Archive | juin, 2005

Petite ballade

Je rentre à l’instant d’une petite ballade autour de la maison. Pieds nus, encore en pyjama, je sentais la rosée sur mes orteils et les odeurs de la nature dans mes narines. La journée s’annonce chaude, mais je ne peux rester à l’intérieur, je vous partage quelques images de cette belle nature et j’y retourne.

Ballade1

Ballade

Ballade2

Ballade3

Ballade4

9 mois

Je constatais aujourd’hui à quel point 9 mois, c’est long ! Y s’en passent des choses dans ma tête de futur papa. Présentement, je suis dans une période où j’ai l’impression de m’être habitué à la grossesse de la charmante Sophie. J’ai perdu une partie de mon excitation initiale. Au début, durant les premières semaines, c’était intense, essayer de réaliser ce qui nous arrivait, chercher de la documentation, fouiller sur internet, annoncer la nouvelle à tout le monde. Et puis, les semaines passent et l’excitation se calme. Je ne suis pas moins heureux, non, juste un peu moins émerveillé. Les choses se placent, Sophie est toute belle avec son ventre qui s’arrondit, on prépare tranquillement l’arrivée du petit et la vie semble poursuivre son cours.

Je sais que cette vie va basculer quand il va respirer pour la première fois, ça me place dans un état bien spécial quand j’y pense. Je lisais un texte qui explique comment se déroule l’accouchement, vu par des yeux de père. Lorsqu’ils parlent de l’instant où le bébé arrive dans les bras de sa mère… je suis venu les yeux pleins d’eau ! Ils le qualifient d’instant de pur bonheur ! C’est bizarre, je sais que ça s’en vient, et d’un autre côté ça semble très loin. On dirait que j’ai réalisé aujourd’hui pour la première fois que ça allait m’arriver… à moi.

J’ai hâte de lui voir la face, j’ai hâte de l’avoir dans les bras, j’ai hâte de l’entendre prononcer un mot, j’ai hâte de lui lancer un ballon, j’ai hâte de l’amener à l’école, j’ai hâte de voir son évolution… et d’un autre côté je sais que je vis le dernier des étés « comme je les connais ». Ma vie va changer, mais je suis prêt, tu peux arriver bébé… papa t’attend.

Crazy

29mExcellent film. À voir. Vraiment. À entendre aussi. Bravo à Jean-Marc Vallée et son équipe, je suis certain qu’ils irons loin avec ce bijou.

Un an

Je pique une bougie dans mon popsicle… le blogue de Photosmax a un an !

220 billets, 410 commentaires en 365 jours et un nombre de lecteurs qui m’étonne toujours. Ce matin, j’ai relu le mois de juin 2004 et ça a réconforté mon envie de continuer. J’ai vraiment du plaisir à écrire, mais aussi du plaisir à me relire et à replonger dans mes photos. J’aurais dû commencer ce blogue bien plus tôt.

Quelqu’un, il y a longtemps, m’a donné ce conseil : «Cesse de dire qu’un jour tu aimerais écrire. Si tu veux écrire… Écris maintenant !» Dans le fond, ce conseil s’applique à bien des choses dans la vie, à partir du moment où on rêve de quelque chose, vaut mieux tout mettre en oeuvre pour l’atteindre.

Une belle gang !

Musique

Un terrain de camping, une météo exquise, une rivière, un grand feu le soir, quelques guimauves, une soixantaine de Westfalia et une bande de «mononcs» et de «matantes» bien sympathiques… voilà ce à quoi nous avons goûté ce week-end. C’était le rassemblement de printemps des «Mononcs en folies», un regroupement de propriétaires de vieux West comme le mien.

L’événement avait lieu dans la région de Sherbrooke. J’y allais sans trop savoir à quoi m’attendre. Après tout, je ne connaissais le groupe que par quelques surnoms sur une liste de discussion. C’est assez mince pour se faire une opinion. Maintenant, j’ai mis des visages à certains surnoms et je sais que c’est une belle gang. Un club avec peu de structure, une ambiance décontractée, aucun horaire, aucune règle et un petit vent de bonne humeur. Très cool.

Soukwest

On vit vraiment une époque particulière : nous avons passé la fin de semaine avec une centaine de personnes qui se sont connues par l’intermédiaire d’internet, un réseau qui n’existait pas, il y a seulement dix ans. C’est quand même fascinant. Quand l’ordinateur te permet de poser une question, et d’avoir des réponses, à propos d’un problème que t’as avec ton véhicule, c’est déjà quelque chose, mais quand tu passes une soirée autour d’un feu, à chanter et à jouer de la guitare avec des gens que t’as connus via internet… moi, ça me fascine. Le monde change.

