Archive | juillet, 2006
C’est mon anniversaire aujourd’hui.
Agathe m’a fait le cadeau de dormir jusqu’à 6h45, presque deux heures de mieux qu’hier ! En plus, depuis quelques jours, elle applaudit. On dit «bravo !» et elle tape dans ses mains, c’est vraiment cute.

En arrivant dans la cuisine, surprise ! Mon déjeuner préféré : des crêpes de ma blonde avec un bon expresso fumant. Miam.

Autre surprise : en visitant les blogues de mes copains, je tombe sur une superbe caricature de l’ami Ygreck, un magnifique cadeau de l’ami Bright, et de gentils mots de CFD et Kante. Merci les gars, ça me fait vraiment plaisir.
Je vous ai même bricolé une photo pour vous dire merci (en mettant les mains de la charmante Sophie à contribution).

Alors, voilà. J’ai 36 ans. Une photo de mes rides, pour la postérité !

P.S. Si jamais l’envie vous prend de me faire un cadeau… voici une suggestion.


Vous avez chaud ?
Magasin d’équipement agricole, rayon des abreuvoirs à animaux, choisissez le format, entre 100 et 200$. Remplissez d’eau et plongez… rafraîchissement garanti !
Aujourd’hui, c’est Burp qui me demande conseil pour l’achat d’un appareil photo numérique. Puisque c’est une question qui revient de temps en temps, j’ai décidé de placer une forme de réponse ici.
Premièrement, je dois avouer que je ne suis pas un expert. Je m’intéresse depuis longtemps aux appareils photos, mais je n’ai rien acheté depuis près de 4 ans. Je n’ai pas essayé les modèles sur le marché et, quand je mets les pieds chez un marchand, je m’intéresse beaucoup plus aux appareils «professionnels» qu’aux modèles populaires.
Malgré tout, voici ce que dit à mes amis quand ils me demandent conseil. J’espère que ça vous sera utile pour un futur magasinage.
Il existe quatre grandes familles. Le plus important est de bien comprendre ses besoins pour choisir le bon type d’appareil.
Les faciles. Moins cher, simple à utiliser, fonctionnalités de base. Idéal pour ceux qui veulent des photos souvenirs et qui utiliseront le mode automatique, sans payer trop cher.

On en trouve entre 150 et 300$ comme le Coolpix L3 de Nikon et le PowerShot A430 de Canon.
Les pratiques. Une des catégories les plus populaires avec des appareils permettant un peu plus de contrôles, des fonctions plus évoluées, un écran plus grand et un zoom plus intéressant.

Entre 250 et 500$ comme le PowerShot A620 de Canon et SP-320 de Olympus.
Les compacts. Souvent dans une coque en métal, les compacts sont les plus petits. La taille réduite se paye et restreint parfois le côté technique. Évidemment, l’avantage et d’avoir un appareil de tous les jours qui se glisse facilement dans une poche de chemise.

Entre 250$ et 700$ comme le Optio A10 de Pentax et le SD550 de Canon.
Les évolués. Pour le photographe sérieux qui veut un appareil offrant plus de contrôles manuels et un zoom puissant. Souvent un appareil de voyage très intéressant parce que plus versatile pour réussir toute sorte d’images différentes.

