Archive | avril, 2006
Le but était d’aller voir les papillons en liberté au Jardin botanique. Malheureusement, l’impressionnante longueur de la file d’attente a refroidi nos ardeurs et la journée s’est convertie en ballade familiale sous un magnifique soleil de printemps.
Je suppose que la charmante Sophie voulait absolument se retrouver sur mon blogue parce qu’elle ne cessait de sauter devant l’objectif… alors, pourquoi lui refuser ce plaisir ?

Nous étions accompagnés de mes deux neveux et de ma mère. Ici, le petit Antoine semble s’entraîner pour ses futures photos de mariage… Imaginez une jolie fille à ses côtés.

Dans une des serres, un couple de touristes m’a bien fait rigoler. Ils se sont photographiés à tour de rôle avec mes deux neveux. Je suppose que les rouquins se font rares en Inde…

Agathe ne s’intéresse pas aux fleurs, sauf si elles sont en plastique et qu’on peut mordre dedans.

Alors qu’on s’amusait avec les enfants, y a un petit bonhomme que je ne connais pas qui est arrivé en courant. Il se place le visage dans l’ouverture et me dit : «prend moi en photo !» Aussitôt la photo prise, il est reparti à toute vitesse… sans même me jeter un coup d’oeil. Voici le résultat… si quelqu’un le reconnaît, je serais heureux de lui remettre sa photo.
Nous qui voulions voir des papillons, nous voici avec une chenille…

Ah oui. On a aussi vu des fleurs.

Un bel après-midi, malgré la frustration de n’avoir fait aucune image de papillons. C’est vraiment génial de vivre à une latitude qui offre des saisons marquées. L’arrivée des premières belles journées est une période exceptionnelle. Les sourires sont partout, tout le monde est à l’extérieur… sauf environ 825 000 personnes qui font la file pour voir des papillons !

Je vous invite à faire une petite saucette sur le nouveau blogue de mon ami Bright Wilson (nom fictif… bien sur).

Voilà qui est (enfin) fait. Mon petit panneau solaire a pris la place qui lui était destinée, sur le toit de Raoul. Ne reste plus qu’a faire courir le fil jusqu’aux batteries pour profiter de l’energie gratuite de ce bon vieux Galarneau !
Suite de l’histoire de la semaine denière : Steve m’écrit un autre message pour me dire que ses collèges ont bien aimé regarder danser Agathe et que, même son patron a beaucoup apprécié. Il l’aurait remercier personnellement d’avoir partager sa découverte. On parle quand même de George Miller, qui a fait les Mad Max et Babe le petit cochon !
On passe sa vie à dire que «le monde est petit», là… c’est pour vrai.

Après avoir lu cette nouvelle comme quoi l’équipe de développement d’Aperture (d’Apple) a été dissoute ou sérieusement amputée, mon enthousiasme face à ce logiciel a maigri de quelques kilos supplémentaires. L’occasion était bonne aujourd’hui pour tester son futur compétiteur. J’ai nommé : Lightroom d’Adobe.
J’aime beaucoup. Malheureusement, mon ordi est trop vieux et sa carte graphique trop lente pour en profiter à pleine vitesse, mais j’ai déjà hâte de l’utiliser «pour vrai», quand la version finale et complète sera disponible (et quand j’aurais remplacé mon dinosaure).
Vous, qu’utilisez-vous pour traiter et classer vos photos ?
Quand ils ont compté un but, pour faire 1 à 0, je n’ai rien ressenti. Je ne me suis pas levé, je n’ai pas crié, ni applaudis. Après coup, j’étais déçu de ne pas être un bon partisan. Sophie m’a dit : «C’est normal que tu ne sois pas parfait, donne-toi une chance, tu viens juste de commencer comme partisan…»
Est fine, hein ?

S’ils en comptent un autre, je vais essayer de m’améliorer. Promis.

Il est 15h28 et je commence à avoir hâte d’écouter la partie de hockey de ce soir. À moins, que ce soit l’envie de manger des chips ? Ce ne sera que ma deuxième partie de la saison… la première étant celle de lundi.
Docteur, suis-je en train de devenir un partisan ?
Deuxième question : est-ce qu’on a le droit de changer ses prédictions ?

