert.
C’est quand j’ai annoncé la bonne nouvelle à Sophie que j’ai compris, dans la seconde, que j’avais choisi le mauvais soir. Oups. Est-ce que par hasard, il n’était nullement sur le programme d’aller au cinéma et qu’y avait plutôt un petit party-surprise de prévu ? Son visage répondait «oui». Les billets que je venais tout juste d’acheter étaient «non remboursable et non échangeable»… merde ! Mon achat-surprise venait de se transformer en chien dans un jeu de quilles.
Alors, tout l’après-midi, j’ai vu des «invités mystères» se pointer à ma porte et ce fut une très agréable soirée entouré d’amis venus pour fêter mes 37 tours de compteur. Mon amoureuse avait tout planifié à mon insu, un superbe buffet, des cadeaux et tout.
Le photographe n’a même pas bougé son appareil de la journée, vacances ! Alors pas de photo pour le blogue.
Et heureusement, je suis tombé sur une employée compréhensive à la billetterie du festival qui m’a échangé mes billets pour demain soir après avoir entendu le récit de ma rocambolesque histoire.

J’ai reçu hier des souhaits de «bonne fête» sur mon blogue, sur Facebook, par courriel, par iChat et par téléphone (personne ne m’a posté une vraie carte de fête livrée par mon vrai facteur). C’était très agréable de constater qu’autant de monde avait une petite pensée pour moi en ce jeudi moche. Alors, merci beaucoup à chacun… tous ces contacts virtuels et réels amenés par ces nouveaux moyens de communication sont absolument fascinants et sont au centre de ma vie.
C’est par ici.
Ça va devenir intimidant pour moi de dormir tous les soirs avec une vedette.

En ce beau jour d’anniversaire, je me tape un chantier de la Ville juste devant ma fenêtre. Depuis hier qu’on joue de la scie et du marteau-piqueur à quelques mètres de mes oreilles. Là on vient de nous couper l’eau en plus… grrrrrr.
Canon EOS 5D avec EF 70-200 F4 L à 200 mm – ISO 200 – F6.3 – 1/500
En fin de semaine, je reste à la maison. Après sept fins de semaine de suite sur la route à dormir dans mon camion, je pense que ça va faire du bien. Quoi que, il soit fort possible que je passe quelques heures de ce weekend montréalais devant mon ordinateur à prendre un peu d’avance sur mes contrats en cours. Aller une semaine à Paris, c’est fort agréable, mais ça affecte la productivité d’avant les vacances.
Canon EOS 5D avec EF 17-40 F4 L à 20 mm – ISO 800 – F4.0 – 1/30
Le weekend de pêche a fait du bien… dans le fond, la vraie vie c’est de faire la sieste l’après-midi, quel bonheur. Un voyage comme ça est toujours trop court, on commence juste à décrocher pour vrai et il faut déjà repartir. J’aurais volontiers ajouté quelques jours à contempler ce beau lac, bien installé sur la galerie du chalet.
Canon EOS 5D avec EF 17-40 F4 L à 32 mm – ISO 200 – F8.0 – 1/125
Autour du chalet vivait une famille de petits lièvres qui étaient particulièrement habitués à la présence humaine, sur la photo c’est l’ami Ygreck qui donne à l’un d’eux des carottes «de la ville».
Canon EOS 5D avec EF 17-40 F4 L à 25 mm – ISO 500 – F8.0 – 1/125
Cette photo de l’ami CFD est en quelque sorte une «inside», j’aimerais bien raconter ici le contexte, mais ce qui se passe à la pêche… reste à la pêche. Désolé.
Canon EOS 5D avec EF 17-40 F4 L à 40 mm – ISO 500 – F4.5 – 1/40 – sur trépied
Notre groupe de pêcheurs de cette année. Six blogueurs, six clients potentiels pour un iPhone et six gars qui n’ont pas de patron.
En passant, aujourd’hui c’est ma fête, j’ai 37 bougies. Si jamais l’envie vous prend de m’acheter un cadeau, je serais très heureux de recevoir ceci ou cela. Merci d’avance !
Canon EOS 5D avec EF 17-40 F4 L sur le bord du lac Travers, dans la réserve de Portneuf
Pas beaucoup de poissons, pas beaucoup de chaleur, mais beaucoup de repos, des bouffes 5 étoiles, des rires et quelques histoires à raconter. Ça fait vraiment du bien de se connecter avec l’eau, la nature et les étoiles au lieu de se connecter à Facebook.
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