Entre 350 et 900$ comme le Dimage A200 de Minolta et le DMCFZ30K de Panasonic
Ensuite, il y a les familles de reflex qui offrent toute une variété de possibilités pour l’amateur sérieux ou le professionnel. Les prix débutent à environ 900$ et montent vers les plus hauts sommets ! Par contre, c’est lourd à transporter… pour l’épaule et pour le budget ! J’en reparlerai peut-être dans un prochain billet.
Une fois que vous aurez choisi la famille qui vous convient, partez magasiner avec ces quelques conseils en tête :
- Les mégapixels, c’est 80% de marketing. La qualité de l’image ne se compte pas en pixels, c’est la qualité de l’objectif et du capteur qui fera une bonne ou une mauvaise image, jamais le nombre de pixels. Théoriquement, un nombre élevé de pixels vous permettra de faire de forts agrandissements, mais il ne faut pas espérer faire une affiche très nette avec un appareil à 300$.
- Investissez dans le verre. L’important pour obtenir de belles images, c’est d’avoir un bon objectif. Informez-vous sur la qualité de verre, ça vaut la peine de mettre quelques dollars de plus pour un meilleur objectif.
- Qu’est-ce que les millimètres ? Les zooms se mesurent en mm. Plus le premier chiffre est petit, plus le zoom sera capable de faire du grand-angle (donc d’avoir un champ de vision large), le deuxième chiffre donne la puissance du zoom pour rapprocher l’image. Quelques millimètres en grand-angle seront plus significatifs que quelques mm à l’autre bout. Rares sont les appareils numériques capables de larges grands-angles.
- Pensez énergie. Les appareils numériques consomment des piles. Comment fonctionne l’appareil qui vous intéresse ? Aura-t-il une assez bonne autonomie ? Puis-je utiliser des piles standards si je suis pris de court sur le terrain ?
- Pensez vitesse. Combien de secondes avec que l’appareil s’allume et soit prêt à déclencher ? Il est important d’avoir un appareil rapide pour ne pas manquer le beau sourire du petit dernier.
- Pensez mémoire. Quel type de cartes-mémoires utiliser ? Combien coûte une carte additionnelle ? Il est très agréable d’avoir une carte-mémoire permettant de stocker quelques centaines d’images. On peut alors mitrailler sans se soucier du stockage. Tous les appareils sur le marché sont livrés avec une carte de capacité ridicule, il faut donc impérativement acheter de la mémoire. Surtout si vous pensez utiliser les fonctions vidéos de votre nouveau joujou.
- Un stabilisateur, ça vaut la peine ? Souvent oui. Un stabilisateur permet de réussir des photos à des vitesses plus lentes, donc avec le zoom déployé ou lorsque la lumière baisse. Il ne permet pas de faire de meilleures photos, mais de réduire le nombre de photos floues.
- Informez-vous. Internet est une excellente source d’information, prenez le temps de lire sur les modèles qui vous intéressent.
www.dpreview.com
www.dcviews.com
www.dcresource.com
www.megapixel.net
www.digitalcamerareview.com
Et le plus important pour la fin : Ce n’est pas l’appareil qui fait la qualité d’une photo, c’est la lumière et l’oeil du photographe ! Le kodak est un outil, avoir un bon appareil permet de photographier sous des conditions plus difficiles. En plein soleil, sur le bord de la piscine, n’importe quel appareil peut faire une excellente image. Photographiez beaucoup. C’est la beauté du numérique, on peut prendre 150 photos de sa fille en 5 minutes et, ensuite choisir les 4 ou 5 meilleures. C’est exactement ce que j’ai fait pour réussir ces photos. Prenez le temps de regarder où est le soleil, c’est votre meilleur éclairage. Dans votre viseur, regardez ce qu’il y a derrière le sujet, c’est votre décor ! Parfois, un pas de côté vous offrira un meilleur décor une une meilleure lumière.
Bonnes photos !
Vendredi matin sur le chemin du retour, on est sur la 132 entre Québec et Trois-Rivières. On regarde les belles maisons le long de la route, on s’arrête acheter des fraises dans un petit kiosque, on descend sur le bord du fleuve par de petits chemins. Agathe s’amuse derrière dans son siège. Il fait beau et chaud, surtout chaud. Sophie me dit :
- Fait chaud.
- Oui, je commence à avoir hâte d’arriver pour prendre une bonne douche.
Sophie me regarde un instant, et ajoute :
- J’aurais le goût d’allonger les vacances…
- Vraiment ?
- On ne revient pas à Montréal tout de suite, on se trouve un camping avec un lac ou une piscine !
Je réfléchis un instant. Elle est parfois surprenante cette blonde. Moi je suis toujours prêt à prendre la route… Mais, on est quand même la première fin de semaine de la construction, les places dans les campings seront certainement plus rares. Il me vient une idée :
- Pourquoi on ne retourne pas au Lac Castor ? C’est presque sur notre chemin !
- Ouiiiiiii !
Coup de fil, il reste une petite place, «gardez-nous là… on arrive» !

L’eau du lac était toujours aussi bonne, croyez-moi. Je me suis couché à 7h30 (avant Agathe) et j’ai dormi comme une pierre avec une petite odeur de sous-bois dans le nez. Ce matin à l’aube, une petite ballade en canot en solitaire sur le lac silencieux, quelques brasses dans l’eau, deux bons cafés, des oeufs et des toasts et me voilà tout revigoré. J’aime les vacances !
[il y a eu une panne avec Typepad, le «moteur» de mon blogue. C'est pour ça que les commentaires ne fonctionnaient plus. J'ai reconstruit la note précédente et tout devrait rentrer dans l'ordre]
Samedi : Vincent Vallières

Un spectacle au lac Castor, c’est déjà un événement exceptionnel, j’avais beaucoup apprécié Mes Aïeux l’an passé. On se sent privilégié d’assister à une prestation aussi intime à un pareil endroit. On côtoit les artistes, on assiste au «sound check», on termine la soirée autour du feu avec eux… c’est particulier. C’est pour ça que j’avais acheté des billets pour Vincent Vallières, même si je ne le connaissais pas vraiment avant. J’ai bien aimé sa musique et son énergie sur scène. Je ne sais pas si ses tounes brassent autant sur disque, mais si c’est le cas, je crois bien que je vais aller me chercher un de ses albums.

