Archive | mai, 2007

Petit projet de bricolage en ce dimanche après-midi. Il fallait améliorer la barrière que j’avais faite pour permettre à Agathe de dormir dans le lit du haut de Gerry. La version 1.0 n’était pas suffisamment sécuritaire puisque la souris arrivait à passer en dessous… ce qui aurait pu avoir des conséquences pour le moins fâcheuses. La version 2.0 règle ce problème et offre même une petit porte très pratique qui nous donnera la possibilité de laisser la barrière en place en permanence !

En plus, la demoiselle semble beaucoup apprécier ses nouveaux quartiers.

La vie est parfois faite d’heureux hasards. Comme celui de se retrouver de passage à Québec et d’y croiser un oncle de la Gaspésie qui a dans ses bagages quelques homards et des harengs boucanés. Ajoutez-y quelques verres de blanc et on obtient une soirée fort agréable.
Je viens de raccrocher avec le Centre Anti-poison. Rassurez-vous, tout va bien. Monsieur Net n’est heureusement pas un produit toxique et Agathe s’en tire avec une haleine «fraicheur de printemps» et toute la famille avec une bonne frousse.
Ils sont très professionnels au Centre Anti-poison… bravo et merci.

Par une journée aussi moche, quel bonheur d’avoir un beau gros bouquet de Lilas frais qui embaume l’appartement. Une autre petite douceur d’avoir une femme dans la maison !
Je travaillais dans mon bureau ce soir (oui, le travailleur autonome bosse le soir) quand j’ai entendu un «bang». J’ai jeté un coup d’oeil par la fenêtre et n’ai rien vu de particulier. Si je m’étais étiré le cou un peu plus, j’aurais vu les deux voitures qui s’était foncées dedans au coin de la rue. Finalement, la sirène du camion de pompier m’a attiré dehors et ça semble avoir cogné pas mal dur. Heureusement, pas de blessés.


C’est la deuxième fois que ça arrive en moins d’un an… faudra se surveiller, ça roule en fous par ici !
Y a du nouveau dans l’histoire des égoûts de Sainte-Adèle… à lire sur le blogue d’André.

Nous étions sous le grand vent au parc de Plaisance en Outaouais pour la fin de semaine. Gerry a merveilleusement fait office de véhicule et de maison. Tout le monde a bien dormi, bien mangé et relaxé un peu… parce que deux jours, c’est bien trop court pour vraiment relaxer.

Malheureusement, la souris semble avoir hérité de Sophie le mal des transports et a vomi deux fois sur son essentielle doudou. Résultat : le papa a passé une partie de la fin de semaine a voyager en vélo entre Gerry et la buanderie du camping pour alimenter les machines en pièces de monnaie. Dimanche, au retour, nous avons installé Agathe de façon à ce qu’elle soit face à la route et ça été concluant.

Samedi matin, après une première nuit chauffée par la vaillante fournaise au propane de Gerry, j’ai constaté que le réservoir était vide. «Pas grave, on va aller en acheter !» À l’accueil du parc, on nous dit qu’il y a un garage qui vend du propane au village. Celui-ci nous dit qu’il n’a plus de pompe et qu’il faut aller quelques kilomètres plus loin. Une fois sur place, c’est la même histoire… bref, on a fait le tour de tous les villages de l’Outaouais avant d’aboutir à Gatineau et réussir à faire le plein. La petite ballade de 15 minutes s’est transformée en randonnée de deux heures (qui a causé ma deuxième visite à la buanderie et une chasse aux pièces d’un dollar auprès de tous les autres campeurs !)

Notes de voyage :
- Des homards, ça se mange merveilleusement bien en camping !
- Il est possible de se faire expulser d’un parc au troisième avertissement
- Ma blonde parle fort quand elle prend un verre (le gardien l’a qualifiée de «bruyante, mais pas désagréable»)
- Toujours vérifier le niveau de propane AVANT de partir
- Toujours fermer la valve du réservoir d’eau grise AVANT d’aller à la toilette
- Toujours prévoir un bon stock de pièces de 25 sous et d’un dollar pour les machines à laver et les douches
- Agathe adore monter et desendre du camion
- De l’eau chaude en camping… c’est un maudit beau luxe !

