Archive | décembre, 2004
Pour être parfaitement honnête, je dois confesser qu’une petite inquiétude m’habitait avant de partir pour le sud. J’avais peu voyagé et l’idée de partir, pour deux semaines, en groupe, m’apparaissait comporter une certaine part de risque. En fait, nous sommes huit. Nous devions être onze, mais certains avaient malheureusement de bonnes raisons pour rater ce voyage exceptionnel (Luc et M-J… j’aurais beaucoup aimé que vous soyez ici, N. et CFD… pareil pour vous). Six d’entre nous habitent dans un grande villa près de la mer et les deux autres dans un hôtel à proximité. La charmante Sophie et moi sommes dans la Villa avec deux couples d’amis.

Le voyage en groupe a de gros avantages, le groupe se divise pour permettre à chacun de faire les activités qui lui plaisent. Il est plus simple pour les garçons de jouer dans les vagues ou d’explorer les environs, si on sait que les filles sont ensemble sur la plage. Il est aussi infiniment plus agréable de passer le temps des fêtes entre amis plutôt que seul.

Jusqu’à maintenant, le voyage en groupe est un succès, mes inquiétudes sont tombées. Tout le monde s’amuse, les regroupements se font naturellement et les moments de solitude sont toujours possible. Souvent nous soupons ensemble, mais parfois certains partent de leur côté et c’est très bien comme ça. Je suis très heureux de voir Sophie s’intégrer à merveille dans ce groupe composé principalement d’amis à moi. Elle est très à l’aise et semble avoir du plaisir avec tout le monde. Elle est vraiment idéale, mon amoureuse !

L’échange de cadeau a eu lieu le soir de Noël, encore une fois dans un contexte irréel. Nous étions installés sous une petite hutte de paille où nous avons fait grillé quelques poulets. Définitivement, Noël en sandales, je n’en reviens toujours pas ! La soirée fut très sympathique même si la charmante Sophie fut «sauvagement» attaquée par une coquerelle d’au moins 4 livres ! Heureusement que l’ami Laurent, n’écoutant que son courage, aplatit la bête de sa chaussure. L’échange des cadeaux fut un beau moment, mon cadeau a trouvé preneur, j’ai reçu un foulard bleu (qu’on peut voir sur la photo), encore une belle soirée.

En terminant, il me faut souligner qu’aujourd’hui même, ma soeur franchie le cap de la trentaine. J’aurais aimé être près d’elle pour lui donner un gros bec ! Mais il aurait fallu qu’elle vienne ici, car il est hors de question que je retourne au Québec avant la date inscrite sur mon billet d’avion ! Je lui souhaite de belles années de trentenaire, une santé de fer et… peut-être un petit peu moins de fumée.
Les jours passent, le tempo ralenti, on prend le rythme des dominicains. La sieste est devenue incontournable, nos journées sont composées de lecture, soleil, mer, piscine, châteaux de sable, un peu de «boogie board», une petite «Presidente»… et l’on continue ! Parfois il faut aller faire un tour au village de Cabarete, ou dans un «super mercado» à proximité, pour le ravitaillement ou pour trouver un restaurant pour le soir. Il faut aussi magasiner un peu car nous avons un échange de cadeau ce soir ! La consigne est qu’il faut que le cadeau ait été acheté ici. Le mien est trouvé… c’est un cadeau qui se boit !

D’ailleurs, le magasinage est assez comique puisque les prix ne sont pas inscrits et il faut négocier avec le «vendeur»… Il commence à un prix incroyablement élevé, genre 35 dollars pour un T-Shirt et nous fait sentir qu’il s’ouvre les veines quand le jeu de la négociation réduit le nombre de pesos en jeu. Et quand tu sors de la boutique avec l’impression d’avoir fait une bonne affaire, te sentant coupable d’affamer une pauvre famille de dominicains, tu fais la conversion en dollars et te rend compte que tu t’es complètement fait avoir ! Nous avons acheté deux bricoles touristiques qui auraient facilement trouvés leur place sur les tablettes d’un Dollorama pour la somme de 300 pesos… ce qui fait 15$ canadiens !!! Aye aie aie !

