Archive | octobre, 2006

Quel beau garçon ! Quelle chevelure luxuriante !
Bravo mille fois aux heureux parents, je suis tellement content pour eux… et un peu jaloux. C’est vraiment une belle période, les premières semaines de vie de nos petits amours.
Après plusieurs tentatives ratées, cette fois-ci est la bonne. La porte est déjà barrée, mon oreiller m’attend… rien ne peut me faire sortir d’ici, c’est ce soir que je passe ma première nuit avec Gerry !

Sur ce, bonne nuit à tous !
Tantôt, y’avait Matthieu pour son nouveau livre (ça m’a donné le goût de le lire). Après, quelques mots de Bruno et maintenant, Martine pour son bouquin sur Lance et compte ! Coudonc, j’attends mon invitation… peut-être que je pourrais aller ploguer mon logiciel ?
Le moral au sous-sol… Je viens tout juste d’encaisser ma troisième défaite de suite face à la charmante Sophie. Traitez moi de loser si vous voulez, je le mérite. Je joue au Scrabble comme un pied. On dirait que mon cerveau n’arrive plus à mettre les lettres dans le bon ordre et que je ne trouve plus les meilleurs androits ou placer mes mtos. Qust’se ki ma ryve ?

Version plus grande ici.
Quelle beauté de voir son enfant découvrir ! On voit dans son visage qu’elle cherche à comprendre chaque chose qui croise son chemin et parfois, ses yeux s’illuminent et son sourire témoigne d’une grandiose découverte.
… et merci au résident de notre quartier qui a jeté cette belle table avec ses deux chaises en excellentes conditions aux poubelles, je suis certain que de nombreux dessins et bricolages d’Agathe y seront réalisés. Vous auriez cependant pu vous donner la peine de faire quelques coins de rue pour les apporter au bazar de l’Église (ou ailleurs) où elle aurait certainement trouvé preneur sans risque de se retrouver dans un site d’enfouissement.
Quand ça va mal.
Ce matin, puisque le temps est ordinaire, je décide de m’installer à mon bureau pour faire quelques heures de travail. J’appuie sur le bouton de mon ordi. Niet, rien, l’écran gris… Mon MacBook ne démarre plus ! Je descends le volume de Joël leBigot pour tendre l’oreille au son étrange que semble émettre mon disque dur. Clac clac clac… oh non, pas encore un disque de kaput ?
Le disque est un beau Seagate 100Go 7200rpm que j’ai installé moi-même il y a à peine quatre mois. Heureusement, j’ai encore l’ancien et un backup récent (avez-vous fait un backup récemment ?). La situation n’est pas tragique. Sauf que, pour vider l’ancien disque et réduire la taille de ma copie de sauvegarde (qui ne pourra pas entrer sur un «petit» 60Go) j’ai besoin de brancher tous mes disques sur un ordi fonctionnel. Dommage que le Mac Mini que j’ai commandé cette semaine ne soit pas arrivé, ce serait la solution idéale. Mais, voilà qu’il me vient une idée géniale ! Je vais aller au Apple Store de Laval me chercher un Mac Mini et j’annulerai ma commande qui n’est pas encore partie de toute façon.
Voiture, autoroute, centre d’achat, carte Visa, voiture, autoroute, retour à la maison, changement de disque, copie de fichiers, réinstallation du backup, formalités pour faire remplacer le Seagate sous garantie… 6 heures passent et me revoilà fonctionnel avec mon MacBook et son 60Go d’origine. Grrrrrr. Belle journée perdue.
Et je vais devoir me taper une journée semblable quand le disque de remplacement va arriver.
Ce soir, je vais sur le site d’Apple pour annuler ma commande… Merde ! La machine est dans un camion en direction de mon bureau/domicile. Et c’est bien indiqué que je ne peux pas le retourner, car c’est un «built to order». Re-merde ! Me voilà avec un deuxième Mac Mini qui va arriver et dont je n’ai pas besoin.
Quelqu’un aimerait mettre la main sur un Mac Mini flambant neuf dans la boîte ? C’est le modèle de base (CoreDuo 1.66Ghz) avec 1Go de Ram. Contactez-moi pour les détails et le prix.
>> Mise à jour : Le Mac Mini est vendu !

