Archive | avril, 2006

Paresseux

Quelqu’un m’a raconté qu’à la station d’essence près de chez lui, le pompiste trouve son travail trop épuisant… alors, il augmente le prix du gaz pour pouvoir se «pogner le beigne» tranquille !

Me semble de voir la tête de son patron…

La passion

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Merci à l’ami Christian de m’avoir fait goûter à sa passion de la course hier soir. Ça faisait longtemps que je voulais aller voir son incroyable installation de pistes de course. Son circuit n’a rien à voir avec les pistes de notre enfance. On ne peut pas «tenir le gaz au fond» tout le temps et espérer gagner par la chance. Il faut être très rapide sur la gâchette. C’est quand on constate à quel point Christian est rapide qu’on comprend que ça prend de la pratique et de la dextérité, sinon du talent, pour maîtriser ses petits bolides. Le petit garçon en moi a eu bien du plaisir à tenter de battre ses temps et à tenter de battre Daniel, un ami d’une ancienne vie qu’il me faisait bien plaisir de revoir.

Course2

L’occasion était belle pour faire de la photo. Malheureusement, j’ai été assez déçu en regardant la centaine d’images prises sur place. Manque de lumière, voitures trop rapides, pas assez d’espace pour prendre du recul, toujours est-il que mes photos sont ordinaires. Mon orgueil est piqué, il faudra que je retourne visiter la future piste en bois de Christian pour réussir des images à mon goût ! La passion de la course l’aura emporté sur la passion de la photo…

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Vitres teintées

L’autre soir, après avoir mangé ma savoureuse poutine, l’ami Simon me téléphone et m’invite à le rejoindre au Salon d’Edgar. J’accepte. Une fois sur place, je stationne Raoul juste en face de l’établissement et je passe à l’arrière pour enfiler des vêtements plus appropriés… c’est l’avantage de se déplacer en Westfalia !

Alors que je suis en bobettes, la tête dans ma valise à chercher mes pantalons, j’entends une voix de femme qui dit : «Regarde, un West. Ça, c’est l’fun. J’aimerais ça en avoir un». Alors, je me retourne et aperçois une petite madame, le nez dans ma fenêtre de côté qui essaie de voir à l’intérieur en plaçant ses mains de chaque côté de son visage. Elle dit à son amie «Viens voir en dedans, y a une petite cuisine et un lit». Partiellement protégé par mes vitres teintées, je me dis «y a aussi un gars à moitié nu !».

Je vois l’autre madame qui s’approche du pare-brise, qui lui n’est pas teinté. Je n’avais pas du tout envie de m’offrir en spectacle… alors, j’ai utilisé la seule arme à ma disposition : j’ai placé mon téléphone cellulaire près de la vitre, juste devant les yeux de la première voyeuse et j’ai appuyé sur une touche pour faire allumer l’écran ! Elle a sursauté en poussant un petit cri… a accroché son amie par la manche et a poursuivit son chemin en lui disant : «Viens vite, j’pense qu’il y a un système d’alarme !»

Journée aquatique

Cabane_sucre

Journée pluvieuse à Québec, idéale pour un premier avril… J’ai passé l’après-midi avec l’ami Jean-Paul dans sa cabane à sucre rudimentaire à alimenter le feu et à regarder l’eau d’érable se transformer en sirop. On y goûtait de temps en temps (avec un peu de gin) pour s’assurer de la qualité du produit…

Poissons_dans_dos

Dans la soirée, ses trois filles ont profité du large dos de l’oncle Max pour fêter la journée du «poisson» !

J’ai mordu

La charmante Sophie me téléphone ce matin pour me raconter sa soirée d’hier. Après un souper avec des copines, elle se fait couler un bon bain. Et elle s’endort. Le bain a débordé, de l’eau partout, le sous-sol à moitié rempli. Le proprio qui arrive en panique et en pleine nuit, il était très fâché de voir son beau plancher de bois imbibé. Elle a dû réveiller la voisine pour lui demander de garder la petite pendant qu’ils épongeaient tout ça. Moi, je suis au bout du fil et je lui dis «c’est pas si grave, c’est juste de l’eau, inquiète-toi pas, y a pas de blessés»… des choses du genre.

Elle termine son histoire en me disant qu’au moment de se coucher, elle ne s’endormait plus, à cause de l’énervement. Après avoir compté des moutons sans succès, elle a décidé de compter des poissons… des beaux gros poissons d’avril.

Poisson

Le téléphone près de l’oreille, je respirais par mes branchies en me régalant du magnifique ver de terre qu’on me présentait… au bout de la ligne.