Archive | février, 2005
J’ai reçu un message de Jean-Paul, un ami et fidèle lecteur de ce blogue. Enfin, ça m’a apparu comme étant plutôt un appel de détresse. Sa famille et lui demandent mon avis et mon aide, car ils subissent, eux aussi, le fléau d’une infestation de coccinelles. À la lecture de son courriel, je comprends que les bestioles seraient localisées dans la salle de jeu de leur domicile, sur les murs, principalement. Il est également mentionné que les insectes sont trop gros pour entrer dans le tuyau de l’aspirateur. Cela m’a beaucoup intrigué et je me suis demandé à quelle variété de coccinelles pouvaient appartenir des insectes aussi gros ? Ou bien si nous devions plutôt chercher du côté de l’aspirateur, qui est peut-être d’un modèle de trop petite taille pour la chasse aux coccinelles ?
Il me faut tout de suite clarifier une chose… Je ne suis pas un spécialiste de la carapace tachetée. J’ai humblement étudié la question en prévision de l’ouverture de mon « centre d’interprétation » et pour essayer de mieux comprendre la population qui cohabite avec nous. Bien sûr, je tente d’apporter mon aide, dans les limites de mes maigres connaissances, et c’est avec beaucoup de sérieux que je me suis penché sur les pièces fournies par mon ami. Malheureusement, après une étude minutieuse de la photo jointe au message de Jean-Paul, je dois déposer les armes et admettre que je n’arrive pas à identifier cette variété, certainement très rare. Je profite donc de cette tribune pour lancer un appel à tous. Connaissez-vous cette espèce de coccinelles ? Une famille souffre présentement, répondez nombreux, le temps presse !


La balayeuse est notre arme et l’ennemi est un régiment (ou deux) de toutes petites bibittes rouges à carapace tachetée. Bibittes qui ont la réputation d’être sympathiques et de plaire aux enfants. Des coccinelles asiatiques ! D’ailleurs, puisque j’y pense, je pourrais m’installer une affiche sur le bord de la route qui indique « un musée de la coccinelle », ou encore « un centre d’interprétation de la coccinelle ». Je pourrais arrondir mes fins de mois en demandant 5 $ aux visiteurs ! J’ai déjà un slogan : « Vos enfants aiment les coccinelles ? Ici, on en a… à la pelle ! » Car, plus le printemps approche, plus leur nombre augmente. Hier, on en comptait une bonne quarantaine par fenêtre, et parfois davantage. Heureusement qu’elles ne dérangent pas trop… et qu’elles acceptent volontiers leur tragique destin : finir dans un sac d’aspirateurs !

L’ami Yannick, qui a fait du maniement des crayons son métier, et qui distortionne l’actualité à tous les samedis dans le Journal de Québec, vient l’inaugurer son carnet. Il fera certainement partie de mes visites quotidiennes. Longue vie à Ygreck, Le blog !
C’était ma deuxième fois. Bien qu’elle me semblait légèrement moins en forme que la première fois, je crois que j’ai encore mieux apprécié. Il faut dire que depuis, j’ai eu l’occasion d’écouter les albums et de découvrir son répertoire. Une musique qu’on entend assez peu, le Swing des années 30 et 40. Y a quelques extraits ici, si ça vous intéresse.
Je pense que je deviens accro aux bons billets. Le grand luxe. À la première rangée, à quelques pas des musiciens, la perspective est différente, on ne voit pas les autres spectateurs et ça donne l’impression qu’ils ne jouent que pour nous. C’est dommage qu’il soit interdit de prendre des photos, j’aurais bien aimé, hier soir.
Suzie possède une voix d’exception, et son « chum », Jordan Officer fait des prodiges avec sa magnifique (et assez antique) guitare Gibson. Un excellent contrebassiste et les visites ponctuelles d’un saxophoniste, complétaient ce joyeux quatuor. Bref, une belle soirée, au pays de Suzie Arioli !

Tombé par hasard sur ce bouquin, peut-être parce qu’il avait le petit autocollant « on a aimé » chez mon libraire, il fut dévoré en quelques jours et sa dernière page fut tournée hier soir. J’ai passé de très belles heures, plongé dans cette enquête historique et amoureuse écrite par Carlos Ruiz Zafon et qui raconte l’histoire de Daniel, un adolescent, qui évolue dans le Barcelone des années 40-50. On y trouve de l’intrigue, des faits historiques, de grandes passions, la quête de l’adolescence et des personnages intéressants. Surtout le gentilhomme plutôt lubrique qu’est Fermin Romero de Torres, homme qui a beaucoup bourlingué et qui se donne la tâche d’expliquer au jeune héros tous les secrets et mystères de la femme… À lire !

Youppi ! J’ai gagné le concours de création de l’autocollant 2005 du club des mononcs en folie. Raoul sera affiché sur un tas de West, partout dans la province. Le concours disait que le gagnant aurait le droit de se vanter pour sa victoire… alors, voilà qui est fait !
Mon ami Stéphan Gravel présentait hier à la cinémathèque son premier documentaire, un film sur le coureur motocycliste Miguel Duhamel. J’ai beaucoup apprécié son travail et la salle semblait d’accord avec moi, à entendre les longs applaudissements après la projection ! Très intéressant aussi de mettre notre nez, le temps d’un film, dans l’univers des courses sur deux roues, à 310 km/h et de découvrir un québécois qui est une aussi grande vedette de l’autre côté de la frontière.
Pour ceux qui s’intéressent, le film sera présenté au Canal D le 13 mars, à 21h. Et on peut voir un démo ici.
Et si on m’avait dit qu’un jour je lirais un texte parlant de Stéphan… sur le site de RDS !!!