Mercredi : Karka et Malajube
Je suis un grand fan de Karkwa, j’écoute leur dernier album depuis plusieurs mois et j’avais fait un grand X dans mon programme du Festival d’été de Québec pour ne pas les manquer. Malgré tout, je suis arrivé en retard et j’ai à peine pu entendre leur dernière chanson et les voir quitter la scène. Même pas eu le temps de prendre une photo. Déception.

Au moins, j’ai pu aller leur serrer la pince à la tente Archambault. Il faut maintenant que je me trouve des billets pour les voir en salle.
Ensuite, c’était Malajube. C’était fort, c’était intense et j’ai swingé de la patte un peu. J’ai même rencontré des amis et un cousin par hasard, ce qui est certainement un des côtés agréables du festival.


Mercredi : Suzie Arioli
Ensuite, je suis allé faire un tour du côté des Plaines pour entendre quelques chansons de Suzie Arioli. C’était bien, j’aime beaucoup Suzie et son virtuose de guitariste/amoureux. Par contre, la scène m’a semblé trop grande pour son style musical tout en douceur.

Jeudi : Fred Pellerin
Hier soir, nous avions réussi à dénicher une bonne paire de billets pour Fred Pellerin. Une belle petite salle, un petit verre et les histoires de Saint-Élie de Caxton… bref, quelques heures de bonheur. Il est vraiment bon ce Fred, faut le voir en personne. Les billets sont rares et difficiles à trouver mais, faites l’effort, ça vaut la peine !
Ce matin, retour à la grande ville, retour au boulot… jusqu’au prochain weekend de camping. La prochaine destination prévue : La Tuque et baignade dans le lac Édouard, comme l’an passé.
Me revoilà, après cinq jours au Lac Castor. Cinq magnifiques journées sous le soleil dans ce petit coin de paradis. L’eau du lac était délicieuse, Lucien était confortable et toute la famille en a profité pour faire une cure de sommeil, de soleil et de baignade.

Le prétexte était d’aller voir un spectacle intime de Vincent Vallières (j’en reparlerai bientôt) avec les amis Nadine et Richard. Malheureusement, la petite Léa était fiévreuse et ils ont dû quitter très tôt samedi. J’étais bien triste de les voir partir, eux qui étaient si contents de camper en famille pour une des premières fois. Malgré tout, la soirée de vendredi en leur compagnie fut presque idéale. Les enfants dorment, quatre amis autour d’un plat à fondue, du bon vin, un feu, un peu de musique, l’odeur du lac…
Le reste de notre séjour a passé doucement : une petite baignade, une sieste, on prépare le repas, une randonnée, plouf dans le lac et on retourne se coucher. Quand le gars de l’accueil m’a dit que le site que nous occupions était libre jusqu’à vendredi, j’ai eu bien envie de jeter l’ancre pour quelques jours de plus. C’est Fred Pellerin (que nous allons voir demain au Festival d’été de Québec) qui nous aura fait sortir de sa propre région. Le lac Castor est à un jet de pierre de son désormais célèbre Saint-Élie de Caxton.
Sophie et moi avions surnommé notre voisin de camping «Jeannôt Prudent», un père de famille qui n’était pas en vacances pour s’amuser avec ses deux garçons, mais bien pour élever leur niveau intellectuel. Je passerai sur les détails et vous direz simplement que sur le bord du lac, alors que tous les enfants s’amusaient dans l’eau ou attrapaient des grenouilles et des couleuvres, Jeannôt Prudent avait installé son fils de 5 ou 6 ans sur ses genoux pour lui apprendre le nom des champignons dans un grand livre ! Il lui étalait sa large culture en lui montrant qu’un tel champignon n’est pas comestible et lui expliquait que le nom en latin veut dire : «qui fait vomir». Ça peut faire de bobos à son ventre… pauvre gamin. Il est à l’école militaire et doit suivre le pas. Son chef scout de papa veut en faire le plus grand érudit de la planète, mais lui, il veut jouer avec les copains et attraper des grenouilles. Seriez-vous étonné si je vous disais qu’on l’a beaucoup entendu pleurer ?


Photo exclusive : Spiderman se fait bronzer à Montréal !