En passant, l’ami Éric a offert un castor en peluche à Agathe (dont elle ne se sépare plus). Faudra que je le surveille la prochaine fois pour ne pas qu’il lui offre un drapeau du Canada !
Je ne suis pas un fan de Céline Dion. J’ai un grand respect pour son organe vocal et ça s’arrête là.
Sauf qu’aujourd’hui, j’écoutais à tue-tête dans la voiture le dernier disque de duos de Claude Dubois durant mon aller-retour à Trois-Rivières. C’est un bon disque. La dernière toune c’est Claude avec Céline qui chantent «Si Dieu existe», et faut bien l’avouer «ça dresse le poil» ! Une aussi superbe chanson chantée par deux voix exceptionnelles, c’est dangereusement efficace.


J’ai aussi profité de l’occasion pour arrêter prendre quelques photos des oies blanches qui pataugent tranquillement sur le bord de la 40 (et personne ne leur donne de crème glacée). Je n’avais pas mon télé-objectif avec moi et la lumière était assez ordinaire… alors, j’ai fait ce que j’ai pu avec les résultats en jouant avec Photoshop.
Demain après-midi : départ pour l’inauguration de la saison de camping, j’ai hâte. Outaouais avec les amis Nat et Éric, comme l’an passé.
Au détour d’une petite ballade en vélo ce soir, nous sommes arrêtés au Dairy Queen pour une petite molle. Sur place, j’ai vu une madame et son mari se diriger vers un banc avec deux sundaes et un cornet de crème glacée vanille. Trois desserts pour deux personnes… bizarre. J’ai finalement compris à qui était destiné le cornet : au chien ! La «maman» tenait le cornet et le toutou léchait la crème glacée, pendant que le sundae de madame fondait au soleil ! J’ai bien surveillé, il a tout mangé sans que sa maîtresse n’y trempe la lèvre…
Non mais, y a des gens qui ont faim pendant ce temps là.

Sondage étonnant aujourd’hui sur le site de Cyberpresse. En écoutant les différents journalistes qui oeuvrent à Ottawa, il m’apparaît évident que Duceppe va tenter sa chance. Par contre, on entend dire qu’il souhaiterait un couronnement et que ce n’est pas si évident qu’il y parviendrait. Dossier à suivre.
Pour ma part, j’aimerais bien du sang neuf. On parle beaucoup d’expérience et de capacités de «chef». À mon avis, l’expérience n’est pas si importante. Le point central c’est le charisme. Il faut quelqu’un d’humain, d’ouvert, d’accessible et qui a le sens du clip. Duceppe a plusieurs de ces qualités (à l’inverse de Boisclair), et pourtant, ce ne serait pas mon premier choix. On n’a qu’à regarder ce qui a donné l’élan à Mario Dumont. Les Québécois ont voté Dumont bien plus qu’ils ont voté ADQ. Il faut un chef qui parle à 100% de la population, pas seulement aux intellectuels et aux passionnés de politique.
Un sondage favoriserait Pauline Marois. Est-ce que Curzi a ce qu’il faut ? Joseph Facal ? Vous en pensez quoi ?
C’est sur les sites internet des grands médias (ici, ici et ici)… Boisclair démissionne aujourd’hui.
Un peu normal compte tenu de la situation, mais je continu à penser qu’il n’aura pas vraiment eu sa chance. Et la grande question maintenant c’est «qui ?» Qui va oser s’installer au centre du panier de crabes ? Qui va réussir à sortir le PQ de l’impasse ? Duceppe ? Je l’aime bien Gilles, mais sera-t-il en mesure de rallier les troupes ? Y aura-t-il une vraie course à la chefferie ?
En tout cas, on va entendre parler du PQ durant les prochaines semaines !