Acheter la maison de Saint-Hippolyte m’a éloigné de mon travail, je dois maintenant rouler une quinzaine de minutes, matins et soirs. Le trajet me procure beaucoup de plaisir, car j’emprunte une route sinueuse située en pleine forêt. Une vraie piste de course… avec de beaux paysages ! Il s’agit d’une très petite route peu fréquentée et, due au manque de circulation, elle est enneigée depuis le début de l’hiver. Presque jamais d’asphalte. Voici le terrain idéal pour le « pilote du dimanche » que je suis. J’ai dû me retenir pour ne pas aller m’acheter un chronomètre et mesurer mes temps, comme les vrais pros ! J’essaie d’être prudent et de rouler de façon raisonnable dans les zones habitées, mais je déchaîne les chevaux de ma voiture à certains endroits. Du vrai plaisir au masculin ! Sur cette route, j’apprécie vraiment ma voiture, son système quattro et ses pneus… l’équipement idéal pour affronter la fameuse côte de CFD !

La charmante Sophie a eu aujourd’hui la confirmation qu’elle sera de retour à son poste, sur les ondes de Canal Vie, pour la prochaine saison. Puisque qu’elle est enceinte, je me déclare « transporteur de choses lourdes » officiel pour toutes les séances de magasinage de mon amoureuse. On me verra donc régulièrement chez Ikea dans les prochains mois. Bravo à toi, Sophie !
P.S. La charmante Sophie n’est pas l’animatrice de l’émission, qui se nomme également Sophie ! Ma Sophie est organisatrice, un étrange métier qui fait beaucoup de bien à ceux qui ont le courage de faire appel à ses services.
Prenez une minute pour jeter un coup d’oeil aux photos prises par un certain Scott Haefner avec un appareil numérique accroché sous un cerf-volant. Pour ma part, ces images ont eu pour effet de raviver mon envie de faire des photos aériennes. Quand on dit que la photographie est une question de point de vue, M. Haefner nous en présente ici un bel exemple. L’été prochain, il faut que je me trouve un jeune pilote qui a besoin de faire des heures de vol…
Merci à mononc Rémi pour le lien

J’ai vu et revu aujourd’hui les incroyables images de ces deux jeunes qui ont battu une vieille dame pour voler une poignée de dollars dans un dépanneur. On nous dit que ce sont deux gars de 6 pieds, dans la jeune vingtaine, pesant environ 200 livres chacun, et on les regarde frapper à grands coups de poing sur une dame de 59 ans, toute menue derrière son comptoir. Coudon, quel genre de jeunesse avons-nous ? Il y a quelques semaines, c’était un groupe de jeunes qui s’en prenaient à la sexagénaire en « marchette », pour lui voler sa voiture… Bravo pour le courage ! Y aurait-il un psy dans la salle pour m’expliquer, moi, je n’y comprends plus rien.

Depuis le redoux de la semaine dernière… y en a partout ! Dans chaque fenêtre, une bonne dizaine de coccinelles qui se promènent lentement, à moitié endormies. Parfois, y en a une qui vole dans la maison pour venir se poser sur mon journal ou dans l’écran de l’ordinateur. Sophie les pourchasse courageusement avec la balayeuse, mais ça ne semble pas beaucoup affecter la population. J’ai vérifié à gauche à droite sur l’internet, il semble que ce soit des coccinelles asiatiques, qui ont été importées par les agriculteurs et sont bénéfiques, car elles raffolent des pucerons nuisibles dans les plantations. Elles sont inoffensives et on ne recommande pas de les tuer. Il faut boucher les ouvertures autour des fenêtres pour les empêcher d’entrer et utiliser l’aspirateur pour attraper celles qui squattent notre domicile. Allez Sophie, partons à la chasse !


Parfois, lorsque je vide les cartes-mémoires de mon appareil photo, je fais de belles découvertes. C’est la charmante Sophie qui pose son oeil sur les beautés de la nature.
Dans un billet récent, j’ai écrit sans m’en rendre compte (et à deux reprises) des mots très recherchés sur Google… Résultat : les stats de mon blog vont exploser ! Environ un visiteur sur deux a tappé ces mots dans un moteur de recherche. Déja que j’ai quelque part une photo nommée «danseuse» qui a un succès boeuf ! Alors, si vous arrivez ici de cette façon… ne soyez pas timide, laissez un petit bonjour !
J’arrive du sympathique cinéma Pine de Sainte-Adèle. Sophie et moi avons passé une heure et quart à regarder de pauvres Tibétains pleurer et prier devant un petit écran portatif qui leur présentait un message de leur chef spirituel, le Dalaï-Lama. Ce qu’il reste de nous est un film touchant qui nous montre le vrai visage et les vrais émotions de ce peuple en voie de disparition. C’est extrêmement triste de constater que le beau principe de la « non-violence » tibétaine est totalement écrasé par la force de l’armée chinoise. Le peuple tibétain est intégré de force, tenu dans l’ignorance et voit ses ressources naturelles pillées. Encore une fois, le reste de l’humanité ne se sent pas concerné par ce « génocide lent » et préfère organiser des Olympiques à Beijing et voir des montagnes de dollars à la seule évocation de l’immense « marché chinois ».
Malheureusement, le film en tant que tel m’a laissé sur ma faim. J’aime qu’un documentaire m’explique, me raconte quelque chose. Celui-ci m’a semblé bâclé et m’a laissé avec une tonne de questions sans réponses. Il aurait été intéressant d’aller plus loin, et ça aurait été facile avec un tel sujet et des images chargées d’autant d’émotions…
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