Archive | août, 2006

Daliha noir

Tiens, je viens de me rendre compte qu’un film a été fait à partir d’un roman que j’ai lu récemment… Réalisé par dePalma, le Daliha noir sort le 15 septembre, c’était une bonne histoire et j’irais sans doute voir le film, ça me donnera l’occasion de comparer.

Avant-Après

Au_parc0

Au_parc

À quelques reprises, on m’a demandé d’expliquer comment je traite mes photos. J’ai pensé donner un petit exemple ce soir avec cette photo d’Agathe. C’est un exemple simple et si vous aimez, je pourrai expliquer d’autres photos dans le futur.

Premièrement, la photo à été prise hier, dans un parc près d’ici avec un Canon EOS 10D et un objectif EF 100mm F2.8 macro. Exposition 1/180e de seconde à F4.0 et à 200 ISO. J’avais réglé l’autofocus en mode AI-Servo pour que le focus se fasse constamment et que mon sujet soit au foyer même s’il était en mouvement.

À la maison, dans Photoshop, je l’ai légèrement recadré, pour placer les chaînes relativement égales de chaque côté. J’ai aussi utilisé l’outil «tampon» pour atténuer une marque qu’elle avait sur le front. Ensuite, j’ai rouler un script que j’utilise systématiquement sur les images que je place ici, il redimensionne l’image, ajoute le cadre noir, augmente la netteté et inscrit le photosmax dans le bas.

Vient ensuite mon ami Velvia Vision qui redonne un peu de vigueur aux couleurs. J’ai utilisé la fonction pour réchauffer les couleurs et le «dynamic range». La dernière étape consistait à isoler les yeux d’Agathe pour augmenter légèrement la saturation et obtenir un bleu qui me semble plus près de la vraie couleur. Bingo. Temps total de l’opération : environ 10 minutes.

Fruits de ville

Poires

J’avais de la difficulté à croire Sophie quand elle m’a dit qu’il poussait des poires au coin de la rue. Elle m’a donc conduit jusqu’à l’arbre. Franchement, je suis étonné, je ne savais pas qu’on pouvait faire pousser des poires à nos latitudes. D’autant plus que celles-ci semblent grosses et appétissantes. Je vais certainement retourner vérifier si elles ont pu mûrir avant la fin de la belle saison.

Durant notre ballade, j’ai eu l’occasion de photographier d’autres «fruits de ville» dans notre quartier.

Fruits_ville

En fouillant un peu, j’ai découvert qu’il y a culture commerciale de poires au Québec. Avez-vous déjà mangé une poire du Québec ?

Paparazzi

Paparazzi

Matinée

9h30 – Je me présente à mon rendez-vous avec un client potentiel pour mon logiciel, une belle boîte d’une quinzaine d’employés.

9h41
– J’entre dans le bureau du président, on fait les présentations d’usage. Il est sympathique et survolté.

9h44 – Il m’explique ce qu’il cherche dans ce type de logiciel, que ça fait cinq ans qu’il cherche quelque chose qui peut répondre à ses besoins, que ça n’existe pas, qu’il a eu des problèmes avec un précédent consultant…

9h46 – Je l’interromps et lui montre rapidement la section «Ma journée» qui est la réponse exacte à qu’il m’expliquait deux minutes plus tôt.

9h52
– Je lui laisse la souris et il explore le logiciel par lui-même. Il capote.

9h57 – Il est à genoux devant mon ordinateur et fait des incantations. Vraiment, il a fait ça, je n’exagère même pas.

9h58 – Il me propose un café, un verre, n’importe quoi… il s’allume une cigarette. Je constate qu’il n’aura pas besoin d’en voir davantage, ma vente est faite !

10h03 – Il nous quitte pour une autre rencontre. Il demande à sa directrice d’organiser une date d’installation la semaine prochaine et de régler les détails.

10h34 – Je suis assis dans la voiture, à repenser à cette présentation complètement folle. Je téléphone à Sophie pour lui raconter.

L’installation est prévue pour mercredi prochain ! Un client de plus.
Ça, c’est une matinée à mon goût.

Castor humide

Castor_groupe

Décidement, une tradition s’installe à même la tradition du camping au lac Castor, c’est la flotte du dimanche. Il fait toujours un soleil radieux le samedi et un temps de fin novembre le dimanche. Sans parler de la nuit glaciale de vendredi. L’an prochain, s’rait l’fun de trouver deux jours de soleil consécutifs, histoire de garder notre monde pour le déjeuner dominical !

