Ottawa / Gatineau

Fleur bleue ?

J’aime mon cinéma

Depuis qu’on habite Montréal que le cinéma Beaubien fait partie de nos habitudes. Environ une fois par semaine, on marche tranquillement dans les rues de notre quartier, on jase, on se raconte notre journée et on abouti devant sa belle enseigne pour choisir un film. Un petit moment de couple, juste pour nous. La «carte cinéma» nous permet de voir les films à bon prix, le pop-corn n’est pas à 18$, ils ont du bon café… on l’aime notre cinéma !

Assez souvent, on laisse le hasard choisir le film pour nous… on va voir le film qui «adonne» quand on arrive. Ce soir, c’est la mention «Grand Prix du Festival de Cannes» qui m’a attiré vers Un prophète de Jacques Audiard… que j’ai beaucoup aimé. Un film parfois dur et parfois tendre qui risque de me rester dans la tête durant plusieurs jours.

Encore une fois, je trimballe mon appareil photo avec beaucoup de plaisir et je m’amuse à faire des photos, en pleine nuit, avec ma superbe 50mm F1.4.

Niqab de trop

Je pense que cette fameuse histoire de Niqab dans les écoles a droit à une certaine place dans l’actualité, il faut régler cette question une fois pour toutes… et d’ailleurs, le gouvernement semble parler d’une seule voix dans le sens de l’interdiction.

Ce qui m’agace, c’est la pertinence de faire une semaine de premières pages avec cette fameuse femme égyptienne qui est au coeur de l’histoire. Il me semble clair que c’est un cas extrême, une exception… peut-on arrêter de souffler sur la braise et passer à autre chose ?

Vive les BBQ de mars

En passant : on me dit que le fromage devrait être au dessus de la viande… ok, j’admets. Mais moi, j’aime mieux comme ça. Bon.

On s’amuse avec le Micro Four Third !

J’ai reçu ce matin (directement de Chine) l’adaptateur permettant d’utiliser les anciens objectifs Canon FD sur mon nouveau petit Lumix. J’y ai tout de suite installé la superbe 50mm F1.4 S.S.C. que j’ai achetée à vil prix sur eBay. La photo ci-haut est un petit test à F 1.4. Non seulement ça fonctionne très bien… mais, je dois dire que ça me donne un petit frisson de revenir à la mise au point manuelle et à un bel objectif en métal. Je ne partirais pas en balade ou en voyage sans le confort de l’autofocus, mais je suis vraiment excité d’avoir accès à ce magnifique bassin d’objectifs de grande qualité offert à petit prix.

Pour information, l’adaptateur coûte une trentaine de dollars. Le facteur de multiplication du format Micro 4/3 est de 2x… c’est-à-dire que ma 50mm donne une image similaire à celle d’une 100mm. Avec une ouverture à F 1.4, ça devient un merveilleux objectif de portrait. La mise au point et l’ouverture se font manuellement. Il y a des tonnes d’objectifs Canon FD disponibles.

Anecdote : le vendeur m’a expédié deux copies de l’adaptateur, dans deux enveloppes identiques… sans doute par erreur. J’ai maintenant affreusement envie de me trouver un beau télé-objectif. Un 200mm F2.8 peut-être ?

6 mars 2010 : premiers signes de printemps

Tel que vu, sur la 2e avenue, cet après-midi.

Belle soirée

Une belle journée de printemps qui se termine avec des amis, un peu de vin… et le risotto de monsieur Rabagliati. Très agréable.

La quête du «Sac» Graal

Durant mes années de «passion photo», j’en ai acheté des sacs photo ! Parce que c’est tellement important d’avoir son appareil avec soi… et donc, de le transporter partout.

Le bogue, c’est qu’un seul ne suffit pas. Le sac à dos est pratique pour les longues randonnées, mais trop embrassant pour une simple petite marche en ville… sans parler du dos qui transpire. Le gros sac en bandoulière est idéal pour les sorties en voiture, si on part avec un objectif, ou deux, ou trois… le sac sera différent. Un est trop grand, l’autre est trop petit… ce n’est jamais parfait.

Maintenant que je fais mon grand virage «Micro Four Third» pour voyager léger, une nouvelle chasse était en marche pour le sac idéal…et la chasse fut difficile ! J’ai épluché des tas de sites internet. Puisque mon nouvel appareil est un «entre-deux», plus gros qu’un compact et plus petit qu’un reflex, la plupart des sacs que j’ai vus étaient trop grands ou trop petits.

Finalement, j’ai trouvé : Un petit Domke F-5XB (presque impossible à trouver au Canada) que j’ai reçu hier et qui est vraiment de format idéal. Mon appareil avec un objectif (ou deux), mes clés, mon téléphone… bien construit et très léger sur l’épaule.