Sofetraoul

Quand je regarde cette photo. Premièrement, elle a été prise durant ce rassemblement, où je n’aurais jamais mis les pieds sans internet. On y voit Raoul, un rêve réalisé… un rêve que j’ai magasiné par internet et que j’ai trouvé annoncé sur un site web. On y voit aussi ma blonde, la plus merveilleuse des blondes, que j’ai rencontrée par l’intermédiaire d’un site de rencontre, et je vois cette charmante demoiselle se tenir le ventre qui contient le plus beau des cadeaux de la nature… ça me jette par terre ! C’est fou !

Est-ce qu’internet va changer le monde autant que le téléphone, la télévision ou l’aviation ? Moi, je dis : encore plus.

Feumononcs

Notes sur la fin de semaine :
- Ce n’est pas pour me vanter, mais… avec mon équipier Patrice, nous avons remporté le prestigieux concours du «Souk-à-la-West» !!!
- J’ai mal à la main gauche. Il faut que je me pratique plus souvent, à la guitare.
- En parlant de guitare, j’ai «Saskatchewan» de coincé dans la tête depuis 24h… c’est long !
- Avoir un petit BBQ portatif dans mon West, ça me tente.
- Les vacances me démangent très sérieusement. J’ai si hâte de partir !

En vol

Polatouche4

Peut-être pensez-vous que je suis un gars oisif qui profite de la vie et dors dans un hamac à coeur de jour ? Et bien non, détrompez-vous ! Je travaille fort pour relever le défi qui me fut lancé de réussir à photographier le petit Polatouche en plein vol. Heureusement, l’animal participe très bien en venant «souper» tous les soirs, peu après 22h. Voici une première image que je vous soumets, c’est loin d’être le cliché dont je rêve, mais je persévérerai. Je vais la faire ma photo, promis !

Polatouche5
Polatouche6

Contrat

Belle rencontre cette après-midi avec un client potentiel. Beau projet, à l’intérieur de mon champ de compétences, gars sympathique, un budget qui semble correspondre… bref, je suis enthousiaste. Cool !

Éloges aux crêpes

Crepe

Elles sont tout simplement incroyables. Voici la pure perfection en matière d’amalgame oeuf, farine et lait. Elles sont préparées, en secret, par des mains expertes selon une recette ancestrale et convoitée. J’eus le privilège d’y goûter, si vous saviez, vous mourriez de jalousie. Lorsqu’elles cuisent, elles dégagent un parfum qui enflamme mes papilles gustatives et décuple la taille de mon estomac. Le système digestif en alerte et le cerveau en ébullition, mes yeux voient atterrir dans mon assiette cette exquise rondelle de pâte rôtie à la perfection dans une bonne vieille poêle de fonte et une demi-tonne de gras trans. Le temps de la napper de sirop, de cassonade ou de mélasse… à la hâte, car il est impossible d’opérer lentement, c’est trop bon. Ne reste plus qu’à piquer de la fourchette, engloutir, fermer les yeux et… tomber en état de grâce. Plus rien ne compte, les pompiers pourraient surgir en criant, un avion pourrait percuter l’immeuble ou encore pire, Yves Corbeil pourrait débarquer avec sa roue chanceuse… rien à faire, impossible de détourner mon attention quand je déguste les meilleures crêpes du monde, les crêpes d’Hélène.

Divers d’été

Michel, mon beau-père, nous a rendu une petite visite. Visite rare et appréciée. On a peint deux fauteuils de bois pour l’extérieur, soirées auprès du feu à prévoir. On a aussi inauguré ma mini-piscine (qui, dans les faits, est un abreuvoir à animaux). Je me suis baigné pour la première fois de la saison. Brrrr.

Un nouvel objectif s’est ajouté à mon attirail photo, je me suis acheté une caméra vidéo DV, histoire de bien jouer mon futur rôle de «papa techno». Pas impossible de voir ici des images du petit Polatouche en mouvement dans les prochains jours !

Hamac

Le summum des petits plaisirs de la vie, cet après-midi : j’ai fait une sieste de deux heures dans mon hamac. Installé à l’ombre, enduit de crème Watkins, afin d’empêcher les mouches noires de me manger tout rond (très efficace), j’ai dormi en apesanteur, suspendu entre deux arbres. J’entendais le vent dans les arbres, le toc-toc d’un pic-bois et les roucoulements d’une chatte en chaleurs qui implorait un viril visiteur…