Archive | juin, 2004
J’ai la chance d’habiter à deux pas d’une belle petite rivière. La rivière aux Mulets. Ce soir, en compagnie de mon cousin Carl, je me suis installé près de l’eau avec mon trépied et mon kodak. Tout en discutant de la vie avec le cousin, j’ai essayé de capturer les mouvements de l’eau. Une dame se baignait… l’eau doit être à une température raisonnable. Dommage que les maringouins se sont présenté sans invitation…

J’écris aujourd’hui cette note, pour me libérer d’une certaine culpabilité. Voilà : depuis quelques mois, je bats ma blonde. Je m’en confesse, je la bats plusieurs fois par semaine. Je l’ai battue hier, je l’ai battue aujourd’hui, et j’espère bien la battre encore demain. C’est plus fort que moi, il faut que je la batte ! Au début, je n’arrivais pas à la battre, mais j’ai pris de l’expérience. Honnêtement, c’est presque trop facile ! J’aime la battre après un bon souper, tout en terminant mon verre de vin. Parfois, je la bats à la maison, d’autres fois nous allons à l’extérieur… si la température le permet.
Je vous le demande : Quoi de mieux que de battre sa blonde, tranquillement, après une bonne journée d’ouvrage ? Ça change les idées, ça permet de s’ouvrir l’esprit et de se concentrer sur une tâche simple. À l’occasion, c’est elle qui me bat, je le concède. Mais, je dois dire en toute humilité, qu’ayant une certaine prédisposition, j’ai souvent le dessus. Vous vous demandez sans doute pourquoi elle accepte d’être battue sans rechigner ? La raison est fort simple : C’est elle qui m’a initié, elle a été en quelque sorte mon maître. Maintenant, elle me regarde la battre et elle est fier de constater mes progrès. Éventuellement, je pourrais peut-être envisager tenter de battre quelqu’un d’autre, mais pour le l’instant, je préfère continuer à m’exercer avec ma blonde. C’est tellement agréable ! Je vous le conseille, battez votre famille, votre blonde, votre chum ou vos amis. Le Scabble est un jeu vraiment exceptionnel ou on prend plaisir à battre son adversaire, tout en s’amusant… avec les mots !
Il y a longtemps que j’attends l’occasion de voir Marc Labrèche sur scène. Voilà qui est fait ! Depuis ses chroniques plein-air à l’émission «Beau et Chaud», je suis un fan ! J’ai écouté religieusement «La fin du monde» et les autres émissions de Labrèche. Que dire de «Labèche B-Q» ou du feuilleton «Le coeur a ses raisons» ? De beaux souvenirs.
Ce soir, j’ai assisté à «Variations sur un temps», une pièce de David Ives qui est au programme du festival Juste pour rire. Moi qui est amateur d’humour absurde, j’ai été servi ! Des textes merveilleux, une cadence infernale, des comédiens exceptionnels, en plus de la présence de Marc Labrèche qui a totalement comblé mes attentes. J’étais à un cheveu de me rouler par terre quand il interprète Trotski le jour de sa mort, avec un piolet planté dans le crâne. Totalement absurde ! Ce fut une très belle soirée. Merci a Hélène, qui a eu l’idée, et à Sophie qui a procédé aux invitations.
Après une deuxième journée sur le chantier, j’ai affecté mon marteau à d’autres activités… Car, une de mes passions est la création de meubles. J’aime les concevoir, les dessiner, et bien sûr, les fabriquer. C’est une merveilleuse façon de décrocher des clients, des ordinateurs, du téléphone et du bureau. Malheureusement, je n’ai pas encore trouvé un endroit approprié près de chez moi pour y installer mon attirail, je ne peux donc bricoler que lors de mes passages à Québec. C’est beaucoup trop peu et je trépigne d’impatience d’avoir mon atelier bien à moi.
Aujourd’hui, j’ai passé une bonne partie de la journée, seul dans ma caverne (qui, dans les faits, est une grange) d’ébéniste amateur. Je suis en train de terminer un fauteuil en acajou que j’ai débuté il y’a longtemps. J’ai très hâte de le voir trôner dans mon salon. Une fois achevé, je le confierai à un rembourreur pour qu’il me fabrique deux coussins de cuir.

Comme d’habitude, divers accessoires m’ont manqué et j’ai dû aller faire une expédition dans le temple des bricoleurs pour y laisser quelques dollars. Folle journée chez les quincailliers, c’est le début de l’été et tout le monde semblent dépenser son argent au même endroit ! J’ai même fait une petite folie et me suis payé un nouveau marteau qui prétend avoir un système antivibrations !
Mes amis Claudine et Yannick se sont lancé dans un grand projet de rénovation. Ils vont presque quadrupler la grandeur de leur maison. Puisqu’ils ont décidé de faire les travaux eux-même, j’ai mis mes bras et mon marteau à contribution. C’est quand même agréable de voir s’élever le résultat de nos efforts à la fin de la journée.