Castor_diner_1

N’empêche que cette pluie m’a permis de me mesurer à madame N. sur une planche de Scrabble. Partie où certains joueurs rêvaient davantage d’une tuque et d’une paire de bas de laine que d’un mot de sept lettres ! Bien sûr, afin de préserver l’amitié que je porte à mon adversaire, je m’abstiendrais de révéler ici le pointage final…

Castor_will

Castor_heron

Comme chaque année, je repars du lac Castor avec l’impression de ne pas avoir eu l’occasion de jaser avec tout le monde… que c’est franchement trop court. Trop de choses à faire, trop de monde à voir avec pas assez d’heures. D’un autre côté, je pense que tout le monde s’est bien amusé, j’ai vu des enfants avec de magnifiques sourires et il ne fait aucun doute qu’une bonne bouffée d’air pur (sans parler d’une petite gorgée d’eau du lac) ça fait le plus grand bien avant la rentrée.

À l’an prochain !

Castor_ben

Castor_course

Notes diverses

- J’ai réussi ma photo de groupe, avec presque tout le monde. Il ne manque qu’un ou deux enfants, pour un total de 43 personnes.

- Le dîner communautaire fut bien agréable, les carrés au Rice Krispies et les sandwichs «pas de croûtes» d’Isabelle ont remporté un franc succès !

- Il faut que je clarifie quelque chose : C’est pour acheter du propane que je suis allé au village, c’est le hasard qui a voulu que je rapporte quelques cigarettes…

- Ygreck chante !

- La gang du Camp 4 Saisons a largement dominé toutes les étapes de la course de canot. Y’en
a qui aurait intérêt à se pratiquer pour l’an prochain.

- Le titre de «Castor hors-bord» est détenu par Annie et Mathieu jusqu’à l’an prochain. Si vous les croisez sur la rue, il faut battre de la queue en signe d’admiration…

- Il faut cependant noter qu’un protêt est à l’étude pour triche… il faudra définir le sens de : «Tous les coups sont permis» (entre autres, il faudra spécifier que la batte de base-ball n’est pas autorisée)

- Sept blogueurs sur place : Ygreck, Dessin Lette, CFD, Christian, Grenadine, Incertitudes et moi-même. Combien l’an prochain ?

- Entre les branches, j’entends siffler la possibilité d’une édition hivernale.

Castor_soir

Encore une défaite

Football_defaite

Chanceuse, la tip’souris s’est couchée à la mi-temps et n’a pas assisté au massacre. J’aurais dû en faire autant…

Photoblogues

Depuis quelque temps, j’ai bien du plaisir (et une touche d’envie) à explorer les différents photoblogues que je déniche sur des répertoires comme CoolPhotoblogs.com ou Photoblogs.org. Y en a qui ont vraiment du talent à revendre. Je suis particulièrement impressionné par ceux qui sont forts dans le posttraitement. Même si j’apprécie la photo traditionnelle et non retouchée, il faut avouer que Photoshop révolutionne totalement le monde de la photo et j’apprécie les artistes qui maîtrisent cet incroyable outil.

Allez jeter un coup d’oeil à quatre de mes photoblogues préférés :

Chromasia. Un gars d’Angleterre (père de 5 enfants) qui est vraiment l’as du posttraitement et le roi de la couleur. Chacune de ses photos me touche. Détail amusant : je possède exactement les quatre mêmes objectifs que lui (mais pas sont talent).

The G8. Plus mystérieux avec une belle variété de sujets. Il semble être un professionnel, mais je spécule. Un autre as de la couleur et de Photoshop.

Noushin. De très belles images de nature et de paysages.

Genestho. Un gars de Montréal qui fait de magnifiques images. Superbes noir et blanc, superbes paysages, magnifiques couleurs. À voir.

Connaissez-vous de bons photoblogues ? Laissez un commentaire avec vos suggestions… j’en mange par les temps qui courent !

Moi, riche ?

En allant jeter un coup d’oeil à un nouveau texte de l’ami Carl sur le site de Canoë, je suis tombé sur un article qui parle de blogues américains qui sont devenus d’importantes sources de revenus pour leurs propriétaires. Certains feraient plusieurs centaines de milliers de dollars par an !

Ce qui est comique c’est qu’on a utilisé une capture d’écran de mon blogue pour illustrer l’article !!! En dessous, il est écrit : «Certains petits sites Web commencent à rapporter de gros sous.»

Wooo les moteurs. N’allez surtout pas croire que je m’enrichis avec ce blogue ! Mes revenus totaux n’ont pas encore atteint la somme astronomique de… 300$. Tout juste assez pour couvrir mes frais d’hébergement.

D’ailleurs, tandis qu’on en parle… profitez le l’occasion pour visiter un de mes commanditaires !

Incroyable

3 gars dans une chaloupe de 30 pieds perdue sur le Pacifique… pendant 10 mois ! C’est quand même incroyable. L’histoire est ici.

Beau gadget

Ça me semble vraiment amusant cette nouvelle bébelle.

J’ai trouvé l’info ici.

Crever ou pas ?