Il y a deux jours, nous avons fait une expédition de groupe vers une plage magnifique située à une heure de route à l’est d’ici. Playa Grande est une longue plage de sable blanc, assez peu fréquentée et absolument magnifique. Sur la route, nous avons croisé quelques villes et villages, avec des marchés de fruits et légumes en plein air, un cochon entier accroché à une poutre, des poules vivantes, une foule de boutiques et de petits «mercado»… et ce, toujours dans un continuel flot de circulation chaotique. Je suis toujours impressionné de voir la façon de vivre des gens d’ici. Directement sur le bord des routes, ils préparaient des grands feux, pour leur cochon rôti à la broche, qui est le souper de Noël traditionnel.

Dans une petite baie tranquille, nous avons fait de l’apnée et j’ai vu de beaux poissons colorés, quelques plantes aquatiques et des oursins. La journée s’est poursuivie avec la visite d’une plantation de fruits, un tour de bateau dans la «Laguna Gri-Gri» et un excellent dîner composé d’un gros poisson frit, cuisiné dans un micro casse-croûte vraiment typique. Notre guide et chauffeur, José, nous a fait visiter cette partie de son pays avec enthousiasme, et dans un français très acceptable… une très belle journée.

Mais le clou de cette première semaine est certainement la soirée d’hier, notre réveillon de Noël. Je vais tenter d’en faire la description, mais je n’ai pas le talent qu’il faut pour vous la faire vivre. Premièrement, il faut imaginer la plus belle soirée d’été possible, une vingtaine de degrés, peut-être 25, un souffle de vents, une lune presque pleine qui découpe les rares nuages traînant dans un ciel parsemé d’étoiles. Cette lune éclaire une longue plage de sable bordée de cocotiers. Le bruit des vagues se mélange au son des guitares des musiciens qui jouent et chantent des airs de Noël en espagnol. Directement sur cette plage, une rangée de petits restos et de bars qui fêtent Noël. Sur cette plage aussi, une table et huit chaises, du vin, de la nourriture. Autour de la table, huit amis, les orteils dans le sable, qui n’arrivent pas à croire à cet irréel réveillon.