1-0 pour la France… Allez les bleus !
Pas regardé un seul match depuis le début du tournoi. En fin de semaine, je serai en camping et je manquerai la grande finale. Alors, c’est ma dernière chance. Cet après-midi, je ferme l’ordi, je débranche le téléphone et je m’installe devant la télé avec une bière et un grand sac de chips. Allez les bleus !
Depuis toujours, je regarde passer les concours photos en me disant «faudrait bien que je participe». Parfois y a vraiment de beaux prix à gagner. Ce matin très tôt (voir billet précédent), je suis passé chez Pomme Cerise qui annonce avoir participé à un concours chez St-Hubert. Était-ce le coup de pied au derrière qui me manquait ? Toujours est-il que j’ai envoyé la photo d’Agathe qui mange son biscuit sur l’herbe.
Y a une piscine de 18 pieds à gagner… qu’est-ce que je pourrais bien faire avec une piscine ?
Et là, j’ai le goût de m’inscrire à tous les concours.
C’est vraiment l’fun avoir un enfant mais, 5h21 c’est tôt en maudit.
- J’aime bien les petites fins de soirées de juillet à regarder les belles images du Tour de France au Canal Évasion. Je ne connais rien au cyclisme et pourtant, à chaque été je suis plutôt assidu devant ma télé à regarder mouliner ses incroyables athlètes. Ça m’aide aussi à comprendre les excellentes chroniques de Foglia dans la Presse.
- J’ai hâte d’avoir des nouvelles de l’ami Jean-Paul qui vient d’entamer trois semaines de camping en Californie avec sa blonde et ses trois filles. Si tu lis ce billet… fait nous un petit coucou.
- Quelques pensées positives pour Mario, un autre blogueur qui traverse (avec sa famille) une période difficile. Bravo pour votre bel esprit de famille.
- Heureux d’avoir découvert le blogue d’un vieux copain du collège et encore plus heureux de constater que sa passion est maintenant au centre de sa vie. JP, c’est vrai qu’on est dû pour une bière.
- Autre blogue d’un ami qui vaut le détour : Dessin Lette.
- Sourire garanti avec ce billet-bonheur chez Intellexuelle
- Je pense bien aller faire un tour au YULblog de cette semaine, histoire de connaître quelques autres blogueurs.
- Agathe était une vraie soie aujourd’hui. Souriante, joueuse, placoteuse et dormeuse, ce fut une journée délicieuse en sa compagnie.
- Aucun millionnaire ne s’est manifesté pour m’offrir mon kodak… y a pas à dire, je suis un peu déçu de la qualité de mon lectorat.
Une petite ballade en famille nous a menées jusque chez Lozeau ce matin. Sophie m’a offert un beau sac à dos qui peut contenir mon ordi et mon appareil photo, et ce, même si ma fête c’est que dans une quinzaine de jours. Merci Sophie.

De mon côté, j’ai fait l’erreur de tenir l’EOS-5D dans mes mains et de faire quelques photos avec. Quel magnifique instrument ! Le viseur est extraordinaire, le grand capteur permet de vrais grands-angles et la bête est solide et rapide. Ma deuxième erreur a été d’aller visiter ce site qui décrit toutes ses caractéristiques dans les moindres détails. Quel beau jouet ! J’en veux un.
Le problème, c’est que ça coûte 3500$. Ça n’a pas de bon sens, je ne suis pas photographe professionnel. Ma conscience et mon portefeuille disent non (et je ne vous parle pas de ma blonde). Je me dis que parmi tous mes lecteurs se cache peut-être un espèce de vieux millionnaire fou qui voudrait bien me le payer ? Je ne sais pas, peut-être que vous venez de gagner à la 6/49 ? Un héritage ? Un vol de banque ? Même pas besoin d’acheter l’objectif qu’on voit sur la photo… je l’ai déjà ! S’il vous plaît.

Nous sommes allés visiter des amis qui viennent d’emménager dans leur nouvelle maison en banlieue. Belle maison, grande et confortable. Je suis très content pour eux et j’ai bien l’impression qu’ils ont fait un bon achat. Aujourd’hui, les parents et amis étaient là pour une corvée de pose de plancher flottant et, en les regardant travailler, une question m’est venue à l’esprit : «Est-ce que je retournerais en banlieue» ?

Même si je respecte le choix qu’à fait nos amis et que je comprends parfaitement les attraits de la banlieue, la réponse est non. Je ne sais pas si je vais passer le reste de ma vie dans une ville, mais présentement, aujourd’hui à 35 ans, j’adore ça. J’ai presque oublié notre belle maison sur sa montagne et je m’amuse à découvrir les avantages de la vie citadine. Je vais à la bibliothèque au coin de la rue, je fais les courses à pied, j’observe les voisins (et les 72 déménagements qu’il y a autour) et j’explore les transports en commun.

Avec le West, on a le meilleur des deux mondes. On part dans la nature aussi souvent qu’on veut et on trimballe des vêtements de rechange, des boissons fraîches et un lit confortable pour Agathe partout où on va. Avec nos situations de travailleurs autonomes, je dois admettre que la vie est particulièrement belle depuis qu’on est arrivé dans Rosemont.
Par contre, il faut dire que la pelouse chez Nadine et Richard est un très bon endroit pour réussir de belles photos de la tip’souris !
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