J’ai une immense balloune sur le doigt, résultat de ma brûlure. C’est embarrassant et ça ne fait plus mal du tout. Je crève ou pas ? Y a un médecin ou une infirmière dans la salle ?

Destination Nor’Ouest

Je viens de terminer le 8e et dernier épisode de la série Destination Nor’Ouest. Ça, c’est de la télé-réalité à mon goût. De l’aventure, du défi dans un contexte historique absolument fascinant. Bien sur, j’aurais aimé que l’équipe de tournage dispose de moyens techniques supérieurs pour nous faire vivre l’expérience d’encore plus près. Malgré tout, j’ai passé de bons moments à suivre ces neufs fous qui ont parcouru la distance Montréal-Winnipeg en canot et à pied en reproduisant une expédition de 1806.

Si vous avez accès à la vidéo sur demande de Videotron, c’est gratuit et ça vaut le coup d’oeil.

Camping raté

On m’avait vanté la beauté du lac, de la plage et la pureté de l’eau… malgré cela, je n’avais pas le goût d’y aller, appelons ça un pressentiment. Sophie et moi avions parlé d’annuler au moins dix fois durant la semaine. Mais, la météo semblait bonne et il était trop tard pour être remboursé, alors on s’est donné un petit coup de pied au derrière et nous sommes parti pour le centre touristique du Lac-Simon, quelque part en Outaouais.

J’aime la tranquillité, surtout en vacances. Mon site de camping idéal est près de l’eau et isolé. Le plus isolé possible. Le genre d’endroit où tu peux enfiler ton maillot de bain sans que tes fesses soient sous les yeux de 100 campeurs et te baigner sans se faire marcher sur les pieds. Au Lac Simon, c’est l’inverse, à tout le moins sur le site où nous étions. Aucune intimité, des boîtes de fibre de verre sur roues cordés en rang d’oignon, tous branchés sur les égouts et l’électricité. Dans ce genre d’endroit, je ne peux faire autrement que de penser que les gens aiment cette proximité pour montrer leur grosse roulotte neuve et ses milles accessoires rutilants.

Lucien_lac_simon

Nous, on est installé là avec Lucien qui a au moins 10 ans de plus et le double du millage de n’importe quel autre véhicule sur place.

Je n’étais pas content. Je respecte ceux qui aiment ce type de camping, chacun ses goûts, mais moi, je m’en voulais d’avoir réservé sans m’informer. Oui, la plage est très belle. C’est bien aménagé pour les familles, avec des surveillants et toute sorte d’activités. J’observais tout ça en rêvant d’être seul avec ma famille près d’un petit lac perdu.

Mais bon. J’ai fait griller les steaks, j’ai allumé le feu et on a bouffé la boucane de nos voisins dans une certaine bonne humeur. Y a Agathe qui refuse de dormir, elle pleure un peu, alors on n’insiste pas et on la garde avec nous, près du feu. C’est la première fois qu’on campe depuis qu’elle se déplace toute seule et ça change nos habitudes.

Feu_lac_simon

Dans la nuit, vers 2h30, on a entendu un «bong». Visiblement Agathe s’était levée et cognée quelque part, elle pleure. On la console et on tente de la rendormir. C’est là que la soirée s’anime ! Elle ne veut plus dormir, elle veut faire le party. Elle grimpe sur nous, tape dans ses mains et rigole. Quand Sophie lui chante une berceuse… elle danse ! Je la couche près de moi… elle me tire la barbe. J’allume une petite lumière… elle le lève pour l’attraper. Dès que les bras de Morphée tentent de la saisir, on dirait qu’une alarme se déclenche en elle : «J’ai un party en cours !» Quand ça va mal…

Après de nombreux essais, des fous rires et quelques pleures, je me mets à penser à nos voisins trop près, à la foule qu’il y aura sur la plage, à la difficulté qu’Agathe aura à faire ses siestes dans un tel brouhaha. Je me sens au mauvais endroit, je n’ai pas envie d’être là.

«Sophie, qu’est-ce que tu penserais d’un petit tour de voiture ?»

Juste avant le levée du soleil, tout était rangé et Lucien nous a conduits hors de lieux. 100 mètres plus loin, Agathe dormait profondément (bien sûr). Quelques tasses de café plus tard, nous étions à la maison et j’ai terminé ma nuit dans mon lit.

Agathe_siege

Conclusions :

- Agathe perce sa première molaire.
- Il nous faut un parc.
- J’aime le camping… mais pas comme ça.
- Je n’irai plus jamais au Lac Simon.
- Le café McDonald est mauvais.

Le feu

Index2

1. J’ai une jolie cloque sur le doigt, mais ça ne fait plus mal.
2. Je n’ai pas fumé.
3. Je vous raconte notre désastreux camping un peu plus tard aujourd’hui.