Nous avons dansé directement sur la plage, bu quelques «Presidente» et embrassé tout le monde lorsque minuit a sonné. La soirée s’est terminée par un bain de minuit, dans la mer, avec mon amoureuse… le soir de Noël !!! Après 34 Noëls consécutifs dans la neige, c’était une des plus belle, et certainement la plus étrange, soirée de ma vie.
Nous y sommes ! Voilà notre quatrième jour sous le chaud soleil de la République Dominicaine. Je commence à peine à me faire à l’idée que nous sommes le 22 décembre, et non le 22 juillet ! Que c’est Noël dans 3 jours. Hier, j’essayais d’imaginer les centres d’achats bondés, les rues enneigées, le bonhomme de neige de la charmante Sophie et le froid mordant du Québec. Tout ca me semble bien loin.
L’endroit où nous sommes est merveilleux, la villa très confortable, la plage superbe et la piscine bien fraiche. Jusqu’à maintenant, nous avons eu du très beau temps, avec une certaine variété. Beaucoup de soleil, mais aussi quelques nuages… et meme un peu de pluie. Ce n’est pas grave de tout, la vie est douce, l’air est chaud et humide, y’a des papillons qui virevoltent et la végétation est magnifique. Pour moi qui n’avais jamais vu un palmier en dehors du Biodome de Montréal, je suis servi à ce chapitre, il y a des cocotiers partout, toutes sortes de plantes exotiques, des petits lézards et à peu près aucun insecte. On nous a fait peur avec les histoires de malaria… J’ai à peine croisé un ou deux moustiques.
Ici, à Cabarete, la baie est reconnue pour etre un de meilleurs endroits au monde pour le "kite surf", un sport où un planchiste est tiré par un espèce de grand cerf-volant. Quand le vent se lève, et c’est pratiquement à chaque jour, d’innombrables voiles s’élèvent au-dessus de la plage et la baie se couvre de surfers qui voguent à des vitesses impressionnantes, en sautant et en volant littéralement sur de grandes distances, tirés par leur voile. J’essayerai de photographier ca dans les prochains jours pour vous montrer. Bien sur, je suis trop pépère pour essayer ce sport extreme, mais, Simon et moi avons acheté des "boogie board" qui nous permettent de surfer, à plat ventre, sur les vagues. Un sport bien mieux adapté à mon degré d’audace. Les vagues sont grosses et puissantes, on glisse à toute vitesse jusqu’au bord de la plage, où l’on s’échoue… à bout de souffle et les yeux pleins de sel, vraiment agréable ! Quand je pense que je glissais sur la neige, y a pas une semaine !
Le village de Cabarete est à 15 ou 20 minutes de marche, ou à quelques dizaines de pesos en taxi. On y trouve une foule de boutiques, des restaurants, des bars, des bureaux de change et des vendeurs de tous acabits. La bouffe est vraiment excellente, on a essayé plusieurs restaurants et, jusqu’à maintenant, tout a été très bon. La viande me semble particulièrement tendre et savoureuse… et que dire d’une bonne "Presidente" (bière locale) bien fraiche, pour s’hydrater (et nous savons tous qu’il est de toute première importance de rester hydraté dans un environnement aussi chaud). Par contre, la vie est assez chère. Les prix sont comparables à ceux qu’on retrouve généralement chez nous et certains produits importés sont vraiment très dispendieux. Un Québécois habitué de l’endroit me disait que le peso est deux fois plus cher que l’an dernier, et que, par conséquent, le cout de la vie a doublé… Ca m’apprendra, j’aurais attendu une année de trop !
Une des choses qui me fascine le plus est la circulation automobile. Jamais je ne conduirais de ce pays et jamais je ne monterais à bord d’un véhicule conduit par quelqu’un qui n’est pas dominicain. Les gens conduisent dans une totale anarchie, avec très peu d’attention, aucune signalisation et sur des routes complètement démolies. A gauche ou à droite, une main sur le volant et l’autre sur le klaxon, roulant dans des véhicules souvent très anciens et tout cabossés. Ils se stationnent n’importe où, bloquant à moitié la voie et quand arrive un gros autobus ou un camion, les piétons, les voitures et les motos s’écartent pour laisser le passage. D’ailleurs, le nombre de motos est incroyable, il y en a partout, de tous les modèles et de tous les ages, certaines sans éclairage, plusieurs laissant une épaisse trainée de fumée bleue et personne ne portent de casque… bien sér !
Bref, mes doutes se sont envolés, je m’amuse beaucoup, je lis, je dors, j’observe, je baragouine en espagnol… c’est confirmé, j’aime le sud ! Alors, à bientot, je m’ouvre une petite "Presidente" et vous souhaites, en choeur avec la charmante Sophie, un très joyeux Noël !
Le départ pour le sud est dans moins de 16 heures. Tout est en place : j’ai mon passeport, j’ai des dollars américains, ma valise est faite… les vacances sont commencées. Il me faut réaliser que demain, à la même heure, je serai en République Dominicaine, en culottes courtes… j’aime les vacances !
Le père de la charmante Sophie et sa copine sont venu nous visiter, ils prendront soin de la maison durant notre absence. Nous avons donc profité de leur présence pour faire un premier échange de cadeaux… j’ai bien l’impression qu’il y en aura quelques autres, cette année. Mon amoureuse m’a fait un cadeau exceptionnel, et s’est donné beaucoup de peine pour me l’offrir. J’ai reçu une vrai plaque européenne pour installer à l’avant de mon Raoul premier ! Une plaque qui provient directement d’Allemagne… rien de moins ! Mon Raoul aura fière allure avec son nom inscrit en belles lettres sur le pare-chocs avant.

Je n’ai plus de raison d’être jaloux du West de l’oncle Ti-Will qui arbore aussi une très jolie plaque européenne personnalisée. (Quoique, son moteur turbodiesel soit quand même à la source d’une légère jalousie)
D’ailleurs, tant qu’à avoir une pensée et quelques mots pour ma parenté gaspésienne, je soupçonne l’oncle Louis et son épouse, Elke, d’avoir été complices de ce superbe cadeau et les en remercie chaleureusement.
Pour ma part, je quitte pour une quinzaine, vous souhaite de joyeuses fêtes, et espère trouver un accès internet là-bas pour donner quelques nouvelles.
Ciao !
La lumière de la patinoire juste en bas de chez moi se reflétait, ce soir, sur le petit nuage formé par la fumée des poêles à bois de mes voisins. Ajoutez à cet image, un ciel limpide, plein d’étoiles… et me voici dehors, en pantoufles, avec ma tuque, mon trépied et mon kodak.