«Allo ?» Monsieur Apple, il faudrait baisser le prix du MacBook Pro 15 pouces. Parce que, il revient plus cher que le 17 pouces lorsqu’on l’équipe de façon équivalente en lui ajoutant le Core Duo 2.16 GHz et le disque 120 Go… Moi, qui ne voulais pas m’acheter un autre 17 pouces, on dirait que vous voulez me forcer, là !
On écrit des petits textes, on fait des photos et des vidéos, on met ça sur un site internet, on reçoit des commentaires, mais on ne peut jamais se douter de la portée que ça peut avoir. Tenir un blogue, ça demande un peu de folie et une espèce de passion bizarre, mais parfois, on reçoit un message qui nous fait vraiment plaisir et qui donne l’envie de tenir son blogue jusqu’à son dernier souffle.
Je suppose que vous avez vu le petit film d’Agathe devant la bande-annonce de Happy Feet ? (Sinon, il est juste un peu plus bas).
Hier, j’ai reçu un message d’un certain Steve qui me dit habiter Syndey en Australie et qui travaille depuis trois ans sur le film Happy Feet ! Il cherchait des blogues qui parlaient du film et il est tombé sur Agathe en train de battre des bras sur le divan. Il me disait (en français, s.v.p.) qu’il la trouvait bien cute et qu’il aimerait montrer mon petit film à ses 300 compagnons de travail qui s’affairent à peaufiner le film préféré d’Agathe pour sa sortie en novembre prochain.

Ce matin, sur la carte des statistiques de Photosmax, y a un gros point jaune sur le pays des Kangourous.
C’est fou.
On est à bord de Raoul, arrêtés à une lumière rouge sur Pie IX, Sophie regarde les voitures autour et me dit :
- J’aurais le goût de changer ma voiture.
- Ah oui ?
- Ouain.
Quelques instants passent, je lui demande :
- Qu’est-ce que t’achèterais ?
- Une bleue.
- Oui mais, quel modèle ?
- La même chose.
- Plus récente ?
- Non, non… la même année.
- …
Je vous disais qu’Agathe aime la bande annonce de Happy Feet… en voici la preuve !