Heureusement, la charmante Sophie a cuisiné des quiches et des tartes une partie de la journée. Pendant que je blasphèmais dans mon bureau, de succulentes tartes aux pommes rotissaient dans le four et un arome sucré flottait dans la maison. Voilà une odeur qui remonte le moral des troupes ! Après souper, je m’en suis servi une bonne grosse part arrosée de crème pour me faire avaler ma journée de cul !
À quel âge on sait si notre enfant sera gaucher ou droitier ?
Agathe mange avec les deux mains, mais semble préférer la main gauche… peut-on (déjà) tirer des conclusions ?
J’ai reçu ça aujourd’hui de C’est Raoul, un commentateur régulier :
Max. Je voudrais utiliser ton blog pour lancer un débat. Sur Christianne Charette et Radio-can le matin. Je sais que tu écoutes ca (du moins tu écoutais Bazzo) et que tu l’avais prédit. J’ai vu aussi que la Camionneuse s’en allait livrer sa chronique chez Bazzo (félicitations si tu me lis ici!)
Je m’apprêtes à écrire a Radiocan. Voila la question du débat:
Est-ce qu’on doit remplacer Christianne Charette le matin?
Mon opinion: j’ai rien contre Charette. Mais je m’ENNUIES TELLEMENT de Bazzo!!!
Charette est bonne pour faire du Charette, mais moi, ca m’intéresse pas. J’ai l’impression qu’elle est incapable ou qu’elle ne veut pas sortir de son monde: le monde de la tv, des médias, on peut inclure théatre et littérature.
Mais sorti de ca, me semble que c’est le néant total. Elle fait son ancien show de tv a la radio, quoi. Vous vous souvenez des chroniqueurs, ca parlait de société, de pub, de tendance.
Ca parlait finalement bcp de nous, de la société, a travers toutes sortes de médium ou de prétexte. Sandra en est un bon exemple. On voyait bien que Bazzo est sociologue de formation. Je trouve Charette quasiment incompétente a coté. J’ai l’impression que ya jamais personne comme invité a part des acteurs…
Je trouve ca tellement pauvre aujourd’hui. J’ai l’impression qu’on m’a volé. C’était un des meilleurs bouts de la radio, moi, ca me remplissait, j’apprenais. Je suis maintenant bcp plus souvent à la maison, et je travaille la radio fermée…
Puisque j’avais raté la photo d’Agathe avec son gâteau de fête… on a trouvé un deuxième gâteau !

Version plus grande ici.
Canon EOS 10D + 17-40 F4.0 L à 17mm, 1/60 sec, F4.5, Flash au plafond.
- Bravo à ma Sophie qui a rencontré son éditeur aujourd’hui et qui voit son rêve se réaliser. Préparez-vous un gros «vingt» pour acheter son bouquin au printemps !
- J’ai quelques pensées pour mon vieux chum Ygreck qui est en train de perdre son ami Jacques. Salut Jacques !
- J’ai reçu quelques nouvelles photos de Mathis qui est absolument magnifique avec son épaisse chevelure blonde. Je commence tout de suite à ramasser mes sous pour lui offrir une planche de surf dans quelques années !
- Bravo aux créateurs de youtube.com qui viennent de décrocher le gros lot de tous les gros lots ! 1,65 milliard pour une bonne idée et moins de deux ans de travail, c’est ce que j’appelle la quintessence du rêve américain.
- Récemment, un 200 millièmes visiteurs est passé par ici… moi, ça me fascine.
- J’aime ça «Tout sur moi», ça fait du bien de voir quelque chose d’original à la télé… c’est rare. À RC, le lundi à 21h30.
- Y a plein de bons échos du nouveau Scorsese… faudra que j’aille voir ça !
- L’industrie du bois d’oeuvre est en train de s’écrouler. Encore 700 emplois de perdus aujourd’hui. De bons emplois en région, c’est quelque chose de rare et ces pertes s’ajoutent à plusieurs autres et feront mal à bien des communautés.
- Je suis allé à la bibliothèque avec l’intention de déposer mes bédés sans en prendre d’autres. Y a la suite du «Bienvenue au club» que j’ai acheté et qui attend sur ma table de chevet depuis des semaines. Pourtant, j’en ai rapporté huit ! C’est trop tentant, je ne peux pas me retenir.
- Parlant bédé, une belle trouvaille (à la suggestion de Shandara) : Pillules Bleues de Peeters.
- Je n’en peux plus du message de la CSST où on voit un travailleur se faire écrabouiller le bras dans un convoyeur. Après une cinquantaine de visionnements, mon niveau de compréhension a plafonné… pourrait-on passer à autre chose ?