J’aime bien le résultat, on voit très bien les étoiles qui sont innombrable au dessus de ma tête, dans le ciel de Saint-Hippolyte.

Méchantes semaines au bureau. Un beau droit, à pleine vitesse, avant de m’allonger dans mon hamac. Car, même si le mois de décembre est amputé par les vacances, c’est une période où nous faisons toujours de bonnes affaires… en vendant des produits qui n’ont pourtant pas leur place sous le sapin ! Pour diverses raisons, c’est une habitude, nos clients trouvent un aboutissement à leurs projets d’acquisition, souvent à la course, juste avant la fin de l’année. Mais depuis une semaine, c’est du jamais vu ! Le fax est presque rouge, le facteur emporte des factures à tous les jours et mon sourire s’élargit. C’est bon de sentir que nos efforts sont récompensés… les vacances seront savoureuses !
On part pour le sud samedi prochain. Avec quelques copains, nous avons loué une « Villa » en République Dominicaine pour deux semaines et partons fêter Noël sous les palmiers. Pour moi, ça sera un baptême de palmiers et j’ai bien hâte… En même temps, j’ai un petit pincement à l’idée de quitter mon nouveau petit paradis enneigé pour toute la durée des vacances. J’aurais volontiers organisé un beau gros réveillon ici.

Une fois les fesses dans le sable, je suppose que tout sera parfait et que je m’amuserai comme un fou ! Pour l’instant, c’est l’heure des préparatifs et tout va comme sur des roulettes. À part, bien sûr, les médias qui ne nous promettent rien de moins qu’une malaria ! Mais, il y a pire. Je n’ai pas de Passeport.
Ça fait une semaine que je téléphone au bureau des Passeports à tous les jours pour savoir quand je vais finalement recevoir ma photo imprimée dans ce foutu petit carnet. Une semaine que je me fais dire par la voix enregistrée que « le nombre limite d’appels en attente à été atteint… veuillez rappeler plus tard ! » et clique, on me raccroche au nez ! Les deux ou trois premières fois, tu te dis que ce n’est pas grave, que tu réessayeras plus tard. Mais au bout d’une semaine, coudon, on se paye ma tête ? Engagez-en du monde ! Installez-en des lignes ! N’importe quelle entreprise privée qui offrirait un service aussi pitoyable ferait faillite en 15 minutes. Est-ce qu’on est obligé de prendre les citoyens pour des cons qui n’ont que ça à faire, attendre au téléphone ? Il reste cinq jours pour le recevoir…
Mise à jour : Lundi matin, j’ai réussi à avoir la ligne. Mon passeport sera posté aujourd’hui ou demain et je devrais le recevoir jeudi ou vendredi… suspense jusqu’à la fin !
Voilà qui est fait ! J’ai acheté mon premier album sur le iTMS canadien. Un très bon disque de John Scofield, 9,99$ canadien… taxes incluses ! J’ai beaucoup aimé mon magasinage. Bien sur, il manque encore beaucoup de titres et il manque surtout un ou deux rayons de musique québécoise et française. Ca serait aussi très bien d’avoir des Audiobooks en français ! Mais, quelle magnifique façon d’acheter de la musique ! On peut écouter, on peut fouiner tant qu’on veut et quand vient le temps de passer à la caisse, il suffit de quelques clics de souris et la musique est disponible sur ton ordinateur. Quelques instants plus tard, elle est dans ton iPod… et ensuite dans tes oreilles ! Tellement simple, tellement Apple… bravo !
Bien sur, ce service est presque inutilisable à partir de mon domicile où le grand réseau de la haute vitesse n’est toujours pas accessible… Remarquez que c’est sans doute une bonne nouvelle pour ma carte de crédit !
Imaginez la scène : il est 22h, nos invités viennent de nous quitter après une agréable soirée en compagnie d’une bonne bouffe. Leurs jeunes enfants et la neige abondante ont justifié leur départ hâtif. La charmante Sophie et moi sommes donc installés devant le feu qui, tranquillement, finit de se consumer, tout en terminant nos coupes de vin. Je jette un coup d’oeil dehors et regarde tomber les beaux gros flocons… hum, ça me donne une idée ! « Sophie, viens glisser ! »