Sur la couverture du magazine féminin, c’était écrit : «Quelle est la meilleure pizza surgelée ?» Alors moi, j’ouvre et je cherche la page, je suis curieux de savoir quelle pizza est la meilleure. Je trouve l’article, je le lis d’un bout à l’autre… Rien. Grammes de gras, grammes de sodium, de fibres, de ci et de ça, mais absolument rien sur le goût ! C’est écrit par une diététiste qui nous recommande la meilleure pizza en comptant les grammes de «pas bon» qu’elle contient ! Probablement qu’elle n’a même pas goûté.
C’est de la pizza… pas des vitamines ! On ne mange pas de la pizza pour se refaire une santé… Est-ce qu’on pourrait au moins glisser un mot sur la notion du goût ? Et si on en choisissait une vraiment bonne, qui a bon goût et qui nous fait vraiment plaisir, qu’on en mangeait une portion raisonnable… ça ne serait pas plus logique ?
Durant mon adolescence, j’ai travaillé dans un restaurant McDonald’s. Je gagnais à cette époque la somme faramineuse de 3,54$ de l’heure ! Souvent convoqué pour des quarts de trois heures, je revenais à la maison avec une paye théorique de 10,62$… fallait vraiment vouloir travailler !
Cette époque m’est revenue en tête parce que nous sommes allés manger un Big Mac ce midi. Ça faisait longtemps que j’avais mis le pied chez le grand clown jaune, car j’essaie de ne pas embarquer dans la recette qui consiste à attirer les enfants et faire en sorte qu’ils associent ce type de nourriture à une forme de récompense. Mais bon, ce midi, on faisait des courses autour de ce restaurant et ça adonnait bien.

Seulement, quand j’ai entendu ma propre voix commander deux trios et un joyeux festin, ça m’a fait tout bizarre… J’ai revu tous ces papas qui passaient à notre comptoir à l’époque et qui repartaient avec un plateau rempli d’orangeades format enfant. C’est mon tour maintenant de choisir quelle bébelle de plastique je veux avec mon repas pour enfant… je suis au centre d’une famille, ma famille. Au lieu de manger des cheeseburgers avec les copains à trois heures du matin, je commande un joyeux festin sur l’heure du dîner pendant que ma blonde cherche une chaise haute. Les temps ont bien changé…
…et heureusement, je ne gagne plus 3,54$ de l’heure !

J’avais entendu parler de l’histoire sur le blogue d’André. J’avais trouvé la situation déplorable, bien sûr… mais, je me disais que ce devait être une situation rare et exceptionnelle. Aujourd’hui, rendu à Sainte-Adèle pour dîner avec mon ami Éric, j’ai eu l’honneur d’une visite guidée de l’endroit. C’est bien simple : un tuyau d’égout cassé (et qui semble avoir été cassé volontairement) se déverse directement dans la magnifique rivière du Nord qui coule juste à côté. Tout cela à quelques mètres d’un site de mise à l’eau pour les canots et kayak et à quelques pas de l’usine de traitement des eaux de Sainte-Adèle. Juste un peu plus bas, on voit souvent des jeunes s’amuser dans l’eau.

On me dit que cette situation est commune aujourd’hui en 2007, qu’il y a plusieurs égouts qui se déversent directement dans les cours d’eau… parce que bien des municipalités manquent d’argent pour réparer (ou améliorer) leurs systèmes désuets !

Est-ce qu’on est une société si pauvre qu’on en soit rendu à tolérer de telles choses ? Quand on parle de protection de l’environnement, est-ce qu’il est plus important de subventionner les acheteurs de véhicules hybrides ou de forcer les gens à utiliser des ampoules fluorescentes que de faire en sorte de cesser de rejeter du savon, des excréments et des condoms dans nos rivières ? Peut-être que le meilleur choix pour nos grands décideurs est de porter action là où ça paraît le mieux… Les égouts dans les rivières, c’est caché derrière les arbres et peu de gens s’en rendent compte.

En tout cas, parole de photosmax, ce n’est pas beau à voir… et encore moins à sentir.
Une paire de toasts : 2$
Un café : 1$
Quelques litres de sans-plombs : 6$
Faire une démo de son logiciel le matin et avoir la confirmation que le client achète dans l’après-midi… ça n’a pas de prix !
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