J’y retourne ce matin.
Petit voyage à Québec pour le congé de la St-Jean. 4 jours hors du bureau, ça va faire du bien… Mes deux neveux, William et Antoine, ont profité de l’occasion pour visiter la mamy de Québec. Nous avons eus de belles discussions sur la route. Le pauvre petit Antoine a hérité du surnom de «Monsieur Picotte»… pour des raisons évidentes !

William, qui a été l’agent transmetteur pour «Monsieur Picotte» n’a presque plus de trace de sa varicelle et semble parfaitement heureux d’avoir officiellement terminé sa première année. Pour l’heure, l’ambiance est aux vacances et j’adore !

Le projet initial consistait à aller faire un tour sur les Plaines d’Abraham hier soir, pour le spectacle de la St-Jean. Finalement, la température froide et notre arrivée tardive dans la capitale nous ont convaincus de réviser le programme. En plus, nous avons été témoin d’un spectacle de «soucoupes volantes» sur la 40 en direction de Québec hier soir. Tout les jeunes propriétaires de voitures «tunées» étaient en direction des plaines, souvent de bonne humeur, même d’excellente humeur et certains, carrément sur le party. On a même vu une vieille familiale des années 70 avec une bonne quinzaine de «fêteux» à bord ! Un policier bien installé près de l’autoroute aurait fait choux gras !

En bref :
- Baignade ce matin, brrrr… 62 degrés. Ça ravigote !
- Y’a de belles fleures dans le jardin de ma mère.
- Vu le film sur la série Nascar en 3D au cinéma IMAX, les images et les sons vous coupent le souffle, mais… ils sont fous ces yankies !
- Visiter la maison Kinsman, pas acheter de billet. J’ai déjà deux chalets ! Qu’est-ce que je ferais d’une maison pareille ?
J’ai reçu mon PhotoBook. Je suis très satisfait ! Qu’elle belle façon de présenter et de regrouper nos photographies. Ce n’est certainement pas mon dernier !
Hier, par un beau dimanche ensoleillé (avec un vent idéal pour faire de la voile ou voler un cerf-volant), nous sommes allé entendre résonner les tam-tams sur le Mont Royal. Bien que peu amateur de grande foule, j’ai assez aimé l’expérience. Quand on s’approche et qu’on ressent une centaine de tam-tams résonner ensemble, il est difficile de rester indifférent. Il y règne aussi une belle ambiance multiethnique qui contrastait avec le vent de défusion qui soufflait simultanément.

Cependant, j’ai été déçu par les quelques «m’as-tu vu ?» qui profitent de l’occasion pour venir nous montrer leur vélo de montagne à 5 000$ et leurs beaux muscles tatoués. Ou les autres comiques qui s’installent dans un coin et jouent du tam-tam sans se soucier du groupe principal. Un peu cacophonique. Coudon, je deviens bougonneux ou c’est mon âge qui commence à paraître ?

Quand j’ai emménagé à Sainte-Adèle, on m’a dit : «Tu verras, c’est plein de vedettes !» Jusqu’à maintenant, à part quelques participants de Star Académie (est-ce vraiment des vedettes ?), Julie Snyder, Ron Fournier et Fernand Gignac, les vedettes se faisaient plutôt rare… Mais là, je viens de frapper fort ! José Théodore, Marc Dupré et Guy Cloutier (oui, oui, monsieur accusations lui-même) ensemble, juste à côté de moi à la caisse de l’épicerie… Mes impressions ? Théo est petit, Guy achetait des Rothmans et tout le monde était en babouches !
Une chaise, un bon chapeau, une boisson fraiche et un peu de patience. Pourtant, je ne suis pas un passionné d’oiseaux, mais le spectacle de la nature est toujours apprécié.

Il a fallu faire près d’une centaine de photos avant de parvenir au résultat souhaité, les trois participants sur la même image !
Et voilà, c’est fait, je suis passé au travers des 27 albums des aventures du lieutenant Blueberry. D’ailleurs, merci à Stéphan G. qui a vu dans mon goût pour les vieux westerns que j’étais un potentiel amateur de Blueberry et qui m’a indiqué la piste. De nombreuses heures de plaisir le nez plongé dans cet univers de «guerres indiennes», de «soleil de plomb», de «gosiers secs» et de «sacs à gnole».