En plus, je fais plaisir à ma Sophie… parce que mes quatre (gros) sacs sont à vendre et vont libérer le plancher.

Parlant de hockey olympique

Hommage à la médaille d’or canadienne, tel que confectionné par mon ami Richard (et sa famille)… grand fan de hockey.

Beurre d’érable… imbattable.

Avis à tous les fabricants de confiture, beurre d’arachide, nuttela et autres condiments à toasts : Ne perdez pas votre temps, y a rien à faire, le beurre d’érable est dans une classe à part… intouchable. La nature aura encore gagné, c’est comme ça. Trop forte.

L’hiver de Montréal part en flotte

Kenny G Non stop

Enfin, j’ai réussi à comprendre le fonctionnement du bidule qui permet de mettre de la musique sur mon blogue. D’ailleurs, mille mercis à Rémi, mon gourou de WordPress qui a la patience de m’apprendre les choses que je devrais connaître, si je prenais le temps de lire les instructions comme il faut.

Alors, voici la toune, c’est sur le nouvel album de Radio Radio et c’est la trame sonore de notre semaine de boulot. Les gars de Radio Radio seront à TLMEP ce dimanche… soit dit en passant.

(et profitez-en pour visiter le site de Kenny G. C’est… comment dire… langoureux ?)

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SAQ les connaisseurs

J’ai reçu de mon amoureuse en cadeau de fête l’an dernier, un «cours de vin» de la SAQ. Après un bout sur une liste d’attente, nous avons eu nos places à la session d’hiver et notre dernier cours a eu lieu la semaine dernière. Je tenais à en parler ici parce que j’ai adoré mon expérience et qu’on retrouve assez peu de commentaires sur les web.

Le cours «cycle 1» est vraiment une initiation au vin. En cinq soirées de trois heures, on parle de la vigne, du processus de vinification, on survole la France, l’Italie, l’Espagne et le Portugal avant de consacrer le dernier cours au service du vin et aux accords avec la bouffe. Chaque soirée se termine par une dégustation de quatre vins où on apprend à bien goûter et à mettre les bons mots sur les sensations qu’on a en regardant/humant/goûtant le vin. Cinq délicieuses soirées ! Je bois du vin depuis longtemps et avec beaucoup de plaisir, mais je n’y connaissais rien… je savais qu’il est question de raisin, mais je n’aurais même pas pû expliquer la différence entre un Bordeaux et un Bourgogne. Quand on ne s’y connait pas, on a tendance à s’en tenir à nos «classiques», les mêmes vins se retrouvent trop souvent sur notre table et pas toujours avec le bon plat. Y a aussi une certaine monotonie à boire toujours des vins qui se ressemblent.

L’animateur de nos soirées est un vrai passionné greffé à un bon pédagogue, c’était un vrai plaisir de passer nos jeudis soirs à l’écouter partager son immense passion pour la vigne, les vignerons et les terroirs. Je ne sais pas si tout les «profs» de la SAQ sont comme lui, ou si nous avons eu le «jackpot», mais sa connaissance du sujet semblait inépuisable et nos questions trouvaient toujours une réponse satisfaisante et instructive. Et dans la bonne humeur… parce que le vin est avant tout une question de plaisir.

Même si je suis encore loin d’être un connaisseur, je pense que le plaisir de déguster un verre de vin sera décuplé par les bases que j’ai apprises cet hiver. Je comprends maintenant les cépages, les appellations et je peux lire les étiquettes beaucoup plus facilement. Je me sens aussi beaucoup plus à l’aise à la SAQ pour discuter avec mon conseiller, comprendre et me faire comprendre pour faire de meilleurs choix. J’ai maintenant très envie d’essayer les types de vin que je ne connais pas et faire des tonnes de découvertes. Explorer les régions vinicoles donne aussi affreusement le goût de voyager et je me promets d’aller explorer des vignobles lors d’un prochain voyage en France.

Je nous ai déjà inscrits au «cycle 2», j’ai trouvé un coin frais dans la cave pour y placer quelques bouteilles, je dévore les sites internet spécialisés… je pense que mon intérêt pour le vin est en bonne voie pour se transformer en passion.

Si vous aimez le vin, si vous avez du plaisir à ouvrir une bouteille et à déguster, je recommande chaleureusement un cours d’initiation comme ceux offerts par la SAQ. C’est sympathique, agréable… et ça change complètement notre rapport avec cette boisson élaborée avec tant de soin.

Confession

J’aime immensément ma blonde et ma fille… aucun doute là-dessus. Reste que parfois comme ce soir, avec le match de hockey à la télé et mes ailes de poulet au four… je suis vraiment content d’être tout seul à la maison !