Il faut préciser que j’avais passé une partie de l’après-midi à façonner ma piste « semi-olympique » de traîne sauvage, catégorie enfant ! Sur le meilleur site des environs, c’est à dire directement derrière la maison, où on trouve une belle pente naturelle bordée d’arbres. Endroit idéal pour se jeter à plat ventre sur une « Crazy Carpet » ! J’ai donc pelleté la neige avec beaucoup de sérieux, j’ai fabriqué une aire de départ sécuritaire et j’ai moi-même glissé à plusieurs reprises afin de tester mon oeuvre ! Heureusement, j’étais à l’abri du regard des voisins…
Je me suis donc retrouvé, avec ma blonde, couvert de neige, les joues rouges, au beau milieu de la nuit, un samedi soir ! Ça fait du bien de prendre l’air, de s’amuser dans la neige. Je déclare à tous ceux qui se plaignent de nos hivers : « allez vous acheter des vêtements chauds, cessez de vous plaindre et jouez dehors ! »
Le spectacle a commencé par un retentissant son de percussion, qui battait sur un rythme amérindien. Quatre des membres du groupe ont pris place devant leurs micros, s’éclairant eux-mêmes avec des lampes de poche, ils ont entonné «Dégénération», la pièce qui ouvre leur dernier album «En Famille» ! J’ai jeté un coup d’oeil à la charmante Sophie et elle souriait, l’air d’apprécier. Moi aussi.
J’ai bien aimé le spectacle, ça brasse pas mal, et ça fait du bien de secouer un peu ses puces ! J’ai dansé, j’ai tapé des mains, j’ai répondu aux chansons «à répondre»… et j’ai sué ! Mais y avait, près de nous, les plus grandes fans du groupe : deux petites filles d’environ 6 et 9 ans, en totale pâmoison. Elles connaissaient TOUTES les paroles, elles faisaient les bons gestes, elles dansaient et sautaient partout… vraiment comique, un deuxième spectacle en soi !
Il faut dire qu’on était privilégié, c’était comme un spectacle privé, parce qu’on était assis dans la toute première rangée… à deux enjambées des musiciens. Encore plus privilégié quand, à la dernière pièce, ils ont laissé tomber les microphones et les amplificateurs et qu’ils se sont installés sur le devant de la scène, avec une guitare acoustique, pour nous chanter de façon très intime la pièce «En Famille». C’était assez magique, comme si on était autour d’un feu, avec tous les membres de Mes Aïeux !
Chose promise, chose due ! Voici le plus beau bonhomme de neige de toute notre rue (qui ne compte, tout de même, que six maisons). Une réalisation de la charmante Sophie, avec chapeau de paille en neige !

Mise à jour 22h57 : Suite à une plainte formelle, adressée de vive voix, j’ai remplacé la photo initiale par une prise nocturne, plus avantageuse pour l’oeuvre. Toute mes excuses à «l’artiste» !
Premier jour de décembre. Enfin, cette belle et blanche neige s’est abattue sur nous, en abondance. De gros flocons collants qui ont créé bouchons de circulation, accrochages et sorties de route à profusion. À partir de maintenant, puisque le sol est blanc, je ne bougonnerais plus quand j’entendrai de la musique de Noël et que les marchands tenteront d’influencer mes achats de cadeaux.

Les employés ont eu besoin d’un petit coup de main pour monter la grande côte, à proximité du bureau

La Rivière du Nord était magnifique

La charmante Sophie a passé la soirée dehors, totalement passionnée par la confection d’un bonhomme de neige ! (Une photo du résultat demain… promesse !)
Cette magnifique journée a cependant été assombrie par le douloureux traitement de canal dont une de mes molaires fut la victime. Mon rendez-vous, originalement prévu pour janvier, fut devancé suite à une annulation, causée… par la neige !
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