Cliquez l’image pour démarrer le film (environ 3Mo)
Non, je ne m’intéresse pas au hockey. Mais, pour pouvoir dire «je vous l’avais dit», je vais prévoir un victoire d’une certaine Belle Caroline.
Oui, j’aime bien les deux castors… et leur chanson ! C’est quand même rare d’entendre des paroles aussi poétiques que : «Nos queues meurtries vous tendent le flambeau» !
Pour ceux qui ne le savent pas encore, j’ai rencontré la charmante Sophie par un site internet de rencontre. Un de ces couples qui se sont écrit des tas de messages avant de se voir la couleur des yeux. Je suppose que ce genre de rencontre sera la norme pour la génération qui nous suit, mais moi, j’ai l’impression d’avoir été parmi les pionniers.
Mes recherches ont été longues et j’ai rencontré plusieurs filles avant de sentir un petit cataclysme dans ma poitrine, un certain soir d’hiver, dans un resto africain de la rue St-Denis. De nombreuses pages de textes, des heures de babillage téléphonique, des tête-à-tête aux restaurants et aussi… quelques (rares) explorations sous la couverture. Plusieurs fois, j’ai eu envie de vous raconter mes péripéties de cyberrencontres. En voici un premier volet :
Y avait cette fille. La photo est très correcte, elle me rédige de beaux et longs messages, je lui écris en prenant soin de sortir ma plus belle plume, je lui pose des questions, elle me répond rapidement et avec un petit sourire dans le texte qui m’allume. Bref, je m’emballe. J’en parle autour de moi, mes pieds quittent doucement le sol. La première fois au téléphone, je suis stressé, je parle comme une pie, je la laisse à peine placer deux mots. Mais elle rit souvent et je suis heureux.
Quand le jour «J» arrive, on prévoit une ballade au Jardin botanique, visite de l’insectarium avec souper ensuite. J’arrive avant elle sur place et je m’installe sur un banc. Nerveux. Très nerveux. Elle arrive enfin. Quoi ? C’est elle ? Déception. Immense déception. Un océan de déception. On n’a pas encore formulé deux phrases que mon enthousiasme qui était à la cime des arbres se retrouve dans le fond de la plus profonde des galeries souterraines d’une mine. Sur la photo que j’ai vue, ce n’est pas elle. En tout cas, en cherchant une petite parcelle de bénéfice du doute, je dirais que ça peut être elle… mais, il y 10 ans, minimum. La personne devant moi ne me plaît pas. Rien à faire, c’est chimique !
Le pire, c’est qu’elle m’a menti ! Envoyer la photo de quelqu’un d’autre ! Qu’est-ce que je fais ? J’aurais vraiment dû partir. «Désolé Madame, y a erreur sur la personne, je m’appelle Paul et je ne connais personne du nom de Max». J’aurais dû partir, mais je me suis parlé à la place. Je me suis dit : «Max, elle te plaisait par écrit et au téléphone, allez, donne-lui une chance. Le physique, ce n’est pas le plus important, tu vas peut-être remercier le ciel d’être resté». Des choses du genre.
Je vous fais une histoire courte, ce fut une des journées les plus plates de ma vie. Aucun sujet de conversation, elle était hypergênée, on s’est emmerdé royalement. Au milieu de l’après-midi, j’ai proposé d’aller la reconduire. Je suis retourné chez moi avec ma déception dans une remorque et je n’en ai plus jamais entendu parler.
Ça se passait au début, j’étais encore «vert». Je ne connaissais pas encore ce qui est devenu ma règle numéro un : ne jamais se créer d’attentes. La fille est fine, est belle et elle t’écrit de beaux messages ? Du calme. De grâce, du calme. C’est juste du texte et les 22 pages que tu lui as envoyées ne représentent que l’équivalent d’une conversation de 30 minutes. Dans ce genre de rencontre, il ne faut laisser son imagination s’emballer… parce qu’on est nécessairement déçu.
Le lendemain de cette rencontre, j’ai examiné la photo attentivement. J’y décelais une vague ressemblance, un petit quelque chose. Peut-être sa soeur, ou une cousine. J’ai relu aussi tous ses textes… avec un regard bien différent. Ils m’allumaient beaucoup moins maintenant que j’en connaissais l’auteur.
Une véritable torture pour un nouveau montréalais, travailleur autonome qui a beaucoup de travail sur la planche.
Comme le mentionne l’ami Ygreck ce matin, toutes les raisons semblent bonnes pour augmenter les prix de l’essence. Sauf que chaque fois qu’on entend un porte-parole des pétrolières en entrevue, il nous explique toujours que le prix est déterminé par l’offre et la demande. Ça fait du sens. Surtout qu’on constate souvent une hausse à l’approche des vacances ou des longues fins de semaine. Hausse de la demande = hausse des prix. En plus, cette fameuse demande va exploser avec des pays comme la Chine qui se développent à grande vitesse, on n’est donc pas sorti de l’auberge.
Si les prix fonctionnent selon l’offre et la demande et si je comprends bien le principe… on a qu’à diminuer la demande et les prix vont baisser ! Il nous suffirait d’acheter moins d’essence et de produits pétroliers, choisir des produits locaux qui n’ont pas fait le tour de la planète, choisir des moyens de transport qui consomment moins, acheter des véhicules plus petits, etc.
En bonus, on polluerait moins. En bonus du bonus, on tuerait peut-être moins de monde pour s’approprier leur pétrole.
Mais, ne vous inquiétez pas, je le sais que c’est une utopie. Je le sais que je porte des lunettes roses. Pour que ça fonctionne, il faudrait que tout le monde le fasse… et c’est ben plus le fun de faire tourner ses 8 cylindres pour aller économiser 3$ chez Wal-Mart avec une bébelle fabriquée en Chine… tout en chialant sur le prix de l’essence !
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