Mike Steve Blueberry, Jimmy McClure, Red Neck, et la plantureuse Chihuahua Pearl font maintenant partie de ma bibliothèque. Je suis impatient de connaître la suite… à quand la publication de «Dust», le numéro 28 ? Et à quand la sortie du film au Québec ?
Vendredi soir, seul à la maison. Prendre un bon bain et lire une BD assis dans l’eau chaude ? Bonne idée ! Mais avant, je pourrais profiter de l’occasion pour installer le nouveau robinet que j’ai acheté cette semaine. L’ancien ayant de graves problèmes de comportement, spécialement avec l’eau froide, méritait une bonne retraite. Je m’installe donc, tout habillé dans le bain, le coffre à outils à mes côtés, prêts à procéder au remplacement. Durant la semaine, j’ai eu de la difficulté à dénicher une robinetterie compatible avec l’installation existante. J’ai acheté le dernier modèle abordable au «méga-entrepôt-vert». Mais la boîte était toute cabossée, comme si elle avait été vendue et «dévendue» une dizaine de fois ! Une bonne inspection du contenu de la boîte, avant de passer à la caisse, tout me semblait en ordre. Une fois la bête dûment connectée, je remets l’eau et puichhh, ça fuit ! Et ça fuit pas mal ! Je cours arrêter l’hémorragie et constate qu’il manque un petit caoutchouc. Un minuscule petit caoutchouc. Horreur ! En plus, il est exactement 20h52. Pendant un instant, une image me traverse l’esprit: passer la soirée et la matinée sans eau, pas de douche, pas de toilette, pas de café… à attendre l’ouverture des magasins. Ni une, ni deux, je saute sur ma monture et à 20h59 je me présente à mon quincaillier favori. Chanceux finalement dans mon aventure, il m’a trouvé dans le fond d’un tiroir la petite pièce manquante. Ouf !

Moral de l’histoire : Ne plus acheter de boîtes cabossées.
Pour faire le contraire des autres, j’habite à la campagne et prétends avoir un chalet en ville. En fait, ma Sophie habite dans un petit appartement à Montréal que nous avons baptisé «chalet». C’est bien pratique pour les rendez-vous matinaux et les soirées culturelles dans la grande ville. Mon appartement à Ste-Adèle n’est guère plus grand… Avons-nous deux chalets ? La grrrrrrande vie !
Ce soir, le temps est délicieux, juste assez frais, presque pas de vent. Le balcon nous accueille et la limonade est bien fraîche. Un temps qui favorise la conversation à voix basse et donne envie de passer la nuit sans bouger, à regarder passer les ambulances. Parce qu’il y’a des hôpitaux partout autour, un véritable carrefour d’ambulances. Très différents de mon balcon habituel. Y’a-t-il plus d’ambulances ici qu’il y’a de maringouins à Sainte-Adèle ?
Demain vendredi, est-ce que mon PhotoBook sera arrivé ?
Hier soir, j’ai préparé un «PhotoBook» du voyage annuel de pêche de l’an dernier. Ce nouveau produit de Photoways m’attire beaucoup. C’est un peu l’équivalent du livre photos de iPhoto mais imprimé sur du vrai papier photo. Et le prix est correct : dans ce cas-ci, 30 Euros pour 48 pages. J’ai bien hâte d’avoir le résultat dans les mains, et ca ne devrait pas tarder avec le service «rapide comme l’éclair» de Photoways. La commade fut passé vers 11h hier soir, j’ai reçu la confirmation ce matin que ma commande était expédiée dans la journée… Après la traversée de l’Atlantique, j’ai des chances de le recevoir vendredi. À suivre…

En passant, si vous avez pas encore essayé Photoways… il faut le faire ! La qualtié est exceptionnelle.
Aujourd’hui, petite expédition à Sept-Îles. L’objet du voyage était l’installation d’un de nos logiciels chez un nouveau client, une grande aluminerie. Ce volet a fonctionné à merveille et fut un plaisir. Les gens en région me semblent toujours sympathiques et accueillants.
Heureusement, j’ai pu donner congé à mon habituelle monture pour m’envoler à bord d’un appareil de la compagnie qui offre un service correct dans un français boiteux.

Une fois sur place, la dame de la compagnie de location m’a annoncé la mauvaise nouvelle : je devrai passer la journée dans une bagnole jaune ! Heureusement que personne ne me connaît à Sept-Îles !

Au retour, j’ai eu l’occasion de voir la ville de Québec sous un magnifique soleil et, sur un coup de tête, j’ai pris la décision de quitter l’avion dès immobilisé et d’aller rejoindre les copains qui célébraient l’anniversaire de mon vieux pote Simon. Afin de préserver la dignité de mon ami, je m’abstiendrai de publier certaines photos ici ! Mais, ce fut une belle soirée qui valait largement le détour.


Le retour à Dorval, dans un autobus bondé, fut moins réjouissant… heureusement que mon fidèle iPod m’a raconté les histoires de Fred Pellerin et permis de retrouver ma bonne humeur !
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