Difficile semaine pour la souris. Difficile semaine aussi pour ses parents et manque de sommeil pour toute la famille. Heureusement, elle va mieux, son virus est en déroute et le sourire est revenu. Ça fait du bien.
La conséquence est que nous avons semi-manqué notre dernière sortie de camping de l’été (et première avec Gerry). On pourra peut-être faire une autre tentative la fin de semaine prochaine, sinon ça ira à l’été prochain. Nous avons toutefois profité d’une très belle journée pour marcher dans le parc d’Oka avec mes neveux qui ont douloureusement découvert la longueur d’un kilomètre… et de plusieurs !

Malheureusement, je n’ai pas eu l’occasion de tester le confort du matelas de Gerry.

Ce petit virus m’a donné l’occasion d’entrevoir ce que doit être la gigantesque inquiétude que vivent les parents d’enfants vraiment malades. Voir un bébé souffrir et pleurer de douleur, c’est immensément triste. J’imagine que si on ignore les causes et qu’on ne comprend pas ce qui se passe… ce doit être incroyablement inquiétant. Ici, la situation était sous contrôle et somme toute relativement banale, mais c’était la première fois que je voyais les yeux de ma fille aussi tristes et j’ai l’impression d’avoir franchi une nouvelle étape de ma vie de père.
Comme certains le savent, je suis un des fondateurs de la compagnie Maerix. J’ai quitté l’entreprise au printemps 2005 pour réaliser d’autres projets après six belles années. À l’époque, j’avais expliqué mes motivations ici.
Maerix est installé dans Le Parc d’Affaires la Rolland, à Sainte-Adèle, qui est une vieille usine de papier presque centenaire recyclée en bureaux pour des entreprises en technologies. Un très beau projet qui a vraiment mal tourné et qui rebondit présentement dans les médias. Je vais tenter d’en faire une histoire courte.

À l’époque, nous avons choisi de nous installer à Sainte-Adèle parce que l’endroit est beau. Un endroit où nous avions envie de vivre. En plus, les gens qui s’occupaient du projet étaient enthousiastes et voulaient vraiment nous avoir comme locataire. Ils nous avaient fait un bel accueil et nous avaient épaulés dans nos démarches de financement. Peu de temps après la signature de notre bail, le directeur a claqué la porte et le navire s’est retrouvé sans capitaine… avec nous, comme passager.
Ensuite, les problèmes ont déboulé. Livraison des locaux avec beaucoup de retard, problèmes de chauffage, problèmes d’isolation, finition incomplète, service inexistant, etc., etc. Le pire dans tout ça, c’est que le projet n’a pas levé, les locataires ne sont pas venus et la Corporation a tout simplement cessé d’y croire et a cessé les démarches requises pour mener à terme ce projet. Les plans initiaux n’ont jamais été réalisés et les locataires se sont retrouvés dans un chantier à moitié terminé qui ressemble davantage à Kaboul qu’à un Parc Technologique. Vous devriez voir… un bel endroit pour inviter un gros client !
Ai-je besoin de vous dire que plusieurs locataires se plaignent ? Je sais que certains ont payé (ou paye encore) leur loyer dans des comptes en fidéicommis parce qu’ils n’ont pas l’impression de recevoir ce qui est inscrit sur leur bail. Mon ancienne entreprise est dans cette situation et les gens du Parc semblent vouloir voir s’éterniser la confrontation.
Si l’administration admettait ses torts et ajustait les prix de location à la réalité du marché… et à l’état des lieux, probablement de la grogne diminuerait. Mais non, ils tentent de faire avaler aux locataires (et à la population de Sainte-Adèle) que tout va bien et restent sur leurs positions de façon ridicule. Ce qui laisse à penser que certains souhaitent voir échouer le navire… ou y trouve certains avantages ? Allez savoir.
Toujours est-il que ce dossier était loin de mes oreilles jusqu’à ce qu’un journaliste me téléphone pour connaître mon opinion sur la situation. Il a parlé à plusieurs locataires et a publié son article dans son journal et sur son blogue (suite ici et ici). Depuis, ça brasse pas mal. Les pages du journal où son article a été publié ont été arrachées, des «anonymes» brassent toutes sortes d’histoires dans les commentaires de son blogue et certaines révélations semblent faire surface. Certains anonymes semblent en connaître pas mal long. Je suis le dossier avec attention et espère avoir l’occasion de voir l’iceberg dans son entier un de ces jours. J’aimerais bien que ceux qui ont fait dérailler ce beau projet payent un jour pour leurs actes.

Toute cette histoire m’attriste. Un si bel endroit qui est géré par une telle bande de cabochons, ça heurte mon esprit entrepreneurial. Si jamais vous avez quelques dollars et l’envie d’un projet intéressant dans les Laurentides, allez cogner à la ville de Sainte-Adèle, j’ai l’impression qu’il y a là une patate chaude qui pourrait bientôt se vendre à bon prix !
On est allé poiroter à la clinique «sans rendez-vous» ce soir… rassurez-vous la souris n’a rien de grave, juste un petit virus qui partira probablement comme il est venu.
Dans la salle d’attente, je prends un dépliant et l’ouvre par curiosité. C’est sur la dysfonction érectile. Le texte est conçu sous forme de questions réponses. En partant, je n’aime pas trop les questions réponses, ça me fait penser au magazine Dernière Heure. Ce dépliant débute par la question suivante : D’autres couples éprouvent-ils des difficultés érectiles ? Heille, ça, c’est une bonne question ! Moi, je me disais qu’ils avaient imprimé et distribué des milliers de dépliants pour tenter de rejoindre le seul couple sur la planète qui souffre de ce problème. Non mais ? S’il n’y avait qu’un seul cas, je suppose qu’il suffirait de leur passer un coup de fil !
Le verso est encore plus comique, y a un test pour savoir si on souffre de dysfonction érectile ! La première des six questions est : Comment jugez-vous votre capacité à maintenir une érection ? «Très faible» vous donne 1 point et «très élevé», 5 ! Au bout des six questions, toutes aussi pertinentes que la première, vous additionnez votre pointage et saurez si vous souffrez de troubles ou non. Non mais ? Pensez-vous vraiment qu’un homme va apprendre qu’il a ce genre de problème en faisant ce test ? C’est peut-être difficile à avouer, mais certainement pas à découvrir !

Finalement, ce sera Gerry !
Depuis une semaine que j’hésite entre différents noms et que, pendant ce temps, Sophie donne du «Gerry» à gauche à droite. J’ai donc commencé à l’appeler comme ça moi aussi et voilà que je ne l’imagine plus avec un autre nom. Voici donc Gerry (ou Gérard pour les francophiles).
Ça roule bien ! J’ai fait quelques kilomètres aujourd’hui et je commence déjà à me sentir à l’aise au volant. Bien sur, je ne retrouve pas la même excitation que le jour où j’ai roulé avec Raoul la première fois. Celui-ci est un choix plus rationnel que passionnel… c’est une évidence.
De toute façon, le véhicule n’est pas une fin, mais bien le moyen de s’évader de la ville et de visiter notre coin du globe. On parle déjà très sérieusement des Îles de la Madeleine pour l’été prochain et je suis bien conscient que le voyage sera beaucoup plus facile avec l’espace additionnel qu’offre notre nouveau compagnon de voyage.
Première nuit à bord : vendredi soir